Présentation

Textes illustrés

Lucie Aubrac :

Résister

 

Rose Ausländer :

Dans le rien

Découvrir un chant

La chambre m'abrite

Ne le sais

Quand je partirai

Tu es là encore

Anne Archet :

Convulsive

Union nucléaire

Nicole Barrière :

Femmes en parallèle

Marie Bataille :

Nuit

Le silence te creuse

Germaine Beaulieu :

Dans l'attente

Elle s'interroge

Il n'y a plus de sens

Rien du noir

Tu tiens bon le désir

Jannick Belleau :

Adios Amiga

Jovette-Alice Bernier :

C'est alors que l'on sait

J'abdique tout

Louky Bersianik :

La Splendeur

Le testament de la folle alliée

Le visage

Maladie d'amour

Huguette Bertrand :

Alpamayo

Blondes nuits ensoleillées

Enchevêtré aux impossibles

Je ne suis que le vent

J'ai cette gourmandise

Les visages du temps

Quand le cri du corps

Sous la caresse des mots

Sur la pointe des doigts

Sur l'écran brûlant...

Claudine Bohi :

L'humilité...

France Bonneau :

Si j'étais immigrante

Nicole Brossard :

Aujourd'hui je sais

Ma continent

Ne touchons pas...

Sa surface

Sous la langue

Françoise Bujold :

Quand la perdrix...

Mélanie Cantin :

Innocent amour

Diane Cardinal :

Je m'assois sur ton nombril

Je m'infiltre sous ta peau

Tu murmures

Patrizia Cavalli :

De moi...

Natalie Clifford Barney :

Etre libre

Anne Collignon :

Ils étaient cinq

Cristie Cyane :

Laisse-toi aller

On veut pas d'ça ici !

Polaroïd

Rainbow

Un baiser sur ses seins

Louise Cotnoir :

Il faudrait le poème

Le sexe marqué...

Maison à louer

Christine Davi :

Elle dit non

Lucie Delarue-Mardrus :

Baiser 

L'étreinte marine

Refus

Si tu viens

Denise Desautels :

Les chuchotements et la caresse 

L'espoir ?

Tout ce bleu

Une histoire de beauté

Chahdortt Djavann :

L'Iran d'aujourd'hui

Hélène Dorion :

Tu avances une main...

Tu viendras...

J'adviens...

Emily Dickinson :

Douter de Moi !

Elle s'éleva...

Il a Sanglé ma vie

Il s'exerce sur votre Ame

Pour Toi

Eve Ensler :

Le clitoris...

Mon vagin, mon village

Procès en sorcellerie

Rosanna Fiocchetto :

La fureur...

Jacqueline Francoeur :

Sérénité

Madeleine Gagnon :

Un monde androgyne

Cathy Garcia :

Oiseaux

Claire Gérard :

Sensualité

Benoîte Groult :

Elle voudrait

Patricia Guenot :

Abolir la spirale...

Avenir Féminin

Tes mains

Colette Haddad :

Si proche !

Anne Hébert :

L'envers du monde

Les petites villes

Nuit

Istina :

Je me bats

Elle marche

Michèle Lalonde :

Speak white

Sophie Langemont :

Quand je t'imagine

Marguerite Lapalme :

Assimilation

Audre Lorde :

Combattre l'oppression

Habiter les silences...

Savoir - plutôt que penser

Marie-Victoire Louis :

Justice

Andrée Maillet :

Amérique française

Françoise Mariotti :

Lisse comme une pierre blanche

Hélène Marquié :

Le corps subversif

Luci-Louve Mathieu :

Femme

Femme source

Les filles de plume

Lettres

Valéry Meynadier :

Juste...

Peu...

Carole Menahem-Lilin :

Désir obscur...

Le nu visionnaire

Nudité

Souffle 

Un parfum d'écorce

Micheline Mercier :

Abnégation

Gertrude Millaire :

Bousculade

L'attente

L'impossible

Non ! mais...

Regard

Isabell Miller :

Fondre

Shawn Mir :

Là-bas les Flandres

La lesbienne d'aujourd'hui

Misfit :

Ange d'éternité

De mes soeurs lesbiennes

Des siècles...

D'un clapotis de l'âme

Le tourbillon...

