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  • : Lez Zone est un espace dédié à la culture et aux arts sapphiques, au féminisme. Vous y trouverez également quelques actualités. Poèmes illustrés, peinture, photographie, artistes invitées.
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Textes illustrés

Lucie Aubrac :

Résister 

Rose Ausländer :

Dans le rien

Découvrir un chant

La chambre m'abrite

Ne le sais

Quand je partirai

Tu es là encore

Anne Archet :
Convulsive

Union nucléaire

Nicole Barrière :

Femmes en parallèle

Marie Bataille :

Nuit

Le silence te creuse

Germaine Beaulieu :

Dans l'attente

Elle s'interroge

Il n'y a plus de sens

Rien du noir

Tu tiens bon le désir

Jannick Belleau :

Adios Amiga

Jovette-Alice Bernier :

C'est alors que l'on sait

J'abdique tout

Louky Bersianik :

La Splendeur

Le testament de la folle alliée

Le visage

Maladie d'amour

Huguette Bertrand :

Alpamayo

Blondes nuits ensoleillées

Enchevêtré aux impossibles

Je ne suis que le vent

J'ai cette gourmandise

Les visages du temps

Quand le cri du corps

Sous la caresse des mots

Sur la pointe des doigts

Sur l'écran brûlant...

Claudine Bohi :

L'humilité...

France Bonneau :

Si j'étais immigrante

Nicole Brossard :

Aujourd'hui je sais

Ma continent

Ne touchons pas...

Sa surface

Sous la langue

Françoise Bujold :

Quand la perdrix...

Mélanie Cantin :

Innocent amour

Diane Cardinal :

Je m'assois sur ton nombril

Je m'infiltre sous ta peau

Tu murmures

Patrizia Cavalli :

De moi...

Natalie Clifford Barney :

Etre libre

Anne Collignon :

Ils étaient cinq

Cristie Cyane :

Laisse-toi aller

On veut pas d'ça ici !

Polaroïd

Rainbow

Un baiser sur ses seins

Louise Cotnoir :

Il faudrait le poème

Le sexe marqué...

Maison à louer

Christine Davi :

Elle dit non

Lucie Delarue-Mardrus :
Baiser 
L'étreinte marine
Refus

Si tu viens

Denise Desautels :

Les chuchotements et la caresse 
L'espoir ?

Tout ce bleu

Une histoire de beauté

Chahdortt Djavann :

L'Iran d'aujourd'hui

Hélène Dorion :

Tu avances une main...

Tu viendras...

J'adviens...

Emily Dickinson :

Douter de Moi !

Elle s'éleva...

Il a Sanglé ma vie

Il s'exerce sur votre Ame

Pour Toi

Eve Ensler :

Le clitoris...

Mon vagin, mon village

Procès en sorcellerie

Rosanna Fiocchetto :

La fureur...

Jacqueline Francoeur :

Sérénité

Madeleine Gagnon :

Un monde androgyne

Cathy Garcia :

Oiseaux

Claire Gérard :

Sensualité

Benoîte Groult :

Elle voudrait

Patricia Guenot :

Abolir la spirale...

Avenir Féminin

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Colette Haddad :

Si proche !

Anne Hébert :

L'envers du monde

Les petites villes

Nuit

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Elle marche

Michèle Lalonde :

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Sophie Langemont :

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Assimilation

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Habiter les silences...

Savoir - plutôt que penser

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Amérique française

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Luci-Louve Mathieu :
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Un peu d'art aussi, des coups de crayons et de pinceaux, de la poésie, des images.

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 21:23
La Fondation Copernic relaye et soutient l'appel suivant : 

  • POUR UNE LOI –CADRE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

France, 2008. Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Tout le monde se désole. Mais disposons-nous vraiment de toutes les mesures nécessaires pour combattre les violences faites aux femmes ? Toutes les violences faites aux femmes. Pourquoi la loi ne prend-elle pas en compte la prévention des violences faites aux femmes et laisse chacun-e se débrouiller dans son coin ? Pourquoi les violences psychologiques sont-elles reconnues au travail sous le nom de harcèlement moral et non pas dans le couple ? Pourquoi la solidarité nationale ne se décline-t-elle pas financièrement auprès des victimes les plus démunies ? Pourquoi une femme qui se sent menacée ne peut-elle bénéficier d'une protection urgente ? Pourquoi sont-elles si peu à porter plainte ( 8% des femmes de 20 à 59 ans victimes de viol) ? Il est temps que la France adopte un ensemble de mesures intégrées et globales pour combattre ce fléau social, comme l'ont fait l'Espagne et la Suède.

