Bienvenue sur Lez \/ Zone...

Cet espace est dédié à la culture et aux arts sapphiques, ainsi qu'au féminisme, à toutes les femmes de talent...

Je vous invite à le visiter et à ne pas hésiter à me proposer des textes, des poèmes ou des nouvelles pour l'enrichir, je les posterai en votre nom. 

 

 

Présentation

Textes illustrés

Lucie Aubrac :

Résister

 

Rose Ausländer :

Dans le rien

Découvrir un chant

La chambre m'abrite

Ne le sais

Quand je partirai

Tu es là encore

Anne Archet :

Convulsive

Union nucléaire

Nicole Barrière :

Femmes en parallèle

Marie Bataille :

Nuit

Le silence te creuse

Germaine Beaulieu :

Dans l'attente

Elle s'interroge

Il n'y a plus de sens

Rien du noir

Tu tiens bon le désir

Jannick Belleau :

Adios Amiga

Jovette-Alice Bernier :

C'est alors que l'on sait

J'abdique tout

Louky Bersianik :

La Splendeur

Le testament de la folle alliée

Le visage

Maladie d'amour

Huguette Bertrand :

Alpamayo

Blondes nuits ensoleillées

Enchevêtré aux impossibles

Je ne suis que le vent

J'ai cette gourmandise

Les visages du temps

Quand le cri du corps

Sous la caresse des mots

Sur la pointe des doigts

Sur l'écran brûlant...

Claudine Bohi :

L'humilité...

France Bonneau :

Si j'étais immigrante

Nicole Brossard :

Aujourd'hui je sais

Ma continent

Ne touchons pas...

Sa surface

Sous la langue

Françoise Bujold :

Quand la perdrix...

Mélanie Cantin :

Innocent amour

Diane Cardinal :

Je m'assois sur ton nombril

Je m'infiltre sous ta peau

Tu murmures

Patrizia Cavalli :

De moi...

Natalie Clifford Barney :

Etre libre

Anne Collignon :

Ils étaient cinq

Cristie Cyane :

Laisse-toi aller

On veut pas d'ça ici !

Polaroïd

Rainbow

Un baiser sur ses seins

Louise Cotnoir :

Il faudrait le poème

Le sexe marqué...

Maison à louer

Christine Davi :

Elle dit non

Lucie Delarue-Mardrus :

Baiser 

L'étreinte marine

Refus

Si tu viens

Denise Desautels :

Les chuchotements et la caresse 

L'espoir ?

Tout ce bleu

Une histoire de beauté

Chahdortt Djavann :

L'Iran d'aujourd'hui

Hélène Dorion :

Tu avances une main...

Tu viendras...

J'adviens...

Emily Dickinson :

Douter de Moi !

Elle s'éleva...

Il a Sanglé ma vie

Il s'exerce sur votre Ame

Pour Toi

Eve Ensler :

Le clitoris...

Mon vagin, mon village

Procès en sorcellerie

Rosanna Fiocchetto :

La fureur...

Jacqueline Francoeur :

Sérénité

Madeleine Gagnon :

Un monde androgyne

Cathy Garcia :

Oiseaux

Claire Gérard :

Sensualité

Benoîte Groult :

Elle voudrait

Patricia Guenot :

Abolir la spirale...

Avenir Féminin

Tes mains

Colette Haddad :

Si proche !

Anne Hébert :

L'envers du monde

Les petites villes

Nuit

Istina :

Je me bats

Elle marche

Michèle Lalonde :

Speak white

Sophie Langemont :

Quand je t'imagine

Marguerite Lapalme :

Assimilation

Audre Lorde :

Combattre l'oppression

Habiter les silences...

Savoir - plutôt que penser

Marie-Victoire Louis :

Justice

Andrée Maillet :

Amérique française

Françoise Mariotti :

Lisse comme une pierre blanche

Hélène Marquié :

Le corps subversif

Luci-Louve Mathieu :

Femme

Femme source

Les filles de plume

Lettres

Valéry Meynadier :

Juste...

