| "Cette décision de non-lieu ne remet pas en cause la véracité des souffrances physiques et morales qu'il a subies", indique Jean-Luc Romero dans un communiqué. Romero, qui est aussi conseiller régional d'Ile-de-France et président du parti associé à l'UMP "Aujourd'hui autrement", regrette en outre "les lenteurs du début de l'enquête, notamment l'intervention très tardive de la police scientifique". Il souligne que l'affaire Nouchet a toutefois été à l'origine d'une "prise de conscience sans précédent dans l'opinion publique des ravages liés à l'homophobie". "Grâce à l'énergie dont il a fait preuve pour dénoncer son agression, les pouvoirs publics ont été dans l'obligation d'agir et une loi contre l'homophobie a été votée", affirme-t-il encore en appelant les pouvoir publics à une "extrême vigilance", face à la "multiplication" des agressions homophobes.
Voir l'édition spéciale/archives Sébastien Nouchet.
Mis en ligne le 27/09/06 Source : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=13993 |