Le Collectif national pour les droits des Femmes, soutenu par d'autres associations féministes, a rédigé une proposition de loi-cadre pour combattre ces violences, qui a été déposée sur le bureau de l'Assemblée par le Groupe de la gauche démocratique et républicaine.

Signer la pétition en ligne :

http://orta.dynalias.org/petition-violences-femmes/home

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Published by Misfit - dans Féminisme
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 15:30
 Des filles, des femmes, des féministes et des lesbiennes, réunies régulièrement à la Maison des Femmes de Paris, appellent toutes celles de la région parisienne et d'ailleurs à :

 un RASSEMBLEMENT suivi d'une MARCHE DE NUIT NON-MIXTE

 le SAMEDI 14 JUIN 2008 à 19H30,

 à PARIS, place Armand Carrel (métro Laumière)


 La peur entretenue de la nuit fait de l'ombre aux violences de la journée : NON les violences n'ont pas d'heure et elles sont partout : dans les maisons, dans la rue, au travail...

 En sortant la nuit, nous sommes considérées comme à disposition des hommes. L'espace public (métro-bus, parcs, bars, rues) est soi-disant neutre, est recouvert d'images de femmes «accessibles», banalisant ainsi une culture du viol.

 Reluquées à vélo, sermonnées quand nous circulons avec nos enfants, sifflées sur le trottoir...

 Nous voulons être libres de circuler de jour comme de nuit. Nous sommes autonomes et responsables !

 Nous marcherons contre toutes les violences patriarcales, qui se passent dans l'espace public comme dans l'espace privé de la famille.

 Nous marcherons contre la peur et la culpabilité inculquées dans la culture et l'éducation.

 Nous marcherons dans la rue pour dénoncer les violences, viols et meurtres.

 Les agressions masculines sont la première cause de mort et d'invalidité permanente pour les femmes du monde entier.

 La violence des hommes contre les filles, les femmes et les lesbiennes ne connaît ni classe, ni ethnie, ni culture, ni religion, ni appartenance politique, en France comme ailleurs.

 Nous refusons la récupération de ces violences par les pouvoirs publics et politiques à des fins racistes et de contrôle social, au nom de la sécurité des villes (vidéosurveillance, contrôles au faciès, rafles, loi sur le racolage passif, ...). Nous dénonçons la répression policière et les lois d'exclusion qui rendent encore plus vulnérable aux violences masculines les femmes précarisées.

 Nous reprendrons l'espace public par une pratique collective et autodéterminée sans drapeaux, ni partis.

 Nous dénonçons les violences spécifiques faites aux lesbiennes parce qu'elles s'aiment, affirment leur existence, se réapproprient les espaces, échappent au contrôle des hommes.

 Nous sommes fortes, fières, nous sommes solidaires et en colère. Nous prenons la rue et la parole pour affirmer en tant que filles, femmes, lesbiennes et féministes, la liberté de décider de nos vies partout et toujours !

 Marchons la nuit, pour ne plus nous faire marcher dessus le jour !

 marchedenuit2008@gmail.com
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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 09:56

Le chanteur homophobe Sizzla débute sa tournée à montreuil



ci dessous quelques paroles aimables pour nous les gays.
Brûle les hommes qui ont du sexe par derrière avec d'autres hommes... Bute les pédés, mon gros flingue va tirer...
Pan ! Pan ! Les pédés doivent être mis à mort..."



Reggae homophobe : Sizzla a entamé sa tournée française à Montreuil


Sizzla, le chanteur de reggae jamaïcain connu pour ses appels au meurtre racistes et homophobes, s'est produit mercredi soir à Montreuil malgré les regrets de Dominique Voynet, nouvelle maire de la ville et la campagne de plusieurs organisations LGBT demandant l'annulation de ses concerts. Saisie la veille du concert par une "Lettre ouverte aux maires et aux responsables de salles de concerts accueillant la tournée de Sizzla en France", signée par seize organisations dont Tjenbé Rèd et Act Up-Paris, Dominique Voynet a déploré " que le chanteur Sizzla ait été programmé dans la ville de Montreuil " en condamnant " très fermement les propos racistes et homophobes que ce chanteur a tenu à de nombreuses reprises, ainsi que les incitations au meurtre que contiennent certaines de ses chansons ". La maire Verts a estimé que "la présence de ce chanteur est un affront aux valeurs républicaines auxquelles les Montreuillois sont profondément attachés ".