Peu...

Carole Menahem-Lilin :

Désir obscur...

Le nu visionnaire

Nudité

Souffle 

Un parfum d'écorce

Micheline Mercier :

Abnégation

Gertrude Millaire :

Bousculade

L'attente

L'impossible

Non ! mais...

Regard

Isabell Miller :

Fondre

Shawn Mir :

Là-bas les Flandres

La lesbienne d'aujourd'hui

Misfit :

Ange d'éternité

De mes soeurs lesbiennes

Des siècles...

D'un clapotis de l'âme

Le tourbillon...

Tout se passera bien

Vermillonner d'aimer

Colette Nys-Mazure :

Aimée-Aimante

Délivrer les sources

Flux et reflux

Angèle Paoli :

Peut-être

Geneviève Pastre :

Au mâle quand il veut s'interposer

Bonheurs

Je chie je dis...

Marie-Thérèse Peyrin :

Regarde

Ludmilla Podkosova :

Aimer

Lucie Poirier :

Les longs chemins

Catherine Ribeiro :

Femmes algériennes

Adrienne Rich :

A Judith

L'honneur des femmes

Nier notre réalité

Si c'est le désir...

Amina Saïd :

Amour notre parole

Enfant moi seule

L'élan le souffle le silence

Cécile Sauvage :

Le vallon

Isabelle Servant :

Sûrement

Christel J-Stefariel :

Les mots à huis clots

Nada Stipkovic :

Lâcheté

Jeanne Talbot-David :

Où allons-nous

Si fortement rêvé...

Françoise Tchartiloglou :

C'est la vie

Comme la mouette

Repli

Résidence

Emmanuelle Urien :

Tout est pareil

Yolande Villemaire :

Le son du soi

Clara Vincent :

Au pays de ton corps

Dis femme...

Petite garce femme

Tout près du visage

Renée Vivien :

Intérieur

Le Pilori

Notre Dame des Fièvres (Tolède)

Sonnet "Parle-moi..."

Union

Ton Ame

Vierges et femmes...

Simone Weil :

Comme le puissant...

Monique Wittig :

Elles disent...

J/e suis frappée d'interdit...

Sois m/a très chérie...

Leïla Zhour :

Aime-moi

A mon revers

Deux

Grandes et dures

Je cherche un visage...

T'aimer

Ton regard...

Recherche

 

Texte Libre

La seule ambition de ce blog est de partager mon intérêt pour tous les sujets qui me tiennent à coeur.

Vous pourrez y trouver des articles de fond et de référence sur le lesbianisme, l'homosexualité et le féminisme, ainsi que quelques articles récents sur l'actualité LGBT.

Certaines rubriques sont consacrées aux arts sapphiques, qu'il s'agisse de peinture, de photographie, de littérature ou de poésie; cependant je présenterai également les oeuvres d'artistes qui n'ont pas de rapport avec cette thématique mais dont j'apprécie le talent.

Les albums qui sont dédiés à une artiste en particulier seront créés avec l'autorisation et la collaboration de cette artiste.

Je vous invite à me faire part de vos suggestions ou commentaires à l'adresse suivante : sappho4444@hotmail.com 

 Les actus de Têtu :

 

 

Petite note pour informer les lectrices et lecteurs que désormais Lezzone ne publiera plus un certain nombre d'articles de portée  féministe que vous aviez l'habitude d'y trouver régulièrement. D'autre part, certaines archives dejà publiées ne seront plus disponibles dans leur entier. Il appartiendra à chacune, et chacun, de se reporter en bas d'article pour suivre le lien vers les sites d'où ces articles étaient issus.

La seule ambition de ce blog était de faire circuler l'information, de créer du lien, sans but lucratif, ou autre. Cela ne peut cependant se faire sans l'accord des diverses parties.

