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15 août 2007 3 15 /08 /août /2007 16:08

Cinéma: les tourments de l’adolescence au cœur de «Naissance des pieuvres»

Drôle de titre que « Naissance des pieuvres » (sortie le 15 août), derrière lequel se cache un petit bijou de sensibilité, un premier film signé Céline Sciamma dont l’adolescence et ses tourments est le centre et où l’homosexualité tient une place de choix.

« Pour moi, l’homosexualité ce n’est pas un sujet, c’est un trajet » dit joliment Céline Sciamma lorsqu’elle évoque la manière dont «Naissance des pieuvres», son premier film, fait une place non négligeable à ce désir parmi tous ceux qui agitent ses trois héroïnes. Car c’est bien à une histoire de désirs multiples que l’on assiste ici, Anne, Floriane et Marie dealant chacune tant bien que mal avec ce qu’elle est et ce qu’elle ressent. Un surplus de poids et un romantisme échevelé pour la première, une réputation de sex-symbol lourde à porter pour la seconde, un lesbianisme encore encombrant pour la dernière, amoureuse sans retour de la seconde…

Et voilà donc installé le dispositif de cette «Naissance des pieuvres» dont le récit s’articule autour d’une piscine, manière pour la cinéaste débutante de rendre visible, presque palpable, le corps de ses actrices et les pulsions (attirance, fuite, répulsion, etc.) de ces mêmes corps entre eux. «C’est la naissance du sentiment amoureux vu sous un angle très physique», confirme Céline Sciamma à propos de la manière sensuelle dont elle filme cette histoire, l’omniprésence de l’eau (élément sexuellement symbolique s’il en est) renforçant encore cette sensation.

Sur ce thème largement parcouru de l’adolescence confrontée à ses tourments amoureux, la scénariste et réalisatrice parvient avec beaucoup de subtilité à trouver de nouveaux sentiers, usant pour cela avec intelligence d’une homosexualité traitée à égalité avec l’hétérosexualité (mêmes douleurs, mêmes bonheurs). «Naissance des pieuvres» raconte avant tout comme on tombe amoureux, détaille Céline Sciamma. Ce prisme de l’homosexualité permet de raconter une nouvelle fois la naissance de l’amour d’une manière différente. Et offre cette chance de pouvoir filmer des choses qui n’ont jamais été filmées auparavant comme la séquence de dépucelage entre les deux filles. Mais à travers ces trois personnages, le film dit que tous les désirs sont invivables, tous les désirs sont inassouvis et l’homosexualité peut être contextuelle. Le film ne fait pas de Marie un personnage martyr. (…) Elle est le personnage principal mais, paradoxalement, c’est elle qui est le plus du côté de l’observation. Même si elle a un objectif qu’elle cherche à atteindre, elle est avant tout une lentille qui observe. C’est un personnage qui est dans l’auscultation mais que nous allons ausculter aussi. A travers elle, je voulais parler de ce moment où naît un désir qui s’impose. Elle vit la naissance de ce désir en temps réel, comme quelque chose d’imprévisible, et le spectateur doit le vivre en même temps qu’elle. Nous sommes avec elle dans la séduction, la compréhension, la souffrance… Je voulais incarner ce mouvement qui se déploie sur quelques jours, ce moment où la conscience naît… ».

> Le film: brillamment écrit et mis en scène

Il y a la belle Floriane que les garçons reluquent tous et qui s’amuse à les aguicher et à confirmer sa réputation de séductrice facile. Il y a Anne, trop boulotte et trop toujours joyeuse pour être vraiment heureuse, qui rêve de l’amour romantique sans que le garçon sur qui se portent ses désirs la remarque. Et puis il y a Marie, mince et fragile, discrète et déterminée, qui ne sait quoi faire de ce qu’elle ressent pour Floriane…

Autour de ces trois gamines de 15 ans réunies autour du bassin d’une piscine, Céline Sciamma a dessiné une chronique lumineuse et cruelle, sensuelle et presque mutique, qui va les emmener vers cette mythique «première fois» si souvent décevante. Brillamment écrit et mis en scène, «Naissance des pieuvres» (qui nous fait découvrir trois apprenties comédiennes éblouissantes) explore tous les désirs de la même manière. Ce n’est pas la moindre de ses nombreuses qualités.

«Naissance des pieuvres», de Céline Sciamma, avec Pauline Acquart, Adèle Haenel, Louise Blachère. Sortie le 15 août.

