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La chambre m'abrite

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Quand je partirai

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Convulsive

Union nucléaire

Nicole Barrière :

Femmes en parallèle

Marie Bataille :

Nuit

Le silence te creuse

Germaine Beaulieu :

Dans l'attente

Elle s'interroge

Il n'y a plus de sens

Rien du noir

Tu tiens bon le désir

Jannick Belleau :

Adios Amiga

Jovette-Alice Bernier :

C'est alors que l'on sait

J'abdique tout

Louky Bersianik :

La Splendeur

Le testament de la folle alliée

Le visage

Maladie d'amour

Huguette Bertrand :

Alpamayo

Blondes nuits ensoleillées

Enchevêtré aux impossibles

Je ne suis que le vent

J'ai cette gourmandise

Les visages du temps

Quand le cri du corps

Sous la caresse des mots

Sur la pointe des doigts

Sur l'écran brûlant...

Claudine Bohi :

L'humilité...

France Bonneau :

Si j'étais immigrante

Nicole Brossard :

Aujourd'hui je sais

Ma continent

Ne touchons pas...

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Françoise Bujold :

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Innocent amour

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Je m'infiltre sous ta peau

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Anne Collignon :

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J'adviens...

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 10:36
Chine : vague de répression anti-gay à l'approche des Jeux Olympiques

Une vague d’intimidation et de répression cible aussi les homosexuels en Chine avant les Jeux Olympiques selon de informations qui filtrent via Internet. Pékin et Shangaï qui abritent les plus importantes commanuauté gay du pays sont l'objet d'un véritable "nettoyage" anti-gay.
Alors que la flamme olympique a traversé Paris sous la contestation des défenseurs des droits humains et que le débat sur le boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux par les politiques bat son plein, les Elus Locaux Contre le Sida (ELCS) rappellent la politique discriminatoire du gouvernement chinois au regard des personnes séropositives.
"La Chine fait partie des 13 pays, avec les Etats-Unis et la Russie, à interdire l'entrée sur son territoire aux personnes touchées par le VIH/sida", dénonce Jean-Luc Romero, président d'ELCS.

Au-delà de la discrimination dont sont l'objet les séropositifs étrangers, la communauté homosexuelle chinoise est victime d'une vague nationale de répression. Des descentes de police ont eu lieu en mars dans des établissements homosexuels et des lieux de dragues de Pékin et Shanghai. Selon un militant gay cité par bakchich.info, des boîtes de nuit gay ont été fermées par la police ainsi que de sites Internet communautaires.
Un vaste rafle policière a notamment eu lieu dans la plus grande discothèque gay de Pékin. Les clients ont ont été interpelés par la police, à l'exception des non asiatiques.

Les saunas sont aussi l'objet de descentes. Plus de 70 personnes, clients ou employés, ont été arrêtés dans deu saunas de la chaîne Oasis à Pékin. Les clients ont subi plus de 30 heures de détention alors que les employés étaient eux gardés derrière les barreaux. Plusieurs bains restent fermés sur ordre de la police à Pékin et Shanghai.
80 travailleurs du sexe ont également été arrêtés dans la capitale.

On apprend aussi que les militants qui avaient présenté en ars à Pékin une pétition en faveur du mariage homosexuel qui a recueilli plus de 10 000 signatures à travers différentes grandes villes du pays ont été arrêtés.
Toutes ces actions de répression ont pour but d'intimider ou de bailloner la communauté gay à l'approche des J.O. "Les autorités ont commencé ce ‘nettoyage’ pour signaler à la communauté gay qu’il fallait qu’elle se montre discrète pendant les JO. Le gouvernement voyant d’un mauvais oeil tout ce qui n’est pas considéré comme ‘normal’ ou ‘bien rangé’ ", estime un militant gay cité par bakchich.info.