Je ne suis pas aujourd'hui en mesure d'écrire à chaque auteur pour lui demander une permission de reproduction et les contentieux de copyright sont devenus trop réguliers pour pouvoir être gérables. Dans le respect de cette éthique des auteures féministes précédemment publiées et qui souhaitent préserver l'intégrité de leurs écrits ou de leurs sites internet, ce blog ne peut plus être le relai qu'il était.

A voir plus tard quelle forme aura dorénavant ce blog. ;-)
Lundi 31 mars 2008
Gorgone - Art féministe et lesbien


Je vous invite à  prendre le temps de découvrir l'univers artistique de Gorgone, une artiste peintre dont les oeuvres seront exposées aux Jacasses, à Paris du vendredi 28 mars (vernissage dès 18h30) au 19 avril. Ce lieu est ouvert du mardi au dimance inclu, de 17h à 22h.

Pour contacter Gorgone : gorgone-art@hotmail.fr


Voici quelques unes des toiles, encres et dessins qui se pensent au coeur d'une anatomie des corps lesbiens dont les multiples postures sont l'expression d'une réalité à dire, à relire ou à réinventer.







Antre Noues :






                                                                                  Re-Connaissance :






Gynétique :






Lust :




Contre-Pause :






Whole :






Contemplation :





Minérales :




A l'Origyne du Sens :






A vendre ? :






Fuck YOU !  :




Le flyer de l'exposition :


                                                                                                                                 


Un album est consacré aux oeuvres de Gorgone sur ce site. Cliquez ici. 
Lundi 18 février 2008

 

Billy Joyce expose en ce moment aux Jacasses 

Les Jacasses
, 5 Rue des Ecouffes, 75004 Paris, métro St Paul.

«
Bambou, tu es mon frère » 

 

Peintre d’origine franco-australienne, Billy Joyce, née rue de la Chine à Paris est une artiste atypique, autodidacte. Amoureuse de la nature et des animaux, végétarienne par respect pour eux, elle se réfère au poète et peintre de la dynastie Song, Su Dongpo : "On peut vivre sans manger de viande mais l’on ne peut pas se passer de bambou ".
Billy ressent bien l'expression de la culture asiatique : " La nature - les eaux, les montagnes, les végétaux et les animaux - était considérée, non comme un ensemble d'éléments au service de l'Homme, mais comme une partie intégrante d'un tout dont l'Homme n'est que l'un des composants."(©D.R).
Lors d’une lecture, elle est frappée par ce proverbe : « Bambou, tu es mon frère », symbolique après la mort accidentelle de son frère et d’où se prononce son goût pour la peinture des bambous, qu’elle peint comme les éléments d’un orchestre, avec en alternance, puissance, justesse, et frôlements sur la toile.
Billy, par ses œuvres, nous emporte dans un univers ressourçant, une invitation au voyage, à la sérénité à travers des paysages mi-réalistes, mi abstraits.

Quelques oeuvres :








Un voyage initiatique….

EXPOSITIONS PERMANENTES :

LIVE GALLERY
16, Passage des Panoramas
75002 Paris - M°Richelieu Drouot ou Bourse
Ouvert de 13h à 22h
Renseignements : 01 40 43 16 42 et 06 09 85 74 63
Contact : infos@art-livegallery.com

KOH
La Thaïlande dans Le Marais
15, rue Des Tournelles - 75004 Paris
Renseignements ; Tél: 01 42 72 09 62
Contact :
boongoo@orange.fr

 

BILLY JOYCE
ARTISTE PEINTRE
01 46 78 00 71
06 15 93 95 41
Lundi 14 janvier 2008

 

Isapho

Barbiturique attaché à l’apparence trompeuse et déformée

 

Pointe de silex déconstructeur de pensée anachronique

 

Modèle de déformation universelle

 

Créature gorgée d’adjectifs disqualificatifs

 

Récusation, faillite, raillerie, déconsidération

 

Je de maux et bourgeon de nouvelle articulation


Je vous invite à découvrir son univers en visitant :

 http://lessolitaires.hautetfort.com   

http://elixiria.hautetfort.com


Un avant goût des oeuvres d'Isapho :



SCULPTURES : 




 

 