Tout se passera bien

Vermillonner d'aimer

Colette Nys-Mazure :

Aimée-Aimante

Délivrer les sources

Flux et reflux

Angèle Paoli :

Peut-être

Geneviève Pastre :

Au mâle quand il veut s'interposer

Bonheurs

Je chie je dis...

Marie-Thérèse Peyrin :

Regarde

Ludmilla Podkosova :

Aimer

Lucie Poirier :

Les longs chemins

Catherine Ribeiro :

Femmes algériennes

Adrienne Rich :

A Judith

L'honneur des femmes

Nier notre réalité

Si c'est le désir...

Amina Saïd :

Amour notre parole

Enfant moi seule

L'élan le souffle le silence

Cécile Sauvage :

Le vallon

Isabelle Servant :

Sûrement

Christel J-Stefariel :

Les mots à huis clots

Nada Stipkovic :

Lâcheté

Jeanne Talbot-David :

Où allons-nous

Si fortement rêvé...

Françoise Tchartiloglou :

C'est la vie

Comme la mouette

Repli

Résidence

Emmanuelle Urien :

Tout est pareil

Yolande Villemaire :

Le son du soi

Clara Vincent :

Au pays de ton corps

Dis femme...

Petite garce femme

Tout près du visage

Renée Vivien :

Intérieur

Le Pilori

Notre Dame des Fièvres (Tolède)

Sonnet "Parle-moi..."

Union

Ton Ame

Vierges et femmes...

Simone Weil :

Comme le puissant...

Monique Wittig :

Elles disent...

J/e suis frappée d'interdit...

Sois m/a très chérie...

Leïla Zhour :

Aime-moi

A mon revers

Deux

Grandes et dures

Je cherche un visage...

T'aimer

Ton regard...

Recherche

Texte Libre

La seule ambition de ce blog est de partager mon intérêt pour tous les sujets qui me tiennent à coeur.

Vous pourrez y trouver des articles de fond et de référence sur le lesbianisme, l'homosexualité et le féminisme, ainsi que quelques articles récents sur l'actualité LGBT.

Certaines rubriques sont consacrées aux arts sapphiques, qu'il s'agisse de peinture, de photographie, de littérature ou de poésie; cependant je présenterai également les oeuvres d'artistes qui n'ont pas de rapport avec cette thématique mais dont j'apprécie le talent.

Les albums qui sont dédiés à une artiste en particulier seront créés avec l'autorisation et la collaboration de cette artiste.

Je vous invite à me faire part de vos suggestions ou commentaires à l'adresse suivante : sappho4444@hotmail.com 

 Les actus de Têtu :

 

 

Petite note pour informer les lectrices et lecteurs que désormais Lezzone ne publiera plus un certain nombre d'articles de portée  féministe que vous aviez l'habitude d'y trouver régulièrement. D'autre part, certaines archives dejà publiées ne seront plus disponibles dans leur entier. Il appartiendra à chacune, et chacun, de se reporter en bas d'article pour suivre le lien vers les sites d'où ces articles étaient issus.

La seule ambition de ce blog était de faire circuler l'information, de créer du lien, sans but lucratif, ou autre. Cela ne peut cependant se faire sans l'accord des diverses parties.

Je ne suis pas aujourd'hui en mesure d'écrire à chaque auteur pour lui demander une permission de reproduction et les contentieux de copyright sont devenus trop réguliers pour pouvoir être gérables. Dans le respect de cette éthique des auteures féministes précédemment publiées et qui souhaitent préserver l'intégrité de leurs écrits ou de leurs sites internet, ce blog ne peut plus être le relai qu'il était.

A voir plus tard quelle forme aura dorénavant ce blog. ;-)

Lesbo-Homo-Trans-phobie & Discrimination

Mardi 21 février 2006
 



Réflexions dangereuses


Communiqué Collectif contre l’homophobie Montpellier - 20 février 2006

Ce lundi 20 février 2006, nous avons été informés par des citoyens bordelais que l’Association UMP Sciences Po. diffusait depuis le 8 février dans son journal et sur son blog militant ( http://jumpbordeaux.blogmilitant.com/ ) un article amalgamant homosexualité et pédophilie.

Dans l’article incriminé l’association s’oppose à l’adoption d’enfant(s) par un couple homosexuel, ce qui est parfaitement son droit.