Plus d'infos : www.bakchich.info
http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=17421
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 10:00
Le Mag interroge les lycéens sur l'homophobie
Le Mag, l'association des jeunes LGBT, lance une enquête sur l'homophobie dans les lycées, auprès des jeunes de 14 à 21 ans, quelles que soient leur orientation sexuelle ou leur situation géographique. À la fin du questionnaire comportant une trentaine de questions courtes, un espace est réservé aux témoignages. Les résultats de cette enquête –soutenue par la Mairie de Paris– nourriront le débat intitulé «Homos et lycéens en banlieue: quel quotidien pour quels interlocuteurs?», organisé par le Mag lors de la Journée mondiale de lutte contre l'homophobie du 17 mai. Des personnels de l'Éducation nationale seront conviés «pour apporter une réponse aux jeunes victimes d'homophobie dans leur établissement grâce à des outils pédagogiques et faire reculer l'homophobie dans les lycées et collèges de banlieues», déclare Alice Guéna, présidente du Mag.

Fin juin, les résultats seront publiés sur le site du Mag et dans Mazette, la nouvelle revue de l'association. Le Mag connaît déjà le terrain puisqu'il réalise notamment des interventions de sensibilisation en milieu scolaire deux fois par semaine en Île-de-France.


Adresse du débat le 17 mai: 106, rue de Montreuil, Paris 11e.

par Charlotte Bourgeois

Info du 9 avril 2008
Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12763
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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 10:07

NOS ENFANTS SONT FICHÉS, ON NE S’EN FICHE PAS !

LES SIGNATAIRES DE CETTE PÉTITION NATIONALE RÉCLAMENT LA SUPPRESSION IMMÉDIATE DE LA BASE ELEVES

Bientôt, tous les enfants en âge d’être scolarisés qui résident en France seront fichés dans le système Base élèves 1er degré. Elaboré en l’absence de tout débat démocratique sur sa finalité, son fonctionnement, ses possibilités de croisement avec d’autres fichiers (police, justice,…), il est en voie de généralisation sur tout le territoire, après une simple déclaration à la Cnil le 24 décembre 2004.

Sa mise en place rencontre de fortes oppositions de la part de parents d’élèves – mais nombre d’entre eux ignorent jusqu’à son existence –, d’enseignants, d’associations et d’élus. Des conseils municipaux se sont prononcés contre ce fichage, des parents le refusent, des directeurs d’école sont opposés ou réticents (ils sont alors soumis à de fortes pressions de leur hiérarchie)… mais rien ne semble pouvoir arrêter une administration qui minimise les dangers du système.

Des informations sur les enfants et leurs familles qui, jusqu’à présent, ne sortaient pas de l’école, deviennent partiellement accessibles aux maires, et remontent jusqu’à l’échelon académique, et même au niveau national avec un identifiant (la liste des informations se trouve en Annexe). Ces données transitent via Internet. Personne n’a oublié le scandale de juin 2007 qui a mis en évidence l’absence de sécurisation – tout un chacun pouvant avoir accès aux données personnelles des enfants et de leurs familles.

La plupart des données individuelles nominatives seront conservées quinze ans. La finalité affichée du traitement est d’« apporter une aide à la gestion locale des élèves, assurer un suivi statistique des effectifs d’élèves et permettre un pilotage pédagogique et un suivi des parcours scolaires ».

Mais dans la mesure où il va ficher tous les enfants – y compris ceux qui sont scolarisés dans leur famille – l’une des utilisations vraisemblables de ce système se trouve dans la Loi de prévention de la délinquance du 5 mars 2007. Cette loi place le maire « au centre de la politique de prévention » avec de nouveaux pouvoirs, en le faisant notamment bénéficier de la notion de « secret partagé » avec différents acteurs sociaux. Les enseignants sont associés à ce dispositif de contrôle social : l’article 12 de la loi modifie le Code de l’Education en précisant que les établissements scolaires « participent à la prévention de la délinquance ». Base élèves se situe donc dans la droite ligne du rapport Benisti qui, pour prévenir « les comportements déviants », préconise la détection précoce des troubles comportementaux infantiles dès la crèche…

Sous la pression d’un mouvement de protestation de parents d’élèves, d’enseignants et d’organisations de défense des droits de l’Homme, le ministère a annoncé le 5 octobre 2007 la suppression des champs relatifs à la nationalité (Annexe note(2)) – tout en maintenant le lieu de naissance.