PEINTURE :


 

 

 




POESIE :


Etre lesbienne





Etre lesbienne


Se le tenir pour sienne





Parader son sexe ouvert


Ses seins découverts





Provoquer la rencontre


Se tenir tout contre





Penser sa particularité


Exploiter les filons détournés





Pouffer pour se défendre des quolibets


Exercer son nouvel art d’aimer





Sauter dans l’aventure sans se torturer


Lutter contre toutes les idées hétéro normées





Avoir un cœur à son côté qui sait vous aimer


Ne plus parler de malédiction désolée





C’est plonger dans une existence pleine de beauté


Partager la volupté et la sérénité





Nous sommes nombreuses à culpabiliser, à souffrir, à se cacher


Osez vivre auprès des votre, de vos proches la lesbienne amusée





Nous sommes plus fortes que beaucoup


Nous réalisons notre sexualité pour le coup





Au delà de la sexualité c’est tout une vie nouvelle


Des jours à inventer, une envolée de tourterelles





Puisez dans votre richesse intérieure


Et faites de vous l’unique supérieure





Loin des terrains maintes fois foulés

Exploser de beauté.



 http://lessolitaires.hautetfort.com 




Lundi 17 septembre 2007

Helène Khoury




Cache-cache


Hélène Khoury est une artiste peintre qui est née à Beyrouth au Liban et vit actuellement aux Pays-Bas.

Elle porte au coeur de son oeuvre son intérêt profond pour les femmes, leur identité, leurs conditions de vie et la défense de leurs droits. Hélène Khoury puise son inspiration artistique de son expérience personnelle de femme mais elle s'inspire également de la vie de ses soeurs à travers le monde. Sans vouloir proposer de solutions immédiates à l'amélioration de leur statut, son art est une tentative de réponse à l'injustice qu'elles subissent aujourd'hui. Sa créativité naît de l'espoir de rompre les tabous et les traditions qui les enchaînent. Qu'elle se fasse force ou douceur, la voix de l'artiste porte en elle l'expression unique de ces vies de femmes.

Je vous invite à parcourir l'album que j'ai consacré à Hélène Khoury sur ce site afin de découvrir quelques unes de ses oeuvres.

N'hésitez pas à lui rendre visite sur son site personnel : et à lui écrire, si d'aventure il vous tentait d'échanger quelques mots avec elle...    

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La vie en rose (détail)

Samedi 3 mars 2007

Je vous signale l'ajout d'une nouvelle peinture de Marie Lydie Joffre dans l'album qui lui est consacré sur le blog.

http://lezzone.over-blog.com/album-154151.html

 

Double Nu

 

N'oubliez pas de visiter son site ! ;-)

http://marielydiejoffre.com/

mais aussi :

http://artpoesie.blogspot.com/

 

 

 

Samedi 3 mars 2007

Alter ego

 

 

Alter ego : L’autre c’est moi… Pari d’affirmation de la vie

L'illusion de l’amour fusionnel.

Un ego et deux femmes.

Moi je souffre d’en aimer qu’une seule et de ne pas être aimée d’elle.

 

J'espère que vous aurez plaisir à regarder mes peintures; pour ma part, j'ai eu énormément de plaisir à les réaliser.

La peinture fait partie de mon quotidien, c'est ma part de rêve, c'est aussi ma manière de faire passer mes joies et mes peines. Je suis toujours « baba » devant les artistes préhistoriques qui nous ont transmis leurs messages et leur vision du monde, avant le parler et l'écrit. C'est peut-être la première façon d'exprimer ses désirs, ses envies, ses peurs, pour les conjurer. En tout cas, c'est une merveilleuse façon de nous dire qu'ils étaient des êtres humains, capables de faire des choses extraordinaires.

J'aimerais simplement accrocher mon maillon aux leurs.

 Sylvette Vinot

 La Rupture

Le plus dur, quand il faut finir, c’est de commencer.