Des militants de Tjenbé Rèd et de CQFD - Fierté lesbienne ont marqué leur désaccord avec la venue de Sizzla en distribuant un tract aux quelques centaines de personnes présentes et en nouant le dialogue avec elles. Selon ces militants, un certain nombre de fans du chanteur sont tombés des nues en découvrant les textes de leur idole. Une jeune femme se trouve en état de choc en lisant les paroles que lui rapportent les protestataires, au point d'en avoir les larmes aux yeux, souffle coupé, ne trouvant plus ses mots : "C'est pas possible... Il a pas pu chanter ça... C'est pas possible... J'me sens mal...". D'autres spectateurs évoquent la promesse du chanteur de ne plus interpréter ses textes homophobes, comme il s'y était engagé le 15 avril 2007, lors de la signature du "Reggae Compassionate Act". En réalité, cet engagement a été rompu dès le 13 juin suivant à Berlin.
D'autres fans, enfin, détournent le regard et refusent de lire le tract qui leur est tendu.

Comme à Montreuil, les prochaines étapes de la tournée de Sizzla pourraient être l'occasion de manifestations de contestation. A Villeurbanne, le Centre culturel oecuménique a décidé d'annuler le concert prévu le 30 mai. Les associations LGBT mettent la pression sur l'étape du 20 mai à Mulhouse. Le maire Jean-Marie Bockel et Olivier Dieterlen, le responsable de la salle ainsi que le préfet du Haut-Rhin ont été saisis.

Allemagne : Sizzla contourne l'interdiction d'entrée sur le territoire

Sizzla doit se produire en Allemagne dans les jours qui viennent malgré une interdiction d'entrée sur le territoire qui a été prise à son encontre à l'appel de la fédération allemande gay et lesbienne (LSVD).
Sizzla serait entré sur le territoire allemand par la Hongrie, déjouant la vigilance du système de protection de l'espace Schengen qui fixe les frontières des pays de l'Union européenne qui y ont adhéré. Les associations LGBT d'outre-Rhin dénoncent cette violation et appelle les autorités à la vigilance.


Source: http://www.lepost.fr




      Communiqué de presse (de l'association TJENBÉ RÈD *)

- - -
Sizzla entame sa tournée française à Montreuil le 14 mai 2008.
Alors que la Journée mondiale contre l'homophobie arrive, cette tournée sera l'occasion de contrer l'homophobie sur le terrain

Sizzla, ce chanteur de reggae jamaïcain connu pour ses appels au meurtre racistes et homophobes [1], s'est produit ce mercredi soir à Montreuil, halle Paris-Est Montreuil, dite aussi halle Marcel-Dufriche - une atteinte à la mémoire de Marcel Dufriche (1911-2001), maire de Montreuil de 1971 à 1984, militant antifasciste, militant syndicaliste, prisonnier de guerre, évadé, résistant, militant anticolonialiste [2]. Et c'est bien des militantEs - des résistantEs, si l'on ose, des résistances à tout le moins - que Sizzla (alias Miguel Orlando Collins) a rencontré sur son chemin :

A) Résistance d'abord du Centre culturel oecuménique, qui nous a indiqué par téléphone avoir pris la décision d'annuler le concert prévu le 30 mai à Villeurbanne ;

B) Résistance ensuite de la maire de Montreuil (saisie la veille par une «Lettre ouverte aux maires et aux responsables de salles de concerts accueillant la tournée de Sizzla en France», signée par seize organisations dont Tjenbé Rèd, Act Up-Paris ou CQFD - Fierté lesbienne) [3] : selon un communiqué diffusé quelques heures avant le concert, Dominique Voynet a déploré «que le chanteur Sizzla ait été programmé dans la ville de Montreuil» en condamnant «très fermement les propos racistes et homophobes que ce chanteur a tenu à de nombreuses reprises, ainsi que les incitations au meurtre que contiennent certaines de ses chansons», et en estimant que «la présence de ce chanteur est un affront aux valeurs républicaines auxquelles les Montreuillois sont profondément attachés» ; cette position rejoint les propos clairs, dignes et courageux tenus en pareilles circonstances, le 29 octobre dernier, par Pierre Cohen, aujourd'hui maire de Toulouse mais alors maire de Ramonville-Saint-Agne, ou par Fabienne Keller, alors maire de Strasbourg ;

C) Résistance encore des personnes LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans), puisque des militantEs de Tjenbé Rèd et de CQFD - Fierté lesbienne ont marqué leur désaccord avec la venue de Sizzla en distribuant un tract aux quelques centaines de personnes présentes et en nouant le dialogue avec elles ;