Cependant il est scandaleux que dans son argumentaire cette organisation écrive et publie la phrase en gras ci-dessous :

...« Il est donc clair que les couples homosexuels ne peuvent prétendre à la parentalité au même titre que les couples hétérosexuels, puisqu’ils ne constituent pas un aussi bon cadre d’épanouissement pour l’enfant que le sont les couples hétérosexuels. Certes, dira-t-on, il existe des couples hétérosexuels instables, violents, et parfaitement incapables d’éduquer leur enfant, mais heureusement, les pouvoirs publics ont la capacité d’enlever les enfants de ces familles.

Il faut d’abord raisonner en terme de meilleur possible, affirmer la primauté de ce modèle, puis proposer un modèle et le promouvoir, et ensuite l’aménager aux situations qui ne peuvent s’y conformer. Le rôle de la loi n’est pas de légaliser le social, car dans ce cas pourquoi ne pas légaliser la pédophilie, ça a toujours existé après tout ! »...

Mettre sur le même pied d’égalité l’homosexualité et la pédophilie revient à faire un amalgame abject : en effet l’homosexualité est une orientation sexuelle dépénalisée en France depuis 1982 alors que la pédophilie est un crime passible d’emprisonnement.

Nous sommes en droit d’attendre plus de discernement et plus de nuance de la part de jeunes gens avertis comme le sont des étudiants en Sciences Politiques.

De nombreux lecteurs ont fait part de leur malaise aux responsables de l’association qui n’en ont cure, persistent et signent.

La gravité de ces écrits alliée à la désinvolture des responsables de cette organisation nous conduisent à étudier la possibilité d’un dépôt de plainte.

Nous sommes en doit de nous interroger si ce nouveau dérapage homophobe n’est pas en lien avec la mansuétude de l’UMP à l’égard de Christian Vanneste, Député du Nord, récemment condamné pour ses propos homophobes. Nous demandons solennellement à Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, de clarifier sans plus tarder la position de son parti face à ces nouvelles déclarations homophobes émanant de ses rangs.

Hussein Bourgi

Source : http://www.france.qrd.org/actualites/article.php3?id_article=2268

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 21 février 2006
 



Homoparentalité : dérapages homophobes des Jeunes UMP d’une grande école de Bordeaux

Emotion à Bordeaux après les déclarations homophobes des Jeunes UMP de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de la ville assimilant homosexualité et pédophilie.

"Les couples homosexuels ne peuvent prétendre à la parentalité au même titre que les couples hétérosexuels, puisqu’ils ne constituent pas un aussi bon cadre d’épanouissement pour l’enfant que sont les couples hétérosexuels. Le rôle de la loi n’est pas de légaliser le social, car dans ce cas pourquoi ne pas légaliser la pédophilie, ça a toujours existé après tout ! Pourquoi pas ?". Ces propos extraits du Journal des jeunes UMP (JUMP) de l’IEP de Bordeaux, dans leur édition de février 2006 soulèvent l’indignation des jeunes socialistes locaux et du syndicat étudiant UNEF.

L’UNEF Sciences Po Bordeaux et le Mouvement des jeunes socialistes de Gironde dénoncent "l’amalgame nauséabond auquel se risquent les JUMP Bordeaux entre homosexualité et pédophilie". "Si nous avions fait le deuil d’une prise de conscience sociétale de la part de l’UMP, nous pouvions fonder des espoirs en la jeune génération. Au
contraire : loin de se distinguer de leurs aînés, les jeunes UMP se vautrent à leur tour dans l’insulte homophobe qui ne fait qu’entretenir les discriminations et l’oppression dont sont victimes les personnes homosexuelles" déplorent les deux organisations dans un communiqué commun.
Le Mouvement des jeunes socialistes de Gironde indique qu’il déposera plainte ce mardi 21 février pour propos homophobes.

Le MJS pourrait être rejoint par le Collectif contre l’homophobie de Montpellier qui envisage également de déposer plainte contre ces propos.