Pour l’enfant, individu en devenir, toute information sortie de son contexte peut être source de discrimination. Confier autant de données personnelles à une administration qui pourra les faire circuler par Internet et les utiliser à des fins qui ne sont pas précisées, nous semble dépasser ce qui peut légitimement être exigé des familles. L’école doit rester un lieu protégé, un lieu où l’enfant doit pouvoir se développer sans être enfermé dans son passé.

Convaincus que les libertés individuelles sont trop importantes pour être abandonnées au bon vouloir des gouvernements et des administrations, nous demandons la suppression définitive du système Base élèves et des données déjà collectées.

Pétition mise en ligne à l’initiative du CORRESO (Collectif Rennais de Résistance Sociale), le 22/01/2008.

Texte finalisé par Line Lucas et Hélène Auneau (Rennes), Mireille Charpy (Grenoble) et François Nadiras (Toulon).

Annexe


Signer la pétition

Liste des premiers signataires

Liste des organisations-collectifs-syndicats-associations-écoles signataires

Télécharger la pétition

Contact : be.petition@yahoo.fr

Source : http://petition.bigbrotherawards.eu.org/Texte-de-la-petition-NOS-ENFANTS-SONT-FICHES-ON

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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 09:54
Malheureusement il n'y a pas que les programmes à surveiller : Le gouvernement va aider l'école privée en banlieue.

21 Mars 2008 Par Mathilde Mathieu



Le ministère de l'Education nationale s'apprête à dégager des budgets inhabituels pour favoriser l'essor de l'enseignement catholique dans les quartiers défavorisés, bousculant ainsi les règles traditionnelles de financement de l'école privée, dictées par le principe de laïcité. Un véritable Fonds d'intervention spécifique, dont Mediapart dévoile les détails, sera bientôt mis en place rue de Grenelle, pour subventionner la création d'une cinquantaine de classes dans les cités dès septembre 2008, dans le cadre du plan "Espoir banlieues" annoncé par Nicolas Sarkozy, le 8 février.

«Cette décision, prise en catimini, risque de déclencher un conflit majeur avec les professeurs du public, prévient Daniel Robin, responsable des questions de laïcité au Snes-FSU, principal syndicat du secondaire. Nous n'accepterons pas que l'Etat supprime des postes en masse dans les ZEP [zones d'éducation prioritaire] et finance parallèlement l'arrivée d'établissements catholiques ! Nous venons de faire grève, je le rappelle, contre la liquidation de 11.200 postes à la rentrée prochaine ! La dernière fois qu'un gouvernement a prétendu favoriser le privé, un million de Français sont descendus dans la rue...».

Critiquée pour sa concentration dans les centres-villes et sa mixité sociale défaillante (deux fois moins d'enfants boursiers que dans le public), le secteur privé sous contrat affichait depuis longtemps sa volonté de participer davantage à la lutte contre les inégalités, mais réclamait en contrepartie un coup de pouce budgétaire, des subsides supplémentaires. «Il faut nous faciliter la tâche», avait soufflé le nouveau "patron" de l'enseignement catholique, Eric de Labarre, lors de sa conférence de presse de rentrée 2007.
C'est aujourd'hui chose faite.

Si le nombre d'établissements aidés par le « Fonds » reste limité, voire symbolique en 2008, la création de ce dispositif spécifique révèle la volonté présidentielle de faire bouger les lignes, et la détermination de l'école privée à «rénover» - plutôt redéfinir - ses relations avec les pouvoirs publics. «Nous sommes décomplexés», revendique aujourd'hui Fernand Girard, chargé du dossier auprès d'Eric de Labarre. «Nous aussi !», répond sans ambages un conseiller de Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale...

Les deux parties viennent donc de trouver un terrain d'entente, sur les contours du Fonds et les modalités de son financement. Sans surprise, les pouvoirs publics verseront aux établissements concernés une subvention de fonctionnement proportionnelle au nombre d'enfants inscrits (le "forfait d'externat") - une contribution obligatoire depuis la loi Debré de 1959. Mais l'Etat devrait également prendre en charge une sorte de "forfait d'internat", dans les cas où les élèves seront hébergés en pensionnat. Une petite révolution, puisque cette subvention particulière n'a jamais été prévue dans la réglementation Debré. En 1984, une loi l'avait exceptionnellement accordée à l'enseignement privé agricole, mais jamais les filières générales n'en avaient bénéficié. Comment le ministère compte-il donc s'y prendre, juridiquement, pour faire passer cette hardiesse ? Ne doit-il pas présenter un projet de loi ? «On regarde, ça n'est pas totalement bouclé», répond le conseiller de Xavier Darcos chargé de donner forme au nouveau dispositif avant le début du mois d'avril.

Par ailleurs, le Fonds assumera la rémunération des enseignants qui travaillent dans cette cinquantaine de classes. Une décision en conformité avec la lettre de la loi Debré, mais en contradiction avec une règle non-écrite, datant de 1985, qui précise que le nombre de professeurs alloués au privé dépend de la quantité attribuée au public. C'est la tradition dite du "80-20" : 80% des enseignants pour le public, 20% pour le privé. Quand le nombre de postes diminue dans le premier, il baisse en proportion dans le second. Une arithmétique déclinée inlassablement depuis plus de vingt ans. Or en créant le « Fonds », le gouvernement ébranle ce principe : les postes affectés à ce dispositif dépendraient d'une ligne budgétaire particulière, et viendraient s'ajouter aux 20% traditionnels. Leur nombre est faible, mais tout de même.

Fernand Girard, l'un des responsables de l'enseignement catholique, ne mâche d'ailleurs pas ses mots : «Le "80-20" n'est qu'une règle coutumière, qui ne figure dans aucune loi. Serions-nous au fin fond de l'Afrique ?! Nous sommes prêts à remettre tout ceci à plat. L'école privée ne travaille pas pour le catholicisme, pas pour remplir les églises, mais pour les jeunes de notre pays.» Dans le magazine confessionnel Famille chrétienne, Eric de Labarre déclarait aussi fin septembre : «Nous n'avons pas l'intention de nous laisser enfermer dans une logique de quotas.» Et glissait, en fin juriste : «La loi Debré est moins contraignante qu'on ne l'imagine trop souvent... ».

La liste des ouvertures de classe soutenues par le Fonds sera donc bientôt fixée. Après que la direction de l'enseignement catholique a lancé en octobre un appel à candidatures, quelque 180 propositions sont remontées des diocèses ou congrégations. Fernand Girard, chargé d'effectuer un premier tri, devait proposer sa sélection ces jours-ci au cabinet du ministre. Parmi les heureux gagnants : sans doute des structures pédagogiques atypiques, dédiées aux élèves décrocheurs, telles que les Orphelins apprentis d'Auteuil ou les Ecoles de production de la région lyonnaise. Plusieurs établissements franciliens de centre-ville devraient par ailleurs inaugurer des annexes en ZEP, tandis que des collèges déjà implantés en banlieue baptiseront des classes supplémentaires. «Tout est ouvert», assure-t-on au cabinet de Xavier Darcos, «à condition que l'accent soit mis sur la mixité sociale. Ce n'est pas un cadeau que nous faisons au privé, plutôt un effort que nous lui demandons, dans le cadre de sa participation au service public d'éducation.» Fernand Girard, emballé, espère pousser l'avantage et précise qu'il demandera l'an prochain au ministère de revoir son plafond de 50 classes...