D) Résistance surtout de ses fans, loin d'adhérer en bloc aux thèses de leur idole, surtout lorsqu'on les leur explique dans le texte. Une jeune femme ainsi se trouve en état de choc en lisant les paroles que nous lui rapportons, au point d'en avoir les larmes aux yeux, souffle coupé, ne trouvant plus ses mots : «C'est pas possible... Il a pas pu chanter ça... C'est pas possible... J'me sens mal...». D'autres personnes soutiennent que «les paroles sont mal traduites», comme si le créole jamaïcain était une langue insusceptible de traduction (mais elles se taisent lorsque nous leur montrons noir sur blanc ces paroles, en version originale et en version française). «Il a promis de ne plus les chanter», disent-elles ensuite en évoquant sa signature, le 15 avril 2007, du «Reggae Compassionate Act» - mais elles se taisent lorsque nous leur apprenons qu'il a rompu cet engagement dès le 13 juin 2007 à Berlin, où il a interprété la chanson «Nah Apologize» («Aucune excuse») . «Il devrait arrêter de les chanter», disent-elles alors, s'excusant presque : «Moi, c'est sa musique que j'aime... Moi, c'est sa voix que j'écoute...», s'engageant pour certaines : «S'il chante ces paroles ce soir, promis, on va le siffler» !

Mais d'autres fans détournent le regard et refusent de seulement lire le tract («Ce que je pense, je le garde pour moi»), allant pour certains jusqu'à légitimer les appels au meurtre de Sizzla avec une panoplie d'arguments éculés voire glaçants : «Moi, j'ai un fils, si demain il est pédé, je le bute»... «Moi, personnellement, les homos, il faut les rayer de la carte»... «Vous nous avez colonisés»... «Il y a eu l'esclavage»... «C'est comme ça là-bas, c'est leur culture, il faut la respecter»... «Si tout le monde devient homo, c'est la fin de l'humanité»... Lorsqu'à ceux-là nous lançons : «Tout' moun sé moun !» («Chaque personne est une personne !»), ceux-là nous répondent : «Tout' moun sé pa moun !» («Chaque personne n'est pas une personne !») - et qu'ajouter ?

À quelques jours de la Journée mondiale contre l'homophobie, qui aura lieu ce samedi 17 mai et qui sera, comme chaque année, riche en colloques et séminaires, les personnes LGBT ont l'occasion de saisir les prochaines étapes de la tournée de Sizzla comme autant de travaux pratiques pour poursuivre ce dialogue difficile et contrer l'homophobie sur le terrain : il est certes important d'obtenir des lois contre les propos ou les actes homophobes, il n'est pas moins important de veiller au respect effectif de l'esprit de ces lois. Prochaine étape de cette tournée : le 20 mai à Mulhouse, au Noumatrouff, 57, rue de la Mertzau, 20h30. Jean-Marie Bockel, le maire de Mulhouse, et Olivier Dieterlen, le responsable du Noumatrouff, ainsi que Michel Fuzeau, le préfet du Haut-Rhin, ont été saisis par notre lettre ouverte du 13 mai : aux Mulhousiennes et Mulhousiens de jouer, le relais leur est transmis !

(*) TJENBÉ RÈD ! Mouvement civique pour l'action & la réflexion sur les questions noires, métisses & LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans) en France ultramarine & hexagonale
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 14:38

Au sujet du colloque « Mouvements lesbiens, Mouvements féministes, 1968-2008» à l'Assemblée Nationale, le 16 mai


Un colloque Idaho dont la CLF et d'autres participantes se retirent

Communiqué CLF (Coordination Lesbienne en France)
www.coordinationlesbienne.org/

Les membres de la CLF (Coordination Lesbienne en France), en découvrant le programme du colloque « Mouvements lesbiens, Mouvements féministes, 1968-2008 » organisé par le comité Idaho et joint ci-dessous n'ont pas souhaité que la CLF y soit impliquée.
       La CLF avait initialement manifesté son intérêt pour une manifestation placée sous le signe de la lesbophobie, thème proposé pour la journée IDAHO 2008, et avait alors indiqué par mail sa disponibilité pour y participer comme intervenante, mais aussi contribuer à la préparation, et en particulier rencontrer les autres participantes et travailler sur le contenu.
       Mais constatant à la lecture du programme du colloque communiqué ce samedi 10 mai, que le contenu ne relève pas du thème de la journée IDAHO, que le pannel des intervenantes ne correspond pas dans son ensemble à ses convictions politiques et militantes et, en même temps, très choquée par la quasi absence des associations de terrain dénonçant la lesbophobie et le sexisme ainsi que des actrices du mouvement lesbien et féministe qui ont mené toutes les luttes de 1968 à aujourd'hui, elle a considéré qu'il n'y a pas de place dans ce colloque pour une parole lesbienne militante.
       Aussi pour toutes ces raisons, la CLF a décidé de se retirer de la table ronde à laquelle elle avait été invitée et a demandé à ce que sa participation ne soit plus mentionnée dans les programmes.