Source : http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=12463
Mis en ligne le 21/02/06

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 24 février 2006
Cameroun (Justice)
Outing d'homos présumés: les journaux répliquent

Au tribunal de première instance de Yaoundé, les directeurs de publication de Nouvelle Afrique et L'Anecdote qui ont «outé» des Camerounais présumés homosexuels, ont joué à l'arroseur arrosé. Lors de la deuxième audience de leur procès, mardi 21 février, les avocats de la défense ont annoncé qu'une plainte pour homosexualité avait été déposée contre les trois plaignants, rapporte le journal Quotidien Mutations. «Nous ne nous contentons plus de dénoncer, mais nous poursuivons désormais», a commenté Me Ismaël Bibibano Biock. En vertu de cela, il a demandé au juge de suspendre l'examen de l'affaire en cours pour que la nouvelle procédure «ne porte pas préjudice à la première», résume Quotidien Mutations. Une manœuvre, jugée dilatoire par la partie civile, à laquelle le magistrat a refusé de céder. Le président du tribunal a renvoyé au 28 février pour «un débat de fond où la partie civile exposera les faits et les prévenus, eux, répondront en donnant les preuves de leurs allégations», rapporte Cameroon Tribune. Mais Me Ismaël Bibibano Biock a tenu à souligner que «la plainte déposée auprès du procureur pour pratique d'homosexualité suit son cours normal».

par Habibou Bangré

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=9112

Richard Ekoka Sam Ewandé : "Il faut dératiser le milieu journalistique."

Propose Recueillis Par Dippah Kayessé

Le président de la Commission de délivrance de la carte de presse revient sur l'éthique et la déontologie en journalisme.

Les publications des listes "[d'] homosexuels" semblent diviser la presse. Qu'est ce qui, à votre avis, fait problème dans ces publications?

Ce qui fait problème, c'est que l'homosexualité au Cameroun est un délit réprimé par les articles 74 et 347 du Code pénal. Ce qui donne à la publication des listes ciblées de présumés homosexuels des allures de dénonciation, de manipulation et ou de règlement de comptes ; à un moment où, à tort ou à raison, le gotha, et pas seulement lui, toute la population camerounaise bruisse des rumeurs de remaniement tant en ce qui concerne l'appareil gouvernemental que pour ce qui est des sociétés du secteur public et parapublic, à moins que la manoeuvre machiavélique ne se transforme en boomerang qui revient frapper le maladroit qui l'a lancée.

Ce qui fait problème c'est aussi le véridique ou le farfelu. Les commentaires qui ont accompagné les publications de ces listes accréditent la thèse selon laquelle l'accès aux plus hautes fonctions de l'Etat passe par un rituel saphisme ou tribadiste d'où n'émergent que les chevaliers de l'anneau et les longues pattes de velours, en d'autres termes, les pédérastes et les gouines.

Enfin, ce qui fait réellement problème dans la publication des listes de présumés homosexuels, c'est qu'il ne semble pas que les informations diffusées soient canonisées, c'est-à-dire conformes aux normes professionnelles enseignées dans toutes les écoles de journalisme, c'est-à-dire opportunément justes, complètes et précises et, surtout, éthiquement et déontologiquement correctes.

Croyez-vous qu'il soit possible de parler éthique dans une profession dont les acteurs travaillent dans des conditions assez précaires?

Le journalisme est un métier d'élite. Et l'élite, le véritable, est fait de sacrifice, d'intégrité et de probité. La libération de l'expression dans les années 90 a amené dans la sphère du journalisme camerounais une horde d'aventuriers qui n'auraient rien à y faire. La presse écrite fut ainsi polluée par des personnages incapables d'aligner, selon la langue de travail, deux phrases grammaticalement correctes. De la même façon, l'audiovisuel, pris d'assaut par des braillards, n'émet que caquetages et coassements lorsqu'il ne fonctionne pas en discothèque ou en vidéothèque.

Remettre de l'ordre dans une pareille cour des miracles relève des travaux d'Hercule. Il faut, par exemple, nettoyer les écuries d'Augias, en ne livrant l'accès de la profession qu'à ceux qui en auront été reconnus dignes, soit parce qu'ils sont diplômés d'établissements spécialisés dans l'enseignement du journalisme ou dans la formation aux métiers auxiliaires de la profession du journalisme, soit parce qu'ils sont titulaires d'un diplôme universitaire et jouissent de deux ans au moins d'activités professionnelles soutenues de prestations journalistiques concrètes, soit parce qu'ils ont administré la preuve de leur savoir-faire par des prestations journalistiques concrètes de trois ans au moins.

L'affaire des fameuses listes a apparemment sorti des tiroirs le problème de la carte de presse à travers la séance de travail avec le ministre de la Communication, la semaine dernière. Y aura-t-il de nouvelles dispositions pour l'obtention de la carte de presse?