La séparation, c’est aussi comme l’amour, quelque chose qui commence…

 

 

 

Je me suis inspirée d’une peinture de Dali et j’ai apporté ma propre sensibilité du moment…

 

 

L'Afghane

Dire-la voix oubliée : "Je suis la femme réveillée"

Par Nicole Barrière, sociologue et poète

 

Dans ce parcours poétique, Nicole Barrière compare la situation des femmes afghanes sous le régime taliban et sous le régime actuel. Il est long le chemin qui reste à parcourir...

femme-écorce, envie de retourner au premier mot d'un alphabet végétal
femme-cendre, l'épaisseur des mots que travaille la terre
femme-vague, reflet du rocher des syllabes dans la moire des balbutiements.
femme-naissance, l'écume où niche l'oiseau un jour de colère des dieux

femme-nuage, la houle des cumulus dans l'espace rouge des déclarations.
femme-fée, la main posée sur
l'angoisse du monde, veilleuse des endormissements
femme-flamme, déliée comme les ailes blondes d'un soupir quand la caresse la délivre
femme-éclair, l'étoile d'espérer la première phrase de l'aimé jusqu'à l'enlacement cosmique.
femme-lumière, la nacre transparente du voile, dans le continent des noces jusqu'à la ressemblance des corps.
femme-justice, palimpseste des visages entre balance et glaive, qui crient l'égalité
femme-musique, onde portée à l'infini du monde, coeur Aphrodite des chants de solidarité.
femme de la grâce nue de son silence à la peau blessée des mots qui contiennent sa liberté.

 

Le 11 septembre 2001, le monde a découvert les vies détruites des femmes et des filles sous le régime fondamentaliste taliban.

http://sisyphe.org

 

Les cariatides

 


Le sculpteur avait regardé ces figures de femmes, vêtues de longues tuniques, que l'on place en guise de colonnes, soutenant un entablement sur la tête.

Il trouvait la torture bien sévère…

 

Il sortit les bustes de la matière et s’arrêta là. A quoi bon leur faire une tête, pour porter éternellement l’arrogance humaine. Non décidément, ces deux femmes resteront sans tête, et pourront choisir de ne pas être de simples « colonnes ».

Les trois Grâces


Les trois Grâces, progéniture de Zeus, Euphrosyne, Thalie, Aglaé.

C’est trois femmes étaient elles d’une jalousie féroce, ne supportant aucune concurrence ?

Ou bien, représentent elles l’inquisition contre la beauté et le vie ?
La démarche reste la même, détruire l’autre.

Ou bien, c’est trois femmes représentent la mort et le jugement dernier ?
Et là ! C’est incontournable…
 

 

 

La femme à la tête cassée

Cette peinture a une histoire très triste. J’avais une amie qui est morte le 22 Février 2007, cette amie s’est tuée en faisant une chute mortelle dans son escalier, elle s’est fracturé le crâne et a agonisé deux jours à l’hôpital, dans un coma irréversible. Cette amie était une sœur pour moi, son départ m’a laissé très pauvre et très démunie, notre amitié était profonde, son absence est un défi, un scandale, une erreur monumentale. Je suis très en colère, mais contre qui ? Contre son absence ? Contre tout ce que nous avions encore à faire, à dire, à voir, à aimer ? Contre le printemps qu’elle ne verra pas ? Contre les roses de son jardin qui vont pousser, sans les soins attentifs qu’elle leur prodiguait ? Contre la vie qui continue, comme si de rien n’était ?

 

 

Je cite ici l’écrit que m’a envoyé après avoir vu ce tableau, la femme qui partageait sa vie :

 

 

« Ce corps si beau, lumineux, éblouissant, comme dans l'aura du souvenir, "tel qu'en lui-même l'éternité le change", comme disait Mallarmé, mais aussi comme dans les flammes, mais aussi comme dans l'airain de la mort, ... Et peu à peu envahi par la terre, recouvert de cendres... Et qui a encore un peu de vie, un peu de chair, un peu de sang qui s'enfuit par la brisure, vie qui reflue, qui palpite une dernière fois, dans ce bleu du ciel si implacable ».