Cette démarche n'est pas un cas particulier, d'autres participantes dont elle se sent solidaires se retirent ou se sont déjà retirées de ce colloque.
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 14:30
SAMEDI 17 MAI PROCHAIN de 18 à 20H À LA LIBRAIRIE VIOLETTE & CO :
102 rue de Charonne 75011 Paris

RENCONTRE AUTOUR DES ACTES VISIBILITÉS/INVISIBILITÉ DES LESBIENNES

nous parlerons :

- de la lesbophobie : SOS homophobie parlera de sa grande enquête sur la lesbophobie qui sort officiellement ces jours-ci.

- des retombées du colloque auquel bon nombre d'entre vous ont participé

- des pistes de réflexion ou d'action qui pourraient être engagées ....

 La discussion se terminera autour d'un pot parce que se parler, c'est déjà agir.

Remercions aussi Viollet & co d'avoir organisé cette séance.

Communiqué CLF (Coordination Lesbienne en France)
www.coordinationlesbienne.org/
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 14:25

17 mai : L'Association LA LUNE organise une conférence relative au sexisme et à la lesbophobie, ORGANISE UNE CONFÉRENCE RELATIVE AU SEXISME ET A LA LESBOPHOBIE


A l'occasion de la journée internationale de lutte contre l'homophobie (IDAHO : International Day Against HOmophobia), le samedi 17 mai 2008, la Lune, association de femmes homosexuelles de Strasbourg, organise une conférence sur le thème « sexisme et lesbophobie ».
Le 17 mai 2008, à 14 heures. Au foyer de l'étudiant catholique, place Saint Etienne, à Strasbourg. Entrée libre - verre de l'amitié offert par la Lune.
Seront présentes : Stéphanie Arc, journaliste, membre de SOS homophobie et auteure de « Les Lesbiennes (Idées reçues) », Paris, Le Cavalier Bleu, 2006, Sandra Boehringer, agrégée de lettres classiques, ancienne pensionnaire de la fondation Thiers, enseignante à l'Université Marc Bloch à Strasbourg, membre de l'association La Lune, et auteure de « L'homosexualité féminine dans l'Antiquité grecque et romaine », Paris, Belles Lettres, 2008, Isabelle Duhart, du collectif SOS homophobie et Christine Herdly-Lorentz, avocate au barreau de Strasbourg.
La parole sera également donnée à des travailleuses sociales ; des témoignages de femmes ayant subis des discriminations et des retours d'expériences d'associations belges et espagnoles seront relatés. Un débat sera proposé avec les associations lesbiennes - gays - bi - trans de Strasbourg.
Des personnalités politiques locales ont été invitées.
Des livres traitant du sujet seront mis en vente, grâce au concours de la librairie Quai de Brumes de Strasbourg.
Après la conférence, vers 17 heures, une "concentration pour une action de visibilité" aura lieu place Broglie.
A propos de la Lune :
La Lune BP 30047 - 67015 STRASBOURG CEDEX Contact : Irène Tabellion Tél. : 06 10 83 48 40 - 03 89 58 98 22 Mél : irene.tabellion@wanadoo.fr
L'association la Lune est née à Strasbourg en octobre 1980. Anciennement connue sous le nom de la "Lune Noire", la Lune est devenue une des plus importantes associations de femmes homosexuelles de Strasbourg. Engagée dans les luttes pour les droits des femmes et la reconnaissance des homosexuel(le)s, la Lune est une association non mixte, ouverte sur la vie associative strasbourgeoise, elle organise des activités militantes, culturelles, sportives et festives.
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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 14:59

Pink Gang, les miliciennes roses


Les femmes indiennes qui luttent pour les droits des femmes

Par Polly Dunbar
Radio Air Libre 87.7 MHz
pour voir les photographies qui accompagnent le texte : http://www.radioairlibre.be/infos/Pink_Gang.htm



  Elles s'habillent en saris rose bonbon, mais leur réputation est loin d'être tendre.
Ce sont les justicières roses, membres d'un groupe décidé à extirper la corruption des forces de police et à appliquer une justice impitoyable aux coupables de violence domestique ou d'abus sexuel.
 Elles sévissent  dans l'état d'Uttar Pradesh  au nord de l'Inde. Elles ont choisi le rose comme emblème de leur combat et peuvent compter dans leurs rangs, plusieurs centaines de militantes.
Elles sont armées de lathi - les bâtons traditionnels - qui servent à battre les hommes qui ont abusé de leurs épouses ou les ont abandonnées, et aussi à tabasser les policiers qui ont refusé d'enregistrer des plaintes pour viol.
  Le groupe, qui s'est formé il y a deux ans, malgré que ses membres soient issus des plus basses castes de la société indienne, est même parvenu à dénoncer les malversations des politiciens corrompus.
 Depuis sa création, le Pink Gang, comme elles s'appellent, a été frappé par une série d'accusations criminelles, mais elles tiennent bon et résistent aux menaces.
 « Personne ne vient à notre aide dans cette région » dit Sampat Pal Devi,  47 ans, la fondatrice du groupe, qui donne aux autres femmes des leçons de combat.
« La police et les fonctionnaires sont tellement corrompus et anti-pauvres, que  nous devons nous même faire appliquer la loi. À d'autres moments, nous couvrons de honte ceux qui se comportent mal.   « Mais nous ne sommes pas un gang dans le sens habituel du terme. Nous sommes un gang pour la justice. Nous portons le rose car c'est la couleur de la vie. »
 Le Pink Gang est basé dans la zone de Banda, une des parties les plus pauvres d'Uttar Pradesh, et les femmes gagnent peu à peu le respect des fonctionnaires locaux réticents.
  Plus de 20% de la population de Banda, sont « intouchables » la castes la plus basse. Les femmes sont les premières victimes de la pauvreté et de la discrimination dans une société féodale dominée par les hommes et soumise aux caste supérieures.
  Presque toutes les Pink justicières vivent dans des huttes de boue et de brique, sans eau courante, sans électricité, et survivent avec moins de 50 pence (0,75 euro) par jour.



                    Aarti Devi

Aarti Devi, agée de 25 ans, nous dit : « Toute seule je n'ai aucun droit mais ensemble, en tant que groupe de Gulabi, nous avons de la puissance. »
« Quand je vais chercher l'eau, les gens des castes supérieures me battent, me disent que je n'ai pas le droit de boire la même eau qu'eux. Mais quand nous sommes en bande, ils nous craignent et nous laissent tranquilles.  »
 « Il y a six mois, une femme a été violée et nous sommes allées avec elle au commissariat de police. Au début, les chefs ont refusé de prendre la plainte, mais ensemble, nous avons pu forcer la police à agir. Nous avons traîné l'officier de police hors du commissariat et nous l'avons battu avec nos bâtons. »
 Le gang reçoit de plus en plus l'appui des hommes.  « Mon père est un membre de la bande de Gulabi, » dit Aarti.
 « Nous ne sommes pas contre les hommes. Nous sommes pour l'égalité des droits pour tout le monde et contre ceux qui la refusent. »
Sampat, une mère de cinq enfants, mariée à neuf ans, est devenue une célébrité locale.
 Intensément fière de son travail, elle dit : « Nous avons empêché que les femmes soient violées et nous avons envoyé les filles à l'école. La violence contre des femmes et le viol sont très communs ici, aussi, nous essayons de les éduquer pour qu'elles connaissent leurs droits.
 « Dans les cas de violence domestique, nous allons parler au mari pour lui expliquer qu'il a tort. S'il refuse d'écouter, nous faisons sortir la femme et alors nous le battons. Au besoin, nous le battons en public pour l'embarrasser.
Les hommes ont l'habitude de croire que les lois ne  s'appliquent pas à eux, mais nous faisons le forcing pour que ça change totalement. »
  L'année dernière, après avoir reçu des plaintes parce qu'un magasin d'état ne donnait pas  la nourriture qu'il était sensé distribuer gratuitement aux pauvres, le gang a commencé à surveiller le propriétaire et son fils.
  Une nuit, on a vu deux camions chargés de grain sur le chemin du marché, où le propriétaire du magasin prévoyait de le vendre et d'empocher les bénéfices.
Le Pink Gang a fait pression sur l'administration locale pour qu'elle saisisse le grain et s'est assuré ainsi que le grain soit correctement distribué.
Source : dailymail.co.uk
Le 19 janvier 2008
Traduction RadioAirLibre 3-2-08


Des justicières en sari







Neeta Lal


Face à l'inaction des autorités et à la violence quotidienne qu'elles subissent, des femmes prennent les armes et leur destin en main. Le site d'informations Asia Sentinel, basé à Hong Kong, a rencontré ces "Robin des Bois" d'un autre genre.
                 

Le district de Banda, dans l'Etat de l'Uttar Pradesh [dans le nord du pays], l'un des moins développés de l'Inde, défraye la chronique.
  C'est dans cette région du nord que sévit le Pink Gang [le gang rose], un groupe de 200 femmes qui se présentent comme les héritières de Robin des Bois. N'hésitant pas à répondre à la violence par la violence, ces redresseuses de torts punissent les assassinats d'épouses dont se rendent coupables certaines belles-mères, les sévices conjugaux, voire la corruption ou l'incapacité des élus.
Ces femmes exubérantes et intrépides, reconnaissables à leurs saris roses, sont les ennemies jurées des maris violents et des fonctionnaires incompétents. Ayant personnellement subi des sévices sexuels, elles traquent les violeurs et les époux indignes, font la morale aux malfaiteurs et envahissent les postes de police pour réprimander les agents qui ne font pas leur travail.
  Créé en 2006 par Sampat Pal Devi, une femme de 45 ans mariée de force à l'âge de 9 ans et devenue mère quatre ans après, ce groupe agit comme une bande de justicières dans la zone de non-droit qu'est Banda.
  "Personne ne vient à notre secours, ici. Les fonctionnaires et la police sont corrompus et hostiles aux pauvres. Aussi sommes-nous parfois obligées de faire respecter la loi par nous-mêmes. Nous sommes une bande de justicières, pas un gang", a récemment déclaré la fondatrice du Pink Gang. Excédée par la corruption du système et les discriminations sociales dont se rendent coupables les autorités [notamment à l'égard des femmes, des basses castes et des intouchables], Sampat Pal Devi a décidé de passer à l'acte en apprenant que sa soeur avait été traînée par les cheveux dans la cour de sa maison par son mari alcoolique.
  Souhaitant "donner une leçon aux hommes fautifs", elle a rassemblé des femmes de son quartier ; le groupe, armé de bâtons, de barres de fer et d'une batte de cricket, est allé trouver le beau-frère, l'a pourchassé jusque dans un champ de canne à sucre et roué de coups.
  Certaines actions sont couronnées de succès. Ainsi, le groupe a réussi à restituer à leurs maris respectifs onze filles qui avaient été jetées dehors par leur belle-mère en raison de leurs dots insuffisantes.
  De façon générale, les indicateurs de développement humain du district sont évidemment très médiocres. Le taux d'alphabétisation féminin plafonne à 23,9 %, contre 50,4 % pour les hommes ; le ratio hommes/femmes est de 846 femmes pour 1 000 hommes, alors que la moyenne de l'Etat est de 879 [et qu'au niveau international le rapport est inversé : 105 filles pour 100 garçons].
Et, si la violence conjugale fait des ravages, l'arriération des femmes est encore renforcée par le poids du système de castes.
  Mais le Pink Gang s'en prend aussi bien aux maris qui brutalisent leur femme parce qu'elle ne réussit pas à leur donner un fils qu'aux fonctionnaires qui s'enrichissent en vendant au marché noir des céréales subventionnées par l'Etat et normalement destinées aux plus pauvres.
  Alors que les ressources naturelles du district pourraient normalement assurer des moyens de subsistance à tous les habitants, elles sont pillées par un petit nombre d'entre eux en toute impunité parce que les autorités locales ferment les yeux sur ces agissements. Dans certains villages, les paysans ne sont même pas payés et ne reçoivent qu'un kilo de céréales par journée de travail. Et le nombre de travailleurs réduits en esclavage reste très important.



               Apprendre à se battre

Selon certains sociologues, le seul espoir pour toute une frange de la population spoliée et méprisée réside dans des mouvements collectifs comme le Pink Gang.
Même si le groupe n'a pas de bureau, ses membres se réunissent régulièrement chez sa fondatrice pour discuter des cas à traiter et de la stratégie à adopter.
L'apparition d'une milice de femmes dans le district de Banda est le symptôme des graves problèmes sociaux qui traversent la société indienne. "Lorsque les élus refusent de répondre aux demandes des citoyens ordinaires", observe Prerna Purohit, un sociologue de New Delhi, "ces derniers n'ont pas d'autre choix que de prendre les choses en main par eux-mêmes.
C'est un coup de semonce pour le gouvernement de la plus grande démocratie du monde."