Source : E-llico.com

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Published by Misfit - dans Films-Cinéma
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commentaires

Misfit 18/08/2007 09:42

Si tu apprécies les naïdes, pourquoi pas ? ;-)
Les critiques semblent plutôt bonnes jusqu'à présent. Personnellement, je ne suis pas encore allée le voir. Un autre article trouvé en ligne :
Jeunes filles en eaux troubles
Par Barbara THEATELe Journal du Dimanche
Elle compare l'adolescence à un animal, dont la complexité et les contradictions vous étouffent, vous éprouvent, une période qui vous prend de tous ses bras. Une pieuvre, forcément. Avec Naissance des pieuvres, histoire de trois filles qui naissent aux désirs, Céline Sciamma signe un premier film singulier, cru et sentimental à la fois. Une oeuvre réussie, qui en appelle d'autres.
Céline Sciamma a emmené ses trois héroïnes sur les marches du Palais à Cannes. (Maxppp)
Ce jour-là, elle a presque eu envie de se noyer. Céline Sciamma, 18 ans, assiste à un gala de natation synchronisée. Elle est comme en apnée, hypnotisée par les sirènes qui évoluent dans la piscine. A cet instant, la jeune fille est persuadée qu'elle a raté sa vie et qu'elle aurait dû jouer, elle aussi, les naïades façon Esther Williams. "J'ai été impressionnée parce que ces filles étaient dans la réalisation d'elles-mêmes, dans la prouesse, tellement bien dans leurs corps splendides et sûres d'elles. Alors que moi, au même âge, je me cherchais encore. Je n'étais au mieux qu'une promesse."Un souvenir qui a ressurgi des flots de sa mémoire quand, élève de la Femis, Céline Sciamma a choisi de valider la fin de son cursus par l'écriture d'un film sur l'adolescence. "Cette période n'est pas si lointaine et j'avais assez de recul pour l'analyser. Cet âge est la matrice de l'existence pour les filles, le moment de l'irruption de la féminité, du déferlement de désirs qu'il faut apprendre à gérer. Les émotions contradictoires que j'avais éprouvées au bord de cette piscine étaient l'exemple type de ce qu'on ressent à cet instant de la vie. Je comprenais ce trouble intérieur, la naissance dans le ventre de l'ado d'un monstre qu'elle n'avait pas vu venir, qui grandit très vite et la rend malade. C'est le désir, la jalousie, le bouleversement physiologique qui déploie ses tentacules. Comme une pieuvre."En filant la métaphore, la cinéaste débutante réalise que la natation synchronisée est un décor parfait pour figurer les eaux troubles dans lesquelles évoluent ses héroïnes adolescentes. "Les nageuses doivent sourire, être ultra-féminines, faire croire que tout est simple. Alors qu'en fait elles souffrent physiquement. Comme les ados de mon film. Ces jeunes athlètes doivent faire beaucoup de sacrifices pour ce sport qui les passionne mais qui n'est pas vraiment médiatisé." Céline Sciamma a passé presque tous ses week-ends au bord des piscines à assister aux compétitions, à observer la vie des sirènes de bassin. "J'ai beaucoup d'admiration pour ces filles. J'espère que mon film suscitera l'intérêt du public pour cette discipline trop peu connue."Céline Sciamma ne regrette pas d'avoir troqué le maillot pour la caméra. Ado, elle se fait des films... dans la tête. "J'étais toujours fourrée dans les salles obscures, c'est à cette époque qu'est né mon amour pour le cinéma." Qui le lui rend bien. La jeune femme a eu la chance de ne pas boire la tasse pour son entrée en compétition dans le métier. Elle saute la catégorie courts-métrages et concourt directement dans celle des longs, dotée pour Naissance des pieuvres d'un budget confortable de 1,3 million d'euros. Puis se retrouve à faire ses premières brasses de cinéaste directement dans le bassin international du Festival de Cannes, section Un certain regard. "Ce film n'a été que du bonheur." Elle qui ne voulait pas mettre en scène son scénario mais s'est laissé convaincre par son juré de diplôme, Xavier Beauvois, a trouvé le tournage "jouissif". Et imagine davantage aujourd'hui écrire pour les autres. "Pour moi, scénariste est un métier, pas réalisateur." On espère pourtant que Céline aura vite envie de se rejeter à l'eau.Naissance des pieuvres**De Céline Sciamma, avec Pauline Acquart, Louise Blachère, Adèle Haenel. 1 h 25. Sortie mercredi.Fascinée par la beauté des sirènes de la natation synchronisée, et notamment de la pulpeuse Floriane, Marie, 15 ans, se met à traîner du côté du bassin. Délaissant du même coup sa meilleure amie, Anne, boulotte trop serrée dans son maillot, amoureuse d'un beau gosse qui préfère les naïades. Pour son premier film, Céline Sciamma s'intéresse aux marées du coeur, hautes et basses, de trois ados submergées par les déferlantes du désir. En racontant l'histoire du point de vue unique de ses héroïnes, Naissance des pieuvres envoie par le fond tous les clichés éculés des teen movies, s'approche au plus juste du mal-être qui habite ces pieuvres prêtes à cracher leur encre. La sexualité naissante déploie ses tentacules d'ambiguïté avec crudité et sans tabous. Si la caméra organique s'attarde un peu trop sur les visages et les silences, ce film marque la naissance d'une réalisatrice qui a l'air de savoir bien nager.
Source : http://www.lejdd.fr/cmc/culture/200733/jeunes-filles-en-eaux-troubles_45503.html

Fée.erie 17/08/2007 23:29

Alors ? L'as tu vu ce film ? 
J'hésite encore à y aller, ne sachant pas trop à quoi mattendre... Faut il oser ?