Les instruments juridiques fiables existent et correspondent à la situation de notre pays dans la saga universelle contemporaine. Sauf à vouloir entretenir la confusion, à jouer au Don Quichotte en songeant à la prolifération des structures superfétatoires et inopérantes, il faut contribuer à la mise en oeuvre de cet arsenal.

Liens Pertinents

S'agissant plus spécifiquement de la dératisation du milieu journalistique qui restaurerait les vrais professionnels dans leur dignité, les encourageant à des regroupements plus authentiques et, partant, plus efficaces et salutaires pour la profession. Il faut tout simplement faire un constat : la Commission de délivrance de la carte de presse existe, elle ne demande qu'à fonctionner. Mais la presse camerounaise ne tendra vers le paroxysme de confiance tant souhaité que par la polarisation des esprits et des coeurs, mais aussi et surtout des ressources matérielles et financières sur le foyer que constitue la Commission de délivrance de la carte de presse en vue d'une couverture évolutive vers une seule mystique : celle de la promotion d'un journalisme émergeant des lymphes de l'amateurisme, un journalisme qui n'a besoin d'aucun ami patent étranger pour, de façon paternaliste, parler en son nom.

La presse camerounaise doit cesser de vivoter dans l'étiage des principes éthiques et déontologiques de la profession.

Source : http://fr.allafrica.com/stories/200602240064.html

 

 

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 28 février 2006
Israël (Politique)
Les parlementaires ultra-orthodoxes multiplient les propos homophobes

«Aucun remède n'a encore été trouvé pour guérir l'homosexualité, mais j'espère que cela va se faire prochainement.» Voici la phrase prononcée la semaine dernière dans une émission de la chaîne parlementaire par Eli Yshaï, chef du parti ultra-orthodoxe sépharade Shass. Ce n'est pas la première fois que ce parlementaire, qui déteste les ashkénazes, les laïcs et les homos, s'exprime ainsi, surtout en période électorale (les élections législatives israéliennes se tiendront dans un mois). D'autres parlementaires de Shass ont suivi. Dans un débat organisé pour les élections, Ron Levental, le numéro 1 du parti Shinouï (centre), a critiqué les propos d'Eli Yshaï. «Il ne faut pas légitimer les homosexuels, a répondu le porte-parole de Shass, le parlementaire Nissim Zeev, dans une prochaine vie, les homosexuels seront des lapins et ainsi ils pourront se purifier.» «Dans cette vie, Nissim Zeev est un animal vulgaire», a rétorqué Ron Levental… Les réactions à tous ces propos homophobes n'ont pas tardé. Les représentants des partis Meretz (gauche) et Shinouï et Itaï Fuchs, membre ouvertement gay du conseil municipal de Tel-Aviv, ont tous vivement et unanimement critiqué les propos des parlementaires de Shass. Mike Hamel, président de Haaguda (l'Union LGBT) a déclaré sur le site gogay.co.il que l'union ne souhaitait pas entrer dans le jeu de Shass, qui attaque sans cesse la communauté homo, et que cela ne valait pas la peine de donner une importance à ces propos.


par Eran Guterman

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=9136

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 28 février 2006
Zimbabwe :
Robert Mugabe menace de prison les membres gay-friendly du clergé

Le président zimbabwéen a menacé de prison les membres du clergé gay-friendly, samedi 25 février, au cours des célébrations de son 82e anniversaire, rapportent les sites d'information LGBT Pink News, 365 Gay.com et Mamba Online. Dans un stade bondé de la ville de Mutare (Est), Robert Mugabe s'en est pris une nouvelle fois à l'Occident avant de fustiger les relations entre personnes du même sexe. «Laissez ça aux Blancs», a déclaré en langue shona l'homme fort de l'ancienne colonie britannique. Selon lui, l'homosexualité menace le genre humain et il n'a pas manqué de condamner les églises qui unissent des gays et des lesbiennes. Et de souligner que la police arrêtera et emprisonnera les ecclésiastiques qui célèbreront l'union d'un couple homosexuel. Robert Mugabe n'en est pas à son coup d'essai. Il avait déjà dit des homos qu'ils sont pires que «les chiens et les porcs» et a demandé à deux reprises à la police de faire des raids anti-gays.


par Habibou Bangré

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=9132

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 28 février 2006
Charleville-Mézières : Tentative de meurtre sur un lieu de drague