 

 

Au revoir mon amie, tu nous manques, nous sommes si vides de ton départ.

 

 

Caribou

 

Caribou, c’est un petit cheval qui galope plus vite que le vent, qui saute plus haut que les nuages. Mais, je ne suis pas assez bonne amazone pour le suivre… Je me suis donc contentée de le peintre, il est tellement beau.

 

 

 

 

 

 

La Moisson

 

 

C’était une autre époque…

Les femmes travaillaient dur à la ferme et aux champs. Je ne suis pas une nostalgique du temps passé, bien que parfois je rêve de ce temps où les gestes étaient si beaux, emprunts de vérité...

Ce portrait de Sylvette Vinot est à suivre !

Misfit.

Site web : http://magaleriedepeinture.over-blog.com/

Contact : sylvettev@hotmail.fr

 

 

 

 

Vendredi 31 mars 2006
 


"La lumière se pose en arc en ciel sur une femme, puis sur une autre et puis encore sur d'autres femmes.
Les unes s'aiment, les autres se déchirent.
Combien se figent dans l'attente d'un Amour Absolu ?
Elles sont toutes là, éperdument amoureuses, tristes, jalouses, passionnées, colorées de bonheur, d'espoir ou de douleur.
C'est la vie simple car l'Amour, c'est aussi parfois des féminins singuliers qui se conjuguent au pluriel."


Nicole Temmerman




Nicole Temmerman, artiste-peintre contemporaine, m'a fait l'honneur de bien vouloir exposer quelques unes de ses oeuvres sur ce site.

Prenez le temps de découvrir le talent de cette artiste en vous rendant sur l'album qui est consacré à ses peintures, sculptures et modelages qui se trouve dans la colonne de gauche de ce site, ou en cliquant
ici.

Si vous souhaitez la contacter, vous pouvez le faire en écrivant à l'adresse suivante :

nicole.temmerman@laposte.net



Je laisse place aux mots de l'artiste pour nous parler de sa peinture...




"Nues enlacées"

Rivarol disait : "on parle toujours mal quand on n'a rien à dire".
Cela ne signifie pas pour autant que l'on parle nécessairement bien quand on a quelque chose à dire. On a simplement plus de chance …

Je tente ma chance : Parler d’Amour, parler de Femmes en formes et en couleurs.
Un parti pris. Une partie prise à elles et à moi.
Une obsession ? Peut-être. Un exutoire, une thérapie, sans doute.

Revivre les amertumes, les déceptions, les disputes pour s’en dégager.
Exorciser de soi la douleur et tenir par le rêve.
Rêver le Bonheur.
Le peindre en attendant de le vivre.
Le peindre pour l’appeler.
Offrir aux étoiles ces images rêvées.
Implorer, par ces offrandes, les Dieux cachés dans les nuages.
Attendre.
Toujours attendre.
Peindre l’attente douloureuse.
Tenter de peupler sa solitude par toutes ces femmes.
Vivre en communauté avec elles.
Espérer.
Puis, un jour, cesser d’espérer et se résigner.
Se résigner à ne plus vivre qu’avec elles.
Résignation triste.
Le jour s’efface. Femme de dos, seule, désespérément seule.
Le soleil décline à l’horizon et couvre la nature d’une dernière clarté, une lueur teintée de superbe, le chant du cygne, avant l’obscurité crainte et inéluctable de la nuit.

Et, alors qu’on a tout lâché,
Qu’on n’agit plus en force,
Qu’on n’est plus crispée par l’attente,
alors qu’on n’y croit plus,
alors, enfin, le miracle …

Découvrir, par hasard, au détour d’une danse.

La nuit est balayée.
L’aube éclaire de rose deux femmes qui s’apprêtent à se baigner, à plonger ensemble dans la vie.
Eclairer sa palette, la faire chanter, la faire exploser de couleurs, pouvoir peindre désormais le bonheur que l’on vit tel qu’on l’a rêvé …

N.Temmerman

 

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