Mais comment ce projet a-t-il pu s'imposer? Dès 2006, au cours d'une convention UMP consacrée à l'éducation, Emmanuelle Mignon, alors directrice des études du parti, confiait en coulisses: « Il faut trouver un moyen pour que les familles de banlieue puissent bénéficier des savoir-faire des établissements catholiques et d'un vrai choix entre école privée ou publique.» En 2007, Nicolas Sarkozy reprenait l'idée dans son programme présidentiel sans donner de détails, puis la déclinait, une fois élu, dans sa lettre de mission à Xavier Darcos, en deux lignes: « Vous ne dissuaderez pas les établissements privés de s'installer dans des quartiers en difficulté, au contraire »... Le président de la République a finalement reçu les dirigeants de l'école catholique le 7 septembre, pour en discuter: « En ressortant de l'Elysée, on s'est dit : "Cette fois, ça y est ! Il va nous aider". Simplement, on se savait pas encore quelle forme ça prendrait », confie aujourd'hui Fernand Girard. Manquait surtout une opportunité politique, une fenêtre de tir. Le plan "Espoir Banlieues" l'a justement fournie.

Boîte noire
- Depuis une discussion en 2006 avec Emmanuelle Mignon, actuelle directrice de cabinet de Nicolas Sarkozy, j'avais compris que la droite voudrait innover dans le domaine des relations entre l'école privée et les pouvoirs publics. L'idée d'encourager les établissements catholiques à s'implanter en banlieue restait vague, mais commençait à s'imposer.

- En août 2007, alors que j'interrogeais le nouveau "patron" de l'enseignement catholique pour le magazine La Vie, j'ai compris que ce dernier, décomplexé, très fin, très politique, travaillerait rapidement à pousser quelques pions et se pencherait notamment sur le dossier des banlieues, sûr que la guerre scolaire s'était épuisée.

- Après l'annonce en février 2007 de la création du Fonds spécifique par Xavier Darcos, passée relativement inaperçue, j'ai décidé de creuser, imaginant que mes confrères s'y attelleraient aussi. Concentrés sur les dossiers importants de la suppression massive de postes d'enseignants ou de la révision des programmes scolaires du primaire, ils ont laissé le champ libre...

Source : _http://www.mediapart.fr/journal/france/210308/le-gouvernement-va-aider-l-ecole-privee-en-banlieue_
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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 09:00
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http://www.lepeuplequimanque.org/newsletters/maisonpop2007-12.html

Le peuple qui manque
http://www.lepeuplequimanque.org

GENRES : NORMES ET TRANSGRESSIONS
CYCLE DE FILMS ET SEMINAIRE / SAISON 2007/2008

La Maison Populaire de Montreuil et le Cinéma Le Méliès invitent cette année le peuple qui manque qui proposera et présentera d’octobre 2007 à mai 2008 un panorama de films rares, documentaires, vidéos d'artistes, cinéma d’avant-garde, retraçant une brève histoire du cinéma des corps et des identités, depuis les années 70, des mouvements de libération des femmes et d’affirmation des minorités sexuelles jusqu’au cinéma queer contemporain.

Vendredi 11 Avril 2008 à 20h30
¡ América latina : Arte-acción !
Maison Populaire de Montreuil
ENTREE LIBRE

Face à la formidable profusion de propositions artistiques issues du continent latino-américain, nous avons souhaité consacrer une seconde séance à l’Amérique latine des années 2000, devenue un des plus importants laboratoires politiques de notre temps, dans la puissance de ses luttes anti-globalisation, ses aspirations à l’autonomie culturelle et économique, ses stratégies de résistance féministes.

              

Ces propositions prennent racine dans une très forte tradition d’art-action, et de vidéoperformances d'une profonde dimension politique, où le corps est envisagé comme lieu de confrontation et de négociation.
S’inscrivent dans cette filiation le travail viscéral de la performeuse et activiste culturelle mexicaine Lorena Wolffer autour des assassinées de Ciudad Juarez ou la réflexion poétique de l’artiste guatémaltèque Sandra Monterroso qui entrelace les motifs de la tradition, de l’identité culturelle, et du genre.

              

Le célèbre groupe féministe bolivien, Mujeres creando, collectif multitude de femmes en rébellion, mène depuis quinze ans, une passionnante élaboration entre intervention urbaine, critique radicale, utopie irrépressible, célébration faste et tendre du corps, du plaisir, du quotidien, des puissances de l’imaginaire. Leurs « actions » ou performances de rue dessinent une posture éthique unique en son genre d’agitatrices, « ni intellectuelles ni artistes », en lutte contre les oppressions patriarcales, les schémas coloniaux, les politiques néolibérales.
Nous montrerons pour la première fois dans leur intégralité les Acciones de Mujeres creando.

Collectivo Las Filmadoras, VideoLetter, Chiapas contre l'OMC (8’)
Sandra Monterroso - Tus tortillas mi amor. Lix Cua Rahro (2004, 8’)
Sandra MonterrosoCulpa. Mac. (2006, 6’)
Sandra MonterrosoDeformación # 33 (2007, 5’)
Lorena Wolffer - Mientras dormiamos (el Caso Juarez) (2002, 5’)
Mujeres creandoAcciones – Creando Mujeres (2001, 1h03)

              

Programmation et textes: Kantuta Quiros & Aliocha Imhoff

Informations pratiques:
Maison populaire - 9 bis rue Dombasle - 93100 Montreuil
M° Mairie de Montreuil. Entrée Libre - Tél. 01 42 87 08 68
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4 avril 2008 5 04 /04 /avril /2008 11:23
Début de VICTOIRE Contre GUILLERMO HABACUC VARGAS le Pseudo ARTISTE qui a laissé un CHIEN MOURIR Dans une GALERIE D'ART

Il y a de quoi être satisfait par l'ampleur de la révolte des amis des animaux du monde entier suite à l'ignominie commise par ce pseudo-artiste du Costa Rica La pétition a reçu plus de 176 000 signatures en seulement quelques jours.

Et les organisateurs de la biennale ont reçu des milliers de courriers. D'autre part, l'association italienne OIPA nous annonce les premières retombées de ce mouvement de protestation : l'artiste présente ses excuses publiques et promet de ne plus jamais refaire un tel acte. Il promet qu'il ne parlera plus de la mort de cet animal comme s'il s'agissait d'une oeuvre d'art.

Les organisateurs de la biennale, inquiets de cette mauvaise publicité, demandent des explications à cet artiste et remettent en cause la légitimité de sa présence durant la biennale.

Plusieurs associations de protection animale étudient un moyen de poursuite judiciaire contre cet homme.

Franco Frattini, Le vice président de la Commission Européenne en personne a envoyé une lettre d'indignation aux médias, demandant entre autres que les portes de l'Europe restent closes à un tel homme. Il est clair que l'on pourra parler vraiment de victoire le jour ou cet homme sera jugé pour ce qu'il a fait.

http://stop.animals.genocid.bleublog.ch/debut-de-victoire-contre-guillermo-habacuc-vargas-le-pseudo-artiste-qui-a-laisse
-un-chien-mourir-dans-une-galerie-dart.html

Autres actions :

Écrire aux Organisateurs de la biennale pour que le tortionnaire du chien Guillermo Vargas soit écarté de la représentation de son pays à la Biennale d'Amérique Centrale 2008.

bienalcostarica@gmail.com, info@madc.ac.cr

Une autre pétition en ligne :




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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 12:45


En 2007, Guillermo Vargas Habacuc, supposément un artiste, a pris un chien abandonné dans la rue, l'attacha avec une très courte corde au mur d'une galerie d'art et l'a laissé mourir lentement de faim et de soif.

 Pendant plusieurs jours, autant l'auteur de cette cruauté tout comme les visiteurs de la galerie d'art ont observé impassible l'agonie du pauvre animal jusqu'à sa mort d'inanition après avoir passé par un calvaire douloureux, absurde et incompréhensible.

 Ce n'est pas tout : la prestigieuse Biennal Centroaméricaine d'Art a décidé, de façon incompréhensible, que la sauvagerie que venait de commettre cet individu était de l'art et en conséquence, Guillermo Vargas Habacuc a été invité a répété sa cruauté dans la version 2008 de l'événement. EMPÊCHONS-LE !


Signez cette pétition à cette adresse : http://www.petitiononline.com/13031953/petition.html http://www.petitiononline.com/13031953/petition.html> . Il ne faut pas payer ni s'enregistrer et ça vaut la peine afin que cet homme ne soit pas félicité ni appelé artiste devant un acte cruel, insensible et sadique.

 C'est facile et ça ne prend que 10 secondes.

S.V.P. Envoyez ce courriel a tous vos contacts pour essayer d'éviter qu'un autre animal innocent souffre de la cruauté de cet "être humain".

P.S.: Si vous googler le nom de l'artiste, vous verrez d'autres photos de ce pauvre animal et pourrez consulter des sites web sur le sujet.






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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 11:36

?« Demain, si vous n'y prenez garde, ?vos caissières siègeront au Conseil d'Administration »
Le groupe d'action féministe LA BARBE s'en prend aux CA des grandes entreprises françaises.


Ce Jeudi 27 mars, à l'hotel Hyatt de Paris, le groupe La BARBE a investit l'Assemblée Générale Ordinaire du CNCC, Conseil National des Centres Commerciaux. Le CNCC, composé essentiellement de géants de l'immobilier commercial et de la grande distribution, s'est vu féliciter hautement par une femme portant barbe pour avoir su « résister à l'attrait de la féminisation des instances du pouvoir» et comme tant d'autres en France, comme l'indique la composition de son Conseil d'Administration.

Devant un parterre de costumes gris atterrés, la porte-parole barbue s'est emparée du micro pour féliciter un à un et nommément les vingt-neuf membres du CA :

« Nous félicitons Eric, le Président, Raoul, Marc, Maurice, Jean-Christophe, Jean-Louis, Eric, Jean-Marie, Gérard, Christian, Frédéric, Alain, Eric, Alain, Eric, Jean-Luc, Olivier, Jean-Paul, Alain, Pierre, Jean-Michel, Michael, Bertrand, Bertrand, André, Christopher, Alain, Philippe, René et Maurice…

 La litanie des prénoms masculins a suscité un certain malaise dans l'assemblée, peu coutumière de telles irruptions activistes, et incapable de trouver la réplique face à cette dénonciation réaliste du sexisme du monde industriel et commercial européen.

Selon une étude d'Egon Zehnder International, dans les CA des 200 plus grandes entreprises industrielles, des 20 plus grandes banques, des 20 plus grandes compagnies d'assurance et dans des firmes plus modestes de 14 petits pays européens, la représentation moyenne des femmes est de 8 %2. Par ailleurs, si l'on considère la proportion de femmes occupant un poste dirigeant les chiffres sont encore inférieurs : elle est de 5 % en moyenne. Dans 62 % des sociétés passées en revue, une seule femme siège au conseil d'administration. C'est le cas au CNCC, comme l'a fait remarquer ironiquement la porte-parole de La BARBE :

« Après les félicitations, les remontrances : une femme s'est immiscée dans le CA. Vous l'avez élue, et bien voilà ! La voilà maintenant promue au titre de Chevalier de la Légion d'Honneur ! Précédent regrettable. Messieurs, en la matière, l'exception devient vite la règle. Demain, si vous n'y prenez garde, vos caissières siègeront au Conseil d'Administration ».