Un jeune homme de 26 ans a passé tout le week-end dernier entre la vie et la mort, après avoir été poignardé vendredi soir, 25 février, dans le square Bayard à Charleville-Mézières (Ardennes). Alors qu'il se trouvait sur ce lieu de drague très connu, un jeune toxicomane de 22 ou 23 ans lui a donné un coup de couteau et l'a détroussé de son portefeuille. La victime a été hospitalisée en urgence, ses jours ne sont plus en danger mais elle reste en observation. Son agresseur présumé a été arrêté quelques minutes plus tard puis écroué et mis en examen: «Il s'était rendu sur ce lieu de rencontre parce qu'il pensait que ce serait plus facile d'agresser un homosexuel qu'un hétérosexuel, a précisé à Têtu le procureur de la République, Francis Nachbar. Nous avons donc retenu l'orientation sexuelle de la victime comme circonstance aggravante de la tentative de meurtre.» L'agresseur encourt ainsi la réclusion criminelle à perpétuité. L'association Ex Aequo, à Reims, fait le lien entre cette agression et le meurtre à caractère antisémite d'Ilan Halimi: «Ces deux agressions sont des exemples de discriminations liées aux préjugés à l'égard des homosexuels ou des juifs, estime son président, Olivier Nostry. Comme les juifs qui seraient tous riches, les homosexuels seraient des cibles faciles car ils ne porteraient pas plainte. C'est faux aujourd'hui.» L'association envisage d'ailleurs de se porter partie civile.

 



par Paul Parant

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=9138

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 mars 2006

Cameroun : l’homophobie gagne du terrain
Le 28/02/2006 à 8 h 00 - par Skander Houidi

Suite à la publication dans des journaux de listes de personnages influents prétendument gays, la polémique enfle.

 

En janvier dernier, trois journaux camerounais – La Météo, L’Anecdote et Nouvelle Afrique – ont publié dans leurs colonnes des listes d’homosexuels présumés appartenant à l’élite du pays : ministres, personnalités du monde de la culture et des affaires, entourage du président Paul Biya… Ces feuilles de choux se seraient vendues comme des petits pains, les vendeurs à la sauvette allant jusqu’à faire leur beurre sur le dos des gazettes, en photocopiant les « articles » sulfureux, et en les revendant dix fois le prix desdits journaux. Depuis lors, la polémique n’a cessé d’enfler et tous les médias se penchent sur la question, taboue, de l’homosexualité. D’aucuns évoquent des règlements de compte politiques par voie de presse, et aujourd’hui de tribunaux, alors que les journalistes concernés se justifient en arguant du fait que ces listes ont permis d’installer le débat sur la place publique. Le rédacteur en chef du journal La Météo, premier à avoir publié une telle liste, se réfugie derrière l'article 11 de la déclaration universelle des droits de l'homme qui « pose le principe de la libre expression, en proclamant la libre communication des pensées et des opinions, donc le droit de savoir de l'opinion ». Il est soutenu par plusieurs confrères, dont le rédacteur en chef du quotidien Mutations qui explique dans un édito du 30 janvier, que « pour le mal qu’elle peut engendrer dans notre pays et la déroute qu’elle constitue pour la jeunesse, le combat contre l’homosexualité mérite d’être mené ». Curieusement personne, ou presque, ne songe à condamner ouvertement cette chasse aux sorcières d’un autre âge. Ainsi, pour le Messager, le problème déontologique réside dans le fait que des journalistes se soient laissés corrompre, pour oublier de citer un nom, plutôt que dans celui de livrer des noms en pâture à la vindicte populaire : « cette façon spécieuse de travailler, on s’en doute, pourrait définitivement jeter l’opprobre sur une démarche professionnelle appréciable (sic) ». Même Raoul Mbog, un journaliste reconnu qui a récemment fait son coming-out, refuse « d'être solidaire des élites outrées (par la publication des listes), qui, justement, parce qu'elles sont en situation de pouvoir, n'ont jamais rien fait pour contribuer à créer les conditions d'un relatif épanouissement des gays (…) et continuent de parler de l'homosexualité comme d'une abomination ».