Neeta Lal
Asia Sentinel
Le courrier international
1er février 2008
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Published by Misfit - dans Féminisme
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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 14:52
 

 

 « Cette soirée n'existait pas, vous l'avez inventée… »

 

      Après un premier rendez-vous réussi le 28 marsdernier,

WOMEXX women eXclusive

La soirée à votre image
vous  invite à partager son nouveau concept de soirée

mêlant Lounge, Live et Clubbing

le vendredi 16 mai 2008 aux Caves Saint-Sabin (Paris 11e)

 

Ambiance lounge sur plus de 350 m² à partir de 22h00
Concert Live avec le groupe
Mushi à 23h30
Clubbing jusqu'à l'aube avec
DJ Zouz

 

La génèse

 Avant d'être une soirée, il s'agit surtout d'une aventure humaine partagée par un groupe d'amies. Qu'elle soit chef d'entreprise, infirmière, professeur, compositrice cartoon, ou encore journaliste, chacune a apporté son envie et ses talents pour réaliser ce qui était, au départ, un audacieux projet, et qui est vite devenu un fascinant challenge…

 

Parties d'une discussion un soir d'été 2007, nous avons eu le désir de trouver un concept novateur qui pouvait séduire les femmes de Paris et d'ailleurs, tout en respectant les trois idées force qui nous tenaient à cœur : un lieu magique bercé par un accueil souriant et agréable, un show live présenté par les talents de demain, et un clubbing mené par des DJ aux univers tous différents.

Grâce à la passion de chacune et à nos différentes rencontres artistiques, toujours plus authentiques et enrichissantes, nous avons réussi à relever le défi !


Notre plus belle récompense aura été de voir plus de 300 personnes adhérer à notre concept, lors de la « Première », dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

 

Et parce que chaque femme est unique, WOMEXX women eXclusive s'est établie comme étant la soirée à leur image.

 

 

Les infos pratiques

Les caves Saint-Sabin
50, rue Saint-Sabin
75011 Paris
Métro : Chemin Vert / Bréguet Sabin (à deux pas de Bastille - Visualiser le plan)

 

 

VOUS POUVEZ NOUS CONTACTER PAR MAIL à : womexx@hotmail.fr

 

 

Toutes les informations sur www.womexx.fr

       Visitez notre Myspace : www.myspace.com/womexx

 

 

www.myspace.com/womexx

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 15:02



Manifestation nationale pour la défense du Service Public d'Éducation

dimanche 18 mai 2008


    13h30 - Paris 2e -
Trajet : de la Place de l'Opéra (métro Opéra) à la place de la Bastille par les grands boulevards
retransmis par : http://paris.indymedia.org/breve.php3?id_breve=8125

Manifestation nationale
à l'appel de l'ensemble de l'éducation nationale, de la maternelle au lycée
appels de la FSU, SNUIPP, SNES, FCPE ....
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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 15:01

Vendredi 16 mai : rassemblement - "cercle de silence" en soutien aux sans papiers


18h30 - Place du Palais Royal
Métro Palais-Royal Musée-du-Louvre
retransmis pas : http://paris.indymedia.org/breve.php3?id_breve=8124
voir la description de ce rendez-vous sur Démosphère

lieu :
Cercle de Silence en soutien aux sans papiers

au Palais Royal le 16 mai
Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.
Nous n'acceptons pas que soient prises en notre nom des dispositions (lois, décrets, circulaires) qui brisent des vies humaines et font voler en éclat des couples et des familles.
Nous refusons les interpellations au faciès, l'enfermement d'hommes, de femmes et même d'enfants dans des centres de rétention administrative et leur expulsion.
Nous dénonçons les conditions de détention inhumaines dans les centres de rétention administrative et les zones d'attente des aéroports et, avant tout, leur existence.
Nous n'acceptons pas que la France, en vertu de lois de plus en plus contraignantes, refuse sa protection aux demandeurs d'asile qui sont exposés à de très graves dangers en cas de retour dans leur pays d'origine.
Nous dénonçons les obstacles administratifs qui visent à rendre de plus en plus difficile l'obtention d'un titre de séjour et contraignent des hommes, des femmes, des familles entières à vivre et à travailler dans la clandestinité et la peur, privés de tout projet et de conditions de vie simplement décentes.
Nous refusons cette chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelquesuns blessent tous les hommes dans leur humanité.
Nous voulons que la France redevienne un pays d'accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier.
Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal M° Palais-Royal Musée du Louvre le 3e vendredi de chaque mois de 18h30 à 19h30
Cercle de silence du mois de mai :
vendredi 16 mai 2008 à 18h30 place du Palais-Royal
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