Mireille Bracq, chef d'entreprise, vice-présidente du CNCC, seule femme du CA, a été promue le 21 mars au grade d'Officier de la Légion d'Honneur.


Pour en savoir plus :
Sur l'étude européenne : http://www.actu-cci.com/pages/mag_article_print.php?id_m_a=529
Sur la loi norvégienne concernant la parité dans les CA http://www.norvege.no/business/actualite/loiparite.htm
http://www.amb-norvege.mg/policy/gender/recruiting.htm
Le groupe La BARBE : http://web.mac.com/harriet6/La_Barbe/Le_Manifeste.html
Contact : labarbelabarbe@gmail.com




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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 11:30
Film : 100 ans de féminisme au cinéma

Dans le cadre du cycle
A l'occasion du centenaire de la naissance de Simone de Beauvoir :
"Parcours de femmes en Turquie 1979-2006, en présence de Nil Yalter,
artiste multimédias d'origine turque
Date : lundi 14 avril 2008, 20h.

Lieu : Studio des Ursulines, 10 rue des Ursulines, 75005 Paris
- Bus 21 et 27 (Feuillantines), 38 et 82 (Auguste Comte), 84 (Panthéon)
- RER B (station Luxembourg, sortie rue Abbé de l'Épée)
- M° Censier-Daubenton.

Tarifs : 5 euros (tarif plein) et 4 euros (tarif réduit).
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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 08:00
Françaises-Immigrées : égalité et solidarité !

La France, c'est celles et ceux qui y vivent

Quelle que soit notre origine, notre nationalité, notre couleur de peau, avec ou sans papiers

La xénophobie d'Etat tue les droits de toutes et tous

Rétention, interpellations, mesures d'éloignement de plus en plus nombreuses, restriction des visas, contrôle policier des frontières, précarisation des immigré-e-s, « délit de solidarité », fichage des personnes qui accueillent des étranger-e-s…

Féministes, luttant contre toutes les formes de dominations et de discriminations, nous sommes solidaires de tous les étranger-e-s visé-e-s par ces lois et nous revendiquons le droit au logement, à la santé, à l'éducation et au travail pour toutes et tous.
Nous dénonçons avec toutes les organisations appelant à cette manifestation le repli nationaliste et les mesures liberticides et antisociales des politiques gouvernementales à l'œuvre. Nous exigeons aussi :

➢ La reconnaissance du droit de séjour pour les femmes vivant en France indépendant de l'évolution de leur statut matrimonial, afin qu'elles soient libres de tout « chantage aux papiers »
➢ Une lutte volontariste contre les discriminations racistes, sexistes et résidentielles dans tous les domaines, l'accès à la formation, à des emplois qualifiés et bien rémunérés, pour les femmes migrantes
➢ L'accès aux dispositifs d'hébergement et de protection sociale quelque soit la situation administrative de la personne
➢ Le respect des droits fondamentaux des femmes confrontées à des situations de violences, violences conjugales, familiales, traite des êtres humains, situation d'esclavage, notamment, quelle que soit leur
situation administrative
➢ En matière de droits personnels, l'application du droit français aux personnes résident en France
➢ La régularisation de toutes les femmes sans papiers
➢ Le droit d'asile pour les femmes persécutées ou menacées en raison de leur sexe ou de leurs choix de vie
Nous appelons à la Manifestation nationale organisée par UCIJ, RESF et les Collectifs de sans-papiers
5 avril 2008 Place d'Italie 14h30

Signataires : Collectif national pour les droits des femmes, Rajfire, Alternative Libertaire, FASTI commission femmes, Groupe Asile Femmes, Collectif de Pratiques et de Réflexions Féministes « Ruptures », Réseau Féministe « Ruptures », Maison des Femmes de Paris, Coordination lesbienne en France, CQFD-Fierté Lesbienne, organisation de femmes Egalité, émission « Femmes Libres » Radio Libertaire, Coordination Française de la Marche Mondiale des Femmes, RESF Belgique.
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