| Dans le cadre de ses fonctions ministérielles (elle a été quatre fois ministre), Ségolène Royal a permis des avancées. Ministre déléguée à l’Enseignement scolaire (1997-2000), elle a imposé dans l’Education nationale des heures d’enseignement obligatoire d’éducation à la sexualité (avec prise en compte de l’homosexualité et de l’homophobie) dès le collège, ainsi que la création d’outils pédagogiques faisant référence au VIH et aux moyens de s’en protéger.
"L’école doit être le lieu de la tolérance, de l’accueil. Trop d’adolescents souffrent de railleries, d’exclusion en raison de leur orientation sexuelle (…) Certains peuvent être tentés de recourir à des conduites à risque : drogues, tentatives de suicide. Il est temps de faire reculer l’hostilité manifestée à l’égard de l’homosexualité" explique-t-elle alors.
Ministre déléguée à la Famille et à l’Enfance (2001-2002), elle défend et fait adopter une loi de réforme de l’autorité parentale dont un des articles modifie le Code civil en instaurant la possibilité de "déléguer tout ou partie de l’exercice de l’autorité parentale à un tiers, membre de la famille, proche digne de confiance…". Une loi qui permet la récente décision de la cour de cassation sur le partage de l’autorité parentale entre deux femmes vivant en couple. Toujours à ce poste, elle a accordé, la première, une subvention du ministère de la Famille à l’APGL et défendue la candidature de cette association comme adhérente de l’Union nationale des associations familiales. Source : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=dossiers&articleID=12623
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