Cette affaire s’inscrit dans un climat d’homophobie virulente. En mai dernier, une dizaine d’homosexuels présumés avaient été arrêtés dans un bar de Yaoundé et détenus neufs mois durant, sans qu’aucun motif clair de détention ne leur soit spécifié. Mi-juillet, un ressortissant Britannique était arrêté pour s’être retrouvé seul en compagnie d’un jeune homme majeur. Enfin, un adolescent aurait égorgé en pleine classe un camarade d’origine burundaise, qui, selon la version officielle, lui faisait des avances. Les autorités religieuses ne sont bien sûr pas en reste. Lors de son homélie du 25 décembre, l'Archevêque de Yaoundé Victor Tonye Bakot dénonçait les relations entre personnes du même sexe : « Je dois vous dire que l'homosexualité est un complot contre la famille et le mariage. Ne l'acceptons pas chez nous. Ce sont des mœurs contre nature (...) L'homosexualité est donc une perversion contre laquelle il nous faut lutter tous ». Relayé par le cheik Ibrahim Mbombo, à l’occasion de l’Aïd el Kébir, amalgamait et dénonçait l'homosexualité et la pédophilie, comme « avilissantes ».

Tout ce tintamarre homophobe est servi, il faut bien le dire, par une loi qui institue l’homosexualité comme délit : l'article 347 bis du code pénal stipule que toute personne reconnue coupable d'homosexualité encourt une peine d’emprisonnement de six mois à cinq ans, et est passible d’une amende allant de 20 000 à 200 000 francs CFA (30 à 300 €). Le Cameroun était peut-être le pays de la relative tolérance religieuse (comparé à son voisin le Nigéria), il n’en est pas moins en train de se radicaliser sur les questions de mœurs.

Source : http://www.marianne-en-ligne.fr/exclusif/virtual/monde/e-docs/00/00/5B/BC/document_web.phtml

 

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 2 mars 2006
Cameroun (Justice)
Deux hommes condamnés à un an de prison ferme pour homosexualité

Le tribunal de première instance d'Ekounou de Yaoundé a condamné deux hommes à un an de prison ferme et 25.000 FCFA (environ 38 euros) d'amende pour homosexualité, a annoncé le journal camerounais Quotidien Mutations. Les condamnés, présentés comme s'appelant Patrick et Nicolas, sont détenus à la prison centrale de Kondengui. Leurs rapports auraient été révélés au grand jour après que Patrick a porté plainte contre Nicolas au commissariat du 14e arrondissement de la capitale: il l'accusait d'avoir volé son téléphone portable après une dispute. C'est au cours de l'enquête que les deux hommes ont admis avoir eu des relations homosexuelles, même si l'un d'entre eux aurait précisé qu'il les avait eues contre la promesse d'un coup de main pour se rendre en Europe, rapporte le quotidien australien The Adviser. En plus de la peine pour homosexualité, qui peut aller jusqu'à cinq ans de prison et 200.000 FCFA (environ 305 euros) d'amende, Nicolas devra s'acquitter d'une amende de 200.000 FCFA pour vol de téléphone cellulaire.

Par ailleurs, dans le cadre du premier procès des directeurs de publications des journaux qui avaient publiés une liste de présumés homosexuels (lire Quotidien du 16 février), le parquet a requis hier, mercredi 1er mars, leur condamnation, laissant au juge la liberté de fixer leur peine. Le procureur a estimé que la diffamation était réalisée, le directeur de publication de L'Anecdote n'apportant pas, par exemple, la preuve de l'homosexualité d'un des plaignants, le ministre chargé des Relations avec les assemblées, Grégoire Owona.



par Habibou Bangré

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=9143

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 2 mars 2006
Espagne (Justice)
Homophobie au travail: une décision historique du Tribunal constitutionnel

Le Tribunal constitutionnel espagnol a annulé le licenciement d'un salarié renvoyé de son entreprise au seul motif de son homosexualité. Paul C., analyste en marketing employé par la société Alitalia, avait été licencié en 2002 pour une prétendue indiscipline dans le travail, ce qui, d'après ses employeurs, lui faisait commettre des erreurs dans les calculs qu'il effectuait. En fait, le tribunal a reconnu que l'employé avait été maltraité psychologiquement par son supérieur hiérarchique en raison de son orientation sexuelle. Les juges se sont appuyés sur l'article 14 de la Constitution qui condamne toute forme de discrimination et estime qu'un traitement discriminatoire fondé sur l'orientation sexuelle a pu mettre les personnes concernées dans des situations injustes et contraire au respect de la dignité humaine. Dans le cadre de la procédure de droit commun, un tribunal avait déjà considéré en premier instance que le licenciement était illégal. Mais Paul C., soutenu par l'un des principaux syndicat espagnol, le CCOO, a voulu porter son affaire devant la justice administrative, afin de faire reconnaître ses droits et et surtout d'obtenir de la plus haute juridiction un jugement qui fasse jurisprudence.



