Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Lez/zone
  • Lez/zone
  • : Lez Zone est un espace dédié à la culture et aux arts sapphiques, au féminisme. Vous y trouverez également quelques actualités. Poèmes illustrés, peinture, photographie, artistes invitées.
  • Contact

Textes illustrés

Lucie Aubrac :

Résister 

Rose Ausländer :

Dans le rien

Découvrir un chant

La chambre m'abrite

Ne le sais

Quand je partirai

Tu es là encore

Anne Archet :
Convulsive

Union nucléaire

Nicole Barrière :

Femmes en parallèle

Marie Bataille :

Nuit

Le silence te creuse

Germaine Beaulieu :

Dans l'attente

Elle s'interroge

Il n'y a plus de sens

Rien du noir

Tu tiens bon le désir

Jannick Belleau :

Adios Amiga

Jovette-Alice Bernier :

C'est alors que l'on sait

J'abdique tout

Louky Bersianik :

La Splendeur

Le testament de la folle alliée

Le visage

Maladie d'amour

Huguette Bertrand :

Alpamayo

Blondes nuits ensoleillées

Enchevêtré aux impossibles

Je ne suis que le vent

J'ai cette gourmandise

Les visages du temps

Quand le cri du corps

Sous la caresse des mots

Sur la pointe des doigts

Sur l'écran brûlant...

Claudine Bohi :

L'humilité...

France Bonneau :

Si j'étais immigrante

Nicole Brossard :

Aujourd'hui je sais

Ma continent

Ne touchons pas...

Sa surface

Sous la langue

Françoise Bujold :

Quand la perdrix...

Mélanie Cantin :

Innocent amour

Diane Cardinal :

Je m'assois sur ton nombril

Je m'infiltre sous ta peau

Tu murmures

Patrizia Cavalli :

De moi...

Natalie Clifford Barney :

Etre libre

Anne Collignon :

Ils étaient cinq

Cristie Cyane :

Laisse-toi aller

On veut pas d'ça ici !

Polaroïd

Rainbow

Un baiser sur ses seins

Louise Cotnoir :

Il faudrait le poème

Le sexe marqué...

Maison à louer

Christine Davi :

Elle dit non

Lucie Delarue-Mardrus :
Baiser 
L'étreinte marine
Refus

Si tu viens

Denise Desautels :

Les chuchotements et la caresse 
L'espoir ?

Tout ce bleu

Une histoire de beauté

Chahdortt Djavann :

L'Iran d'aujourd'hui

Hélène Dorion :

Tu avances une main...

Tu viendras...

J'adviens...

Emily Dickinson :

Douter de Moi !

Elle s'éleva...

Il a Sanglé ma vie

Il s'exerce sur votre Ame

Pour Toi

Eve Ensler :

Le clitoris...

Mon vagin, mon village

Procès en sorcellerie

Rosanna Fiocchetto :

La fureur...

Jacqueline Francoeur :

Sérénité

Madeleine Gagnon :

Un monde androgyne

Cathy Garcia :

Oiseaux

Claire Gérard :

Sensualité

Benoîte Groult :

Elle voudrait

Patricia Guenot :

Abolir la spirale...

Avenir Féminin

Tes mains

Colette Haddad :

Si proche !

Anne Hébert :

L'envers du monde

Les petites villes

Nuit

Istina :

Je me bats

Elle marche

Michèle Lalonde :

Speak white

Sophie Langemont :

Quand je t'imagine

Marguerite Lapalme :

Assimilation

Audre Lorde :

Combattre l'oppression

Habiter les silences...

Savoir - plutôt que penser

Marie-Victoire Louis :

Justice

Andrée Maillet :

Amérique française

Françoise Mariotti :

Lisse comme une pierre blanche

Hélène Marquié :

Le corps subversif

Luci-Louve Mathieu :
Femme

Femme source

Les filles de plume

Lettres

Valéry Meynadier :

Juste...

Peu...

Carole Menahem-Lilin :

Désir obscur...

Le nu visionnaire

Nudité

Souffle 
Un parfum d'écorce

Micheline Mercier :
Abnégation

Isabell Miller :

Fondre

Shawn Mir :

Là-bas les Flandres

La lesbienne d'aujourd'hui

Misfit :

Ange d'éternité

De mes soeurs lesbiennes

Des siècles...

D'un clapotis de l'âme

Le tourbillon...

Tout se passera bien

Vermillonner d'aimer

Colette Nys-Mazure :

Aimée-Aimante

Délivrer les sources

Flux et reflux
Angèle Paoli :
Peut-être

Geneviève Pastre :

Au mâle quand il veut s'interposer

Bonheurs

Je chie je dis...

Marie-Thérèse Peyrin :

Regarde

Ludmilla Podkosova :

Aimer

Lucie Poirier :

Les longs chemins

Catherine Ribeiro :

Femmes algériennes

Adrienne Rich :

A Judith

L'honneur des femmes

Nier notre réalité

Si c'est le désir...

Amina Saïd :

Amour notre parole

Enfant moi seule

L'élan le souffle le silence

Cécile Sauvage :

Le vallon

Isabelle Servant :

Sûrement

Christel J-Stefariel :

Les mots à huis clots

Nada Stipkovic :
Lâcheté
Jeanne Talbot-David :

Où allons-nous

Si fortement rêvé...

Françoise Tchartiloglou :

C'est la vie

Comme la mouette

Repli

Résidence

Emmanuelle Urien :

Tout est pareil

Yolande Villemaire :
Le son du soi
Clara Vincent :

Au pays de ton corps

Dis femme...

Petite garce femme

Tout près du visage

Renée Vivien :

Intérieur

Le Pilori

Notre Dame des Fièvres (Tolède)

Sonnet "Parle-moi..."

Union

Ton Ame

Vierges et femmes...

Simone Weil :

Comme le puissant...

Monique Wittig :

Elles disent...

J/e suis frappée d'interdit...

Sois m/a très chérie...

Leïla Zhour :

Aime-moi

A mon revers

Deux

Grandes et dures

Je cherche un visage...

T'aimer

Ton regard...

Recherche

En théorie : des articles de fond et de référence sur le lesbianisme, l'homosexualité et le féminisme, ainsi que quelques articles sur l'actualité LGBT.

Un peu d'art aussi, des coups de crayons et de pinceaux, de la poésie, des images.

En pratique :un blog et son histoire. 

Les albums qui sont dédiés à une artiste en particulier sont créés avec l'autorisation et la collaboration de cette artiste. Pour litiges ou autres mots, mon adresse mail : sappho4444@hotmail.com 

Archives

Liens

Portails lesbiens :
Sappho
Tasse de Thé
Lesbiagenda Toulouse

Lesbian Index

Sapphica


Blogs lesbiens : 
L'ancien Lezzone et ses archives

Elles à Elles

Complicités Féminines

Geneviève Pastre 

Gouts Doux
Lesbiennes maghrébines

Mauvaise Herbe 

Mot à Mot 
Sensuality

Références Lesbiennes :
Archives lesbiennes de Paris

Archives lesbiennes de Berlin

Bagdam Espace Lesbien

Cineffable

Coordination Lesbienne

Isle of Lesbos

La Barbare

Les Rivages de Mytilène
Saphisme.com

Univers-L


LGBT/Queer :

France Gaie et Lesbienne

Fugues : G&L du Québec

Inter LGBT

Les Panthères Roses

Media-G

SOS Homophobie 


Sites féministes : 

ANEF 

Annuaire Etudes féministes 
Anti patriarcat
CCP(ublisexisme)
CNDF
Contre le publisexisme

Encore féministes !

Femme libre (blog)

Femmes en Résistance

Films de Femmes 
Furieuses Fallopes
Glasgow Women's Library

Hors Champ

La Barbe
La Maison des Femmes
 
La Meute
Les Pénélopes  

Mix-Cité

Sisyphe

Têtes hautes

The Women's Library


Auteures :
Michèle Causse
Françoise Leclère
Geneviève Pastre
Monique Wittig

Espaces poétiques :

Huguette Bertrand

Poé-graphie

Poénamur

Poénamur 2

Poésie sapphiste

Renée Vivien

Shawn Mir

Terres de Femmes


Artistes peintres :

Marie Lydie Joffre
Hélène Khoury 

Françoise Tchartiloglou

Sylvette Vinot 

Photographie :
Cathy Peylan
Rebelle


Référencement :

Ref-ici

Mesblogs.com 
Référencement blog
Lesbienne sur Reflink
 

Annuaire de flux d'actualités 

 

Augmenter la visibilité de votre site avec son l'indexation sur nos annuaires en liens durs

6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 17:01
Le peuple qui manque
http://www.lepeuplequimanque.org

GENRES : NORMES ET TRANSGRESSIONS
CYCLE DE FILMS ET SEMINAIRE / SAISON 2007/2008

Maison Populaire de Montreuil et Cinéma Le Méliès

La Maison Populaire de Montreuil et le Cinéma Le Méliès invitent cette année le peuple qui manque qui proposera et présentera d’octobre 2007 à mai 2008 un panorama de films rares, documentaires, vidéos d'artistes, cinéma d’avant-garde, retraçant une brève histoire du cinéma des corps et des identités, depuis les années 70, des mouvements de libération des femmes et d’affirmation des minorités sexuelles jusqu’au cinéma queer contemporain.

Séance n°4:
Vendredi 7 Décembre - 20h30

André Almuró,
une cinégraphie homosexuelle radicale


Maison Populaire de Montreuil
ENTREE LIBRE

En présence d'André Almuro et Stéphane Marti.

« Entre deux hommes, un cinéma d’orgasme et de désir au bord de la syncope, une tentative d’accorder la jouissance du corps à la jouissance de l’acte de filmer, tentative quelque part « impossible » mais ô combien fascinante et digne du plus haut intérêt, car issue du plus grand risque, celui de la vie même » Christian Lebrat
Inventeur avec Jean-Luc Guionnet d’un cinéma haptique, cinéma du toucher, où la caméra non plus guidée par l’œil mais par le bras seul des actants à la fois filmeurs et filmés, pénètre de façon sensorielle au cœur des corps et des agencements de son désir, le cinéma en super 8 d’André Almuró, par ailleurs compositeur de musiques électroacoustiques, constitue certainement l’une des recherches les plus abouties d’un langage cinématographique spécifiquement masculin et homosexuel. Ses films qu’il réalise depuis 1978, dans le miroitement de la minéralité des peaux, dans le frémissement sculptural de la rencontre, constituent une expérience unique de vision organique.

André Almuró, né en 1927 et après de premières recherches sonores à partir de 1947, devient producteur de radio à la Radiodiffusion française (RDF) en 1950. Il compose sur des textes de Jean Cocteau, Pablo Picasso, Eugène Ionesco, Jean Genet, Julien Gracq, Jules Supervielle et la pièce Fièvre de marbre pour le ballet de Maurice Béjart. En 1957, année où il rencontre le jeune Pierre Clémenti dont il fût un temps le Pygmalion, il intègre le Groupe de recherches musicales de l'ORTF. À partir de 1973, il enseigne à la Faculté Paris I Sorbonne. En 1976, il présente sa première action performance Partition avec Ange Leccia; fonde le groupe Son-Image-Corps avec ses étudiants. En 1978, il réalise son premier film, Cortège (musique de Ph. Jubard), qui sera suivi par pl! us de 30 autres, et s’oriente très vite vers un cinéma délibérément haptique. En 2002, il publie « L’œil Pinéal, Pour une cinégraphie » aux éditions Paris-Expérimental.

Films présentés :
Cortège (1978, 34’)
Alliage (1985, 21’)
Point Vélique (1986, 7’)
Corps intérieur (1988, 8’)

Informations pratiques:
Maison populaire - 9 bis rue Dombasle - 93100 Montreuil
M° Mairie de Montreuil. Entrée Libre - Tél. 01 42 87 08 68

+ d'informations: http://www.lepeuplequimanque.org
Repost 0
26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 10:38
Le peuple qui manque
http://www.lepeuplequimanque.org

Hommage au centenaire de la naissance
de Simone de Beauvoir et au souffle de mai
« On ne naît pas femme, on le devient. »
Simone de Beauvoir, Le Deuxième sexe, 1949

GENRES : NORMES ET TRANSGRESSIONS
CYCLE DE FILMS ET SEMINAIRE / SAISON 2007/2008

Maison Populaire de Montreuil et Cinéma Le Méliès

La Maison Populaire de Montreuil et le Cinéma Le Méliès invitent cette année le peuple qui manque qui proposera et présentera d’octobre 2007 à mai 2008 un panorama de films rares, documentaires, vidéos d'artistes, cinéma d’avant-garde, retraçant une brève histoire du cinéma des corps et des identités, depuis les années 70, des mouvements de libération des femmes et d’affirmation des minorités sexuelles jusqu’au cinéma queer contemporain.

Séance n°3:
Mercredi 28 Novembre - 20h

Luttes féministes – Films de lutte
Quand elles se sont emparées de la caméra


Au Cinéma Le Méliès

Séance en présence de Josiane Joüet (sous réserve), Dominique Barbier et Hélène Fleckinger (historienne du cinéma féministe des années 70) .

Quand les femmes ont pris la colère
de Soazig Chappedelaine
(en collaboration avec René Vautier) (67‘, 1977)

soazig-quand-les-femmes-3.jpg« Luttes ouvrières. 1975 : usine Tréfimétaux, à Couëron, banlieue de Nantes. Une grève classique au départ, pour soutenir les revendications salariales. Lutte où les femmes "prirent la colère" en occupant le bureau du directeur qui refusait de les recevoir. Plainte, procès pour séquestration... Le blocage de la direction, plus la ténacité des salariés, donneront un an de lutte exceptionnelle et exemplaire, qui mobilisera la solidarité dans toute l'agglomération de Nantes - St Nazaire. »
Narrant la courageuse action de solidarité des femmes avec les grévistes de l’usine et l’émergence d’une prise de conscience collective, à la fois féministe et ouvrière, le film de Soazig Chappedelaine se fait aussi une chambre d’écho sensible aux aspirations des douze femmes inculpées, évoquant les motifs de l’amour dans leur confrontation avec le travail et la vie ouvrière et la quête d’une émancipation sexuelle dans son rapport avec la lutte des classes.

A notre santé
de Dominique Barbier, Josiane Joüet et Louise Vandelac
(30’, 1977)

a-notre-sante-2.jpg«Connaître son corps avec d'autres femmes pour mieux l'habiter et le contrôler» : tel fut le thème central des Rencontres internationales des Centres de santé pour femmes, qui rassemblèrent à  Rome en juin 1977, 300 femmes et notamment le collectif de Boston, auteur du manuel  féministe pionnier « Our bodies, ourselves ».
A notre santé retrace les pratiques d’« autosanté » collectives, qui constituèrent un enjeu fondamental pour le mouvement féministe. Adoptant une attitude critique en regard de l'autorité médicale et de sa méthodologie souvent sexiste, nombre de luttes furent organisées autour de la réappropriation du corps et de la sexualité des femmes par elles-mêmes.
A notre santé s’inscrit dans la lignée des films militants des années 70 qui firent de la vidéo le support privilégié pour populariser et accompagner les luttes, médium particulièrement propice à se poser à la fois en contre-pouvoir face au monopole des médias détenus par les hommes et vecteur souple et familier d’une « quête d’identité individuelle et collective », érigeant « en pratique politique la mise en commun de l’expérience personnelle des femmes, honteusement reléguée dans le domaine de la vie privée et du cas individuel, dans le contexte de l’idéologie dominante » constituant ainsi une réelle « pratique audiovisuelle autonome des femmes », comme le rappelle opportunément Hélène Fleckinger in C’est avec la vid&eacut! e;o que nous nous raconterons, 2005.

Textes: KQ&AI

Informations pratiques:
Cinéma Le Méliès, Centre commercial, Montreuil 93100
M° Croix-de-Chavaux. Tarifs du cinéma, Plan du quartier

+ d'informations: http://www.lepeuplequimanque.org
Repost 0
24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 11:05

Homophobies, ça arrive près de chez vous

Edition d’automne du festival Etats d’urgences, décembre 2007

envoyer l'article par mail title=

Ces dernières décennies, les questions de sexualité ont eu le vent en poupe. Les années soixante-dix ont cherché à se défaire des stéréotypes traditionnels du couple. Les années quatre-vingt ont vu, au travers de l’épidémie de SIDA, la création de nombreux collectifs travaillant à lutter contre la maladie, mais également à lever les tabous liés aux diverses formes de sexualités et tout particulièrement à l’homosexualité. Ce n’est pourtant qu’en juillet 1982 qu’elle cesse d’être un délit en France, et il faut attendre 1992 pour qu’elle soit déclassifiée du registre des maladies mentales de l’Organisation Mondiale de la Santé. Si l’homosexualité, féminine ou masculine, a aujourd’hui gagné en visibilité, elle n’en est pas pour autant acceptée. Les mentalités sont encore engourdies et peu enclines à modifier leurs définitions du « genre » et de la « normalité ».

En effet, sans distinction de classe et de milieu, la domination du modèle hétérosexuel est toujours d’actualité. Cette domination érige en norme l’union d’un homme et d’une femme —et ce en accord avec leur patrimoine génétique et non en fonction de leur propre identité sexuelle— qui s’impose alors des contes pour enfants jusqu’au droit de parentalité. Toute exception à la règle entraine malaise et rejet. Ainsi, malgré l’ouverture d’esprit affichée, la stigmatisation des diversités sexuelles persiste. Le flou et la disparition de frontières nettes entrainent nombre de violences symboliques ou physiques.

Le cinéma, parfois pionnier et revendicateur, mais plus souvent reflet de nos sociétés et de ses idées, a d’abord éludé la diversité des genres et des sexualités. D’autres œuvres, ensuite, ont témoigné de la construction identitaire de cette diversité et de son affirmation au sein d’une société qui la rejette encore et la stigmatise toujours.

Après s’être penché sur la répression dans les États dits démocratiques, sur la persistance de la pauvreté dans les sociétés d’abondance et sur l’état de la condition féminine dans un environnement où l’égalité des sexes est proclamée, le festival aborde la question des homophobies dans des contextes politiques et sociaux où elles sont officiellement combattues ou niées. L’édition de l’automne 2007 du festival États d’Urgence ne veut pas se résigner à une acceptation de façade des genres et des sexualités et propose d’apporter quelques éléments de réflexions à travers des films de qualité. Chaque projection sera suivie d’un débat.

Le festival se place ainsi dans la continuité du festival Influences Caraïbes, qui aborde dans son volet cinéma le thème des « tabous caribéens » les 3 et 4 novembre 2007.

Le festival aura lieu au MK2 Quai de Loire [1], comme lors des éditions précédentes, les 1er, 2, 8, 9 et 10 décembre.

Au programme :

samedi 1er décembre 11h : Les témoins, d’André Téchiné

dimanche 2 décembre 11h : When night is falling, de Patricia Rozema

samedi 8 décembre 11h : CRAZY, de Jean-Marc Vallée

dimanche 9 décembre 11h : Boys don’t cry, de Kimerbly Peirce

lundi 10 décembre 20h30 : My beautiful laundrette, de Stephen Frears

Documents joints

Notes

[1] TARIF : Matinée : 5,30€ — Soirée : 9,80€ (tarifs réduits : 6,90€) — MK2 Quai de Loire : 7 Quai de Loire 75019 Métro Jaurès Paris

Source : http://www.cridupeuple.com/Homophobies-ca-arrive-pres-de-chez

Repost 0
23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 13:46

Les 1ères assises du tourisme lesbian & gay friendly

 

(JPEG)

Organisées par l’association Homogêne et le Centre Gay & Lesbien du Mans, avec le soutien de la Ville du Mans et l’appui de Maison de la France, ces deux jours de rencontres ouverts aux professionnels du tourisme et aux acteurs associatifs permettront d’entendre différents intervenants politiques, associatifs et professionnels ayant menés ces dernières années des actions ou des réflexions sur les spécificités de l’accueil touristique des personnes et des couples homosexuels.

Ces Assises abordent pour la première fois en France ces questions autour des thèmes suivant :

-  "Tourisme gay, tourisme gay friendly : entre intégration et communautarisme ?"
-  "Labels gay friendly, les expériences de l’Île de la Réunion et de la ville du Mans"
-  "Tourisme et VIH"
-  "L’expérience gay friendly du SNEG" (sous réserve)
-  "Ouverture vers les publics LGBT : l’expérience espagnole"

Le 16 octobre 2002, la Ville du Mans, son Office de Tourisme et les Associations LGBT (lesbiennes, gays, bis et trans) du Mans signaient une “charte d’Accueil et de Bienvenue Lesbian and Gay Friendly”. Une quarantaine de commerces et prestataires touristiques signaient alors cette initiative, une première en France. Depuis, cette Charte garantit une qualité égale d’accueil et de respect pour la clientèle LGBT résidant ou visitant la ville.

Cette charte a deux objectifs : citoyen et touristique. En terme citoyen, la charte vise à accompagner la reconnaissance, l’acceptation et l’intégration des gays et lesbiennes. Nous sommes dans cette démarche à l’opposé de toute tentative identitaire de repli sur soi, de refus des autres, de rejet de celui qui ne pense pas ou ne vit pas comme soi.

En terme touristique, elle vise à valoriser les compétences d’accueil de ses commerces et services pour offrir des prestations de qualité dans un climat de confiance et de sécurité pour la clientèle gay et lesbienne.

Depuis la signature de la Charte du Mans, le CRT de la Réunion et le CDT du Gers, entre autres, ont suivi cette initiative. Lors de la présentation du bilan touristique français en 2006, le précedent Ministre du Tourisme, Monsieur Léon Bertrand, a évoqué la nécessité de prendre en compte de nouveaux publics comme les homosexuel-les. Comme pour l’ensemble des questions sociétales, la thématique gay et lesbienne en France apparaît donc au coeur des problématiques actuelles du monde du Tourisme.

Source : http://www.france.qrd.org/actualites/article.php3?id_article=3207

Repost 0
21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 10:38

Manifestation le 24 novembre 2007

Pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

lundi 19 novembre 2007

Le 25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, tombe un dimanche. Avec de nombreuses associations, nous appelons à un rassemblement unitaire le samedi 24 novembre 2007 à 15h, à proximité du Ministère de la Justice (angle Place Vendôme - rue de la Paix).

Il est urgent que le Gouvernement et/ou le Parlement se saisissent du projet de loi-cadre contre les violences faites aux femmes, qui a été élaboré collectivement à l’initiative du CNDF.

En effet, seule une loi-cadre peut :

• prendre en compte toutes les formes de violences faites aux femmes à la maison, dans la rue, au travail

• créer, développer et centraliser les dispositifs de prévention, de protection, de répression, de soutien, solidarité et de recours judiciaires afin de les rendre visibles, efficaces et opérants.

Nous ne voulons pas de petits rafistolages par ci par là, mais une prise en compte globale et politique de toutes les formes de violences sexistes, et des mesures très concrètes portant enfin sur la prévention, l’éducation, la protection, etc.

Ci-joint le tract d’appel que vous pouvez diffuser autour de vous !

Source : http://collectifdroitsdesfemmes.org/spip.php?article160


Tract rassemblement du 24 nov. 2007
Pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes
Repost 0
21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 10:05

 

Dire les violences faites aux femmes pour les interdire : la Seine-Saint-Denis débat

ProChoix nous informe de cet évènement :

L’Observatoire des violences envers les femmes du Conseil général de la Seine-Saint-Denis organise pour la troisième année consécutive deux semaines de débats et de rencontres autour du thème des "violences faites aux femmes".

Cette année, les Rencontres "Femmes du monde en Seine-Saint-Denis" sont organisées autour de la présentation des résultats de la première enquête sur les comportements sexistes et violents envers les jeunes filles (CSVF), initiée par l’Observatoire. Un événement co-organisé avec le Mouvement français pour le planning familial 93, grâce au soutien des villes, du Conseil régional d’Ile-de-France et du Comité régional du tourisme d’Ile-de-France.

Des invités d’Europe, d’Afrique et d’Amérique Centrale, engagés dans la lutte contre les violences envers les femmes dans le monde, viendront enrichir ces journées par leurs témoignages, car si les violences faites aux femmes sont universelles, aujourd’hui, les luttes contre ces violences sont également devenues universelles.

Enfin, nous partagerons un moment d’émotion avec DECID’ELLES spectacle de chants, danses et musiques créé pour l’occasion.

Un événement pour les habitant-e-s de la Seine-Saint-Denis pour partager les questionnements face aux résultats de l’enquête, et permettre à chacun-e de donner ces idées pour faire reculer ces violences.

Venez nombreux, avec vos collègues, vos voisins, vos élèves, vos amis...

Infos Pratiques :

Quand : du 15 au 30 novembre. Entrée gratuite Pour tout renseignement Tél. : 01 43 93 41 95 ou 93

Pour en savoir + sur l'Observatoire départemental des violences faites aux femmes: http://www.seine-saint-denis.fr/-Observatoire-dpartemental-des-.html

Source : http://www.insoumises.org/

Repost 0
21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 09:00

Evénement éditorial.

Les Editions Geneviève Pastre seront présentes au

Premier salon des Editeurs indépendants du Quartier latin

Du jeudi 29 novembre au dimanche 2 décembre

A la Mairie du 6° arrondissement 78 rue Bonaparte (place Saint Sulpice)
Ouverture au public :
Jeudi de 12H à 21H
Vendredi et samedi de 11H à 18H
Dimanche de 14H à 18H

Nombreuses animations ( lectures débats récitals)
Les jours, heures et lieux de nos propres animations dans les prochains jours sur le blog de Geneviève Pastre : http://genevievepastre.blogspirit.com/

Une très heureuse initiative de la Mairie en faveur des petits éditeurs indépendants qui sont nombreux dans le quartier latin mis à mal ou du moins en difficulté par les grands systèmes actuels d’éditions (les gros mangent les petits, disait déjà Breughel, mais aujourd’hui les gros écrasent et tuent les petits et les accusent mêmeparfois de leur faire de l'ombre: il y aurait trop de livres!!). Voir les nombreux articles dans la presse sur ce sujet. Les conditions d’accès aux Salons sont souvent exorbitantes et tout à fait dissuasives. (Noter la tentative très heureuse de la Région Ile de France au Salon du Livre au printemps depuis 2 ans, qui va dans le même sens, mais qui est moins "de proximité" (ici que d' Histoire dans les 5° et le VII° à commencer pas Villon etc) et qui se poursuivra en 2008)

MERCI au Maire, conseiller de Paris, Jean –Pierre Lecoq et à Olivier Passelecq, adjoint au Maire chargé de la Culture qui ont pris cette initiative originale, en nous offrant leurs locaux et leur logistique. C’est un effort et une mobilisation considérables. Et ils espèrent et nous aussi qu'il y aura une longue suite!

Faites la connaître autour de vous par tous les moyens dont vous disposez. Il y aura sans doute une quarantaine de maisons d’éditions. 

Geneviève Pastre ©
Site ww.Gpastre-editions.com

Repost 0
17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 12:22

Grande conférence dans le Sud sur l'Homoparentalité

Du 19 au 20 janvier 2008.

Elle est organisée par l'Antenne Languedoc-Roussillon de l'Association des Parents Gays et Lesbiens (APGL) Le programme de cette conférence se veut d'aborder toutes les situations rencontrées par les homosexuels pour fonder une famille et vivre leur parentalité. Des thèmes encore peu accessibles comme le désir d'enfant chez les transexuels et la gestion pour autrui (GPA, mères porteuses) seront aussi abordés. Toutes les infos (inscriptions, programmes, etc) à cette adresse: http://conf.homoparentalite.free.fr/

Repost 0
24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 08:00




«The Journey»,
Film d'ouverture de Cineffable, le festival des films lesbiens et féministes.

«The Journey», premier film de Ligy Pullappally, ouvrira le festival Quand les Lesbiennes se font du cinéma,
le 27 octobre prochain au Trianon.





Ligy Pullappally a réalisé son premier film à partir du «Sunshine Peace Award», un prix qui l'a récompensée pour son travail engagé dans la cause des femmes aux États-Unis. Puis, par ses propres moyens, elle a donné le jour à son premier long-métrage intitulé The Journey. C'est une histoire d'amour entre deux jeunes filles dans l'Inde rurale actuelle. Un amour qui tente de se frayer un chemin dans une Inde où la réputation d'une famille prime sur les choix personnels, où l'homosexualité est encore pénalisée et où le taux de suicides augmente dangereusement. Pour sa première diffusion en France, le film sera présenté en ouverture de Cineffable, le festival du film lesbien et féministe à Paris le 27 octobre prochain. Ligy Pullappally répond aux questions de Têtu.


Pour lire la suite: http://www.tetu.com/rubrique/mag/mag_dossier_detail.php?id_dossier=197


Le site de Cineffable pour plus d'informations
 http://www.cineffable.fr/fr/edito.htm

Repost 0
24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 06:56

Un documentaire à voir sur la libération homosexuelle

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir présente « La révolution du désir. 1970 : la libération homosexuelle. » de Alessandro Avellis et Gabriele Ferluga (France, 2007, 80 min)

 

le vendredi 26 octobre 2007 à 20 h au cinéma Le Latina 20, rue du Temple Paris 4

 

Le film sera présenté par Alessandro Avellis et Gabriele Ferluga. La révolution du désir est une exploration de la nébuleuse qui a donné vie aux mouvements de libération sexuelle en France et en Italie, une interrogation sur le passage de la révolte à la normalisation des homos. Au travers des actions de commandos délirants et d’essais aux titres évocateurs (« Le rapport contre la normalité », « Trois milliards de pervers »), s’esquissent les portraits Françoise d’Eaubonne et de Guy Hocquenghem, intellectuels étonnants et partisans inconditionnels de la révolution du désir.

« A l’heure des revendications sur le mariage et l’homoparentalité, que reste-t-il de la puissance révolutionnaire des homos ? Ce documentaire fait témoigner ceux qui ont participé à ce mouvement dans les années 70, et montre comment la solidarité et la convergence des luttes féministes (MLF) et homos (FHAR) ont permis de libérer les homosexualités. » Têtu, Ursula del Aguila, juin 2007

Les auteurs

Né à Bari (Italie) en 1975, Alessandro Avellis a fait des études de cinéma à Rome. Il vit à Paris depuis 2000. Après une série de courts-métrages, dont le premier participa en 1996 au Sacher festival de Nanni Moretti, il réalise en 2005 « Ma saison super 8 ».

Gabriele Ferluga est né à Gorizia (Italie) en 1973. Il a orienté ses études vers l’histoire de l’homosexualité. Il vit à Paris depuis 2001. Après avoir publié une enquête sur la condition des homos en Serbie, il a écrit « Le procès Braibanti », un livre sur le procès contre un poète italien, condamné en 1968 à cause de son homosexualité. Il a collaboré au scénario de « Ma saison super 8 ».

 

Un grand merci à Silvia Balea et Maria de Medeiros, notre marraine.

 

Organisé au Cinéma Le Latina , cinéma des pays latins, sous les auspices de l’Union latine par le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir 28 place Saint-Georges 75009 Paris

tel + 33(0)1 5332 7508 [ www.centre-simone-de-beauvoir.com |www.centre-simone-de-beauvoir.com]

Source : http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2007/10/16/1785-un-documentaire-a-voir-sur-la-liberation-homosexuelle

Repost 0