par Martine Audusseau

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=9151

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 6 mars 2006
Cameroun (Justice)
Affaire des «outings»: le directeur de publication de «L'Anecdote» jugé coupable de diffamation

Quatre mois de prison et un million de FCFA (environ 1.520 euros) d'amende. C'est la condamnation que le tribunal de première instance de Yaoundé a prononcé, vendredi 3 mars, contre le directeur de publication de L'Anecdote, qui a publié avec deux autres journaux une liste d'homosexuels présumés (lire Quotidien du 31 janvier). Le juge Alexandre Amougou Anaba a estimé que Jean-Pierre Amougou Belinga n'avait pas fourni de preuve probante de l'homosexualité du ministre délégué à la présidence de la République chargé des relations avec les assemblées, cité dans la liste de son média. En plus de la peine de prison et de l'amende, le journaliste devra verser un franc symbolique à Grégoire Owona, qui estime que cette affaire lui a causé beaucoup de tort, ainsi qu'à sa famille. Le condamné devra également publier le jugement dans des médias camerounais et internationaux, à défaut de quoi il devra s'acquitter de 300.000 FCFA (près de 460 euros) par jour de retard. Mais le journal Le Messager indique que, dimanche, Jean-Pierre Amougou Belinga a interjeté appel. Un autre procès pour diffamation pourrait bientôt s'ouvrir dans la même affaire: le ministre camerounais de la Communication, Pierre Moukoko Mbonjo, envisagerait lui aussi une action en justice. Enfin, CNN rapporte qu'une manifestation anti-gay s'est tenue vendredi dans la ville de Buea (Sud). La police est intervenue, mais il n'y aurait eu aucun blessé.



par Habibou Bangré

Source : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=9163

Par Misfit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Liens

Portails lesbiens :

Sappho

Tasse de Thé

Lesbiagenda Toulouse

Lesbian Index

Sapphica

Blogs lesbiens : 

L'ancien Lezzone et ses archives

Elles à Elles

Complicités Féminines

Geneviève Pastre 

Gouts Doux

Lesbiennes maghrébines

Mauvaise Herbe 

Mot à Mot 

Sensuality

Références Lesbiennes :

Archives lesbiennes de Paris

Archives lesbiennes de Berlin

Bagdam Espace Lesbien

Cineffable

Coordination Lesbienne

Isle of Lesbos

La Barbare

Les Rivages de Mytilène

Saphisme.com

Univers-L

LGBT/Queer :

France Gaie et Lesbienne

Fugues : G&L du Québec

Inter LGBT

Les Panthères Roses

Media-G

SOS Homophobie 

Sites féministes : 

ANEF 

Annuaire Etudes féministes 

Anti patriarcat

CCP(ublisexisme)

CNDF

Contre le publisexisme

Encore féministes !

Femme libre (blog)

Femmes en Résistance

Films de Femmes 

Furieuses Fallopes

Glasgow Women's Library

Hors Champ

La Barbe
La Maison des Femmes
 

La Meute

Les Pénélopes 
 

Mix-Cité

Sisyphe

Têtes hautes

The Women's Library

Auteures :

Michèle Causse

Françoise Leclère

Geneviève Pastre

Monique Wittig

Espaces poétiques :

Huguette Bertrand

Poé-graphie

Poénamur

Poénamur 2

Renée Vivien

Shawn Mir

Terres de Femmes

Artistes peintres :

Marie Lydie Joffre

Hélène Khoury 

Françoise Tchartiloglou

Sylvette Vinot 

Photographie :

Cathy Peylan

Rebelle

Référencement :

Ref-ici

Mesblogs.com 

Référencement blog

Lesbienne sur Reflink
 

Annuaire de flux d'actualités 

Metamoteur: Vous Cherchez ? Il Trouve ! 

Augmenter la visibilité de votre site avec son l'indexation sur nos annuaires en liens durs

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus