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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 01:30

Elle marche

Elle marche. Tranquille.
Il fait chaud. Elle est en jupe.
Une jupe blanche, une jupe simple
qui n'est pas transparente
et arrive aux genoux.
Elle n'est pas laide du tout
Mais pas canon non plus
C'est une femme ordinaire
qui n'a rien demandé

Soudain elle se retourne
sur son visage le dégoût
a remplacé la sérénité
Quelqu'un l'a pincée
Quelqu'un et pas quelqu'une
Vous l'aurez deviné
Elle le cherche du regard
Il s'est fondu dans la foule
Quelle lâcheté.
Elle était bien
Elle était zen
Se sentait à l'aise avec sa féminité
Sa bonne humeur a fui s'est envolée
Un inconnu, un homme, en une seconde
l'a ramenée à la réalité
Femme tu n'es à leurs yeux qu'une chair féconde
Un objet

Femme mais où vont-ils chercher l'audace
de tout se permettre avec ton corps
comme si c'était un jouet ?
Celui-là disparaît dans la foule et d'un coup
Tous les hommes sont coupables
ou suspects
Quelques témoins ont peut-être eu un sourire complice
Mais nulle révolte ne vient sanctionner ce vice
Ce crime ordinaire
A toutes celles qui trouvent que ça commence à bien faire
Pourquoi continuer à se taire ?

Injection quotidienne de notre dose d'humiliations
Pourtant si peu de traces d'indignation, si peu
de volonté d'expression
je n'en peux plus de ces tergiversations et comment
faire confiance desormais à la mâle engeance
j'ai usé mon coeur à force d'espérance
j'ai trahi mon honneur à force d'indulgence

Je préfère risquer la misandrie que la folle passivité
de ces êtres tellement conditionnées à être rabaissées
qu'elles ne daignent plus le remarquer


Femme prend tes doutes au sérieux quand ils sonnent l'alarme
Femme
Un soupçon de bon sens t'éviterait bien des drames
Mais d'un autre côté c'est tellement confortable
d'être un objet chéri, au triomphe délectable
quand, un homme à tes pieds, tu te sens fatale

Femme
Ne tombe pas dans ces pièges
dans ces placards dorés
Car la compagnie de tous nos rêves avortés
De nos désirs brimés, nos innocences violées
pourrait te rendre cinglée
Depuis le temps que la société avance en foulant du pied
nos corps sacrifiés
Depuis le temps que l'histoire est rédigée
par la même moitié de l'humanité

Il est plus que temps Femme
de se révolter, Femme
On est responsables
De nos mères comme de nos soeurs
Pour nos filles on rêve d'ailleurs
D'un monde sans malheurs
qui porterait d'autres couleurs
On nous rend coupables
De nos humeurs instables
Cela fait si longtemps que l'on rogne nos propres ailes
Elevées par notre désir de vivre libres
Trop souvent rabaissées à notre rang de femelles
Menaçons l'ordre établi de notre liberté criminelle

Le dos gâché par des chaussures aguichantes
L'appétit rendu nerveux à force de privations délirantes
Les espoirs tendus vers la venue de celui qui te rendra charmante
Le prince que tu attends pour remplir ta vie
Comme si...
Comme s'ils avaient raison de penser que sans eux tu n'es rien
Comme s'ils étaient les seuls à pouvoir te faire du bien

Femme ! J'essaye juste de comprendre pourquoi chaque jour qui passe
Le sytème t'exploite, te trahit, t'insulte et toi
Tu ne dis rien

Tous vos sanglots ravalés restent en travers de ma gorge


Elle marchait
Sereine, tranquille
Elle n'avait rien demandé
Devant une foule de témoins sa dignité fut offensée
Et... rien
Le monde a juste continué de tourner

Mille fois chaque seconde et de mille manières
On porte atteinte à notre intégrité
A chaque coin du monde existe un enfer
Où on avilit notre identité
Toutes par notre féminité reliées

Toutes avons pleuré le deuil de notre liberté mais
pourquoi se résoudre à l'enterrer
Est-ce que nous croyons au sentiment si tôt inculqué
De notre infériorité ?
Toutes les classes et races d'esclaves un jour se sont levées
Mais nous
Peut-être est-ce en vertu du privilège de la maternité ?
On se tait
Et le monde continue d'aller comme il va et
A l'Est les petites filles sont assassinées
A l'Ouest y a pas d'âge pour se faire violer et
Les rares femmes intactes s'enferment de plein gré dans des clichés
Pour un jeu de séduction où elles sont sûres de gagner.

Pendant ce temps l'autre humanité continue d'avancer
Sur un tapis ô combien moelleux ! Faits de nos corps sacrifiés
Et nos amours, et nos espoirs, et les cadavres de nos libertées rêvées,

Elle marche

Poème d'Istina

Photographie : auteur(e) inconnu(e)


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Published by Misfit - dans Slam & Poésie
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commentaires

Misfit 19/03/2008 11:13

Merci d'avoir partagé avec nous tes émotions et ce témoignage PrincessK. C'est un bel hommage que tu rends à cette femme de courage.Merci !

princessK 13/03/2008 13:20

j'ai vu ce poème sur un blog et j'y ai ajouté un long commentaire en écho que je vais publier sur mon vox (http://princessk.vox.com)je voulais vous remercier d'avoir puvblié ce poème et en remercier son auteurje vous laisse le com, le texte que je vais poster sur mon vox:c'était un petit bout de femme que la vie n'avait pas gâtée, un petit bout de femme qui se bâtait seule avec 5 enfants à charge, pour qu'ils ne manquent de rien et connaissent les vraies valeurs de la vie. Elle en avait eu des insultes et des humiliations, à force de trimer comme une bête, elle avait perdu ce côté apétissant qui avait fait que les hommes lui couraient après, lui faisaient des gosses et la laissaient tomber, sans ressources.Elle étaot partie avec ses deux plus jeunes au bord de l'eau, pêcher comme chaque soir, puis cuire les poissons sur le barbecue de l'aire de pêche près de la rivière, ils avaient disposé les assiettes sur une nappe, c'était bien, il y avait des promeneurs et d'autres pêcheurs à la ligne non loin, une soirée sans problème.Tout à coup déboule une bande de 10 ados, à la limite de la majorité légale, ils sont bruyants, ils ont dû boire, ils voient la femme occupée à tourner les poissons sur le barbecue, ils l'appostrophent, la traitent de pute devant ses enfants. Elle répond, pas la langue dans sa poche, petit paquet de nerf prêt à faire face à tout problème venant de l'extérieur, le chef de bande s'approche d'elle menaçant avec une arme blanche, s'en suit une bagarre où elle prend et rend plus d'un coup, le plus jeune de ses enfants saisi un couteau sur la nappe dans le but de frapper l'agresseur. Personne des spectateurs n'intervient, même pas pour téléphoner aux flics avec un portable, c'est pas leur truc, après tout, c'est une "pute", elle l'a sans doute bien cherché, etc... et puis ça ne ferait qu'envenimer les choses, alors elle peut con,tinuer à se faire tabasser, et son fils peut devenir assassin pour oser la défendre.Presentant l'intention de son fils, elle hurle, dit à ses gosses de se sauver et d'aller chercher du secours. Enfin les autres gars de la bande tentent d'intervenir, ils ceinturent leur chef et l'entraînent plus loin, lorsqu'enfin des secours arrivent, les agresseurs ont disparu, on ne les retrouvera pas. Peut-être qu'on ne remuera pas terre et ciel pour prendre leur piste, après tout ne s'agit-il pas d'une pauvre pute, etc...N'empêche que la pauvre femme, ouvrière agricole, dont les activités privées, bénévoles, non rémunérées d'accueil provisoire de SDF ou de pèlerins pour leur évityer de passer des nuits trop froides dehors, ne regardaient personne, et n'avaient pas à être confondues avec de la prostitution ou en mériter en quoi que ce soit le titre! n'empêche que la pazuvre femme, dis-je eut trois côtes cassées, ainsi que plusieurs dents, la tête en marmelade, et qu'elle dût se faire expertiser. Comme on n'a pas retrouvé les contrevenants, qui cependant continuaient à rôder autour de sa maison et représentaient bien une menace pour elle et les enfants, il s'en suivit deux conséquences:elle ne fut pas indemnisée de ce préjudice graveelle du s'enfermer chez elle chaque nuit, renoncer à l'accueil de nécessiteux, être le plus souvent présente auprès de ses enfantselle garda le traumatisme profond de ce moment de violence aveugle et de lacheté de la part des témoinselle resta logtemps sans pouvoir travailler, interimaire, elle n'avait pas droit à des allocations journalières de maladies très longues, donc ses ressources s'amenuisèrenton ne lui proposa pas de seéances remboursées d'aide psychothérapiqueselle fut surtout traumatuisée par le geste de son fils, elle qui éduquazit ses enfants à la non-violence, la paix, le dialogue, elle prit peur qu'ils ne deviennent délinquants, elle n'interpréta pas du tout le geste de son fils comme un reflexe salvateur d'amour filial et de saine défense (je suis un homme, je dois la défendre puisque personne ne le fait)elle négligea d'aller faire soigner ses chicots, les restes de ses dents brisées, parce qu'elle souhaitait rester le plus possible auprès de ses enfants lorsqu'ils rentraient de classe, et ne voulait pas se permettre de se faire hospitaliser pour quelques jours, de plus avec ses faibles ressources, elle n'avait pas de mutuellemalgré mes observations au sujet du danger qu'elle se faisait courir en ne soignant pas ces foyers d'infection, elle remettait toujours à plus tard, doncelle vient de décéder, il y a à peine trois semaines, elle avait 40 anson l'a retrouvé inanimée, c'était trop tardJ'étais absente du lieu pour raison de cure, trois de ses enfants sont dultes ou proche de ce moment, deux sont encore d'âge scolaire et mineurs, je ne sais pas ce qu'ils vont devenir et où on les placerac'était une famille de musiciens entre autre, les derniers étudiaient qui la basse, qui la trompette et le tuba, dans le but d'en faire un métier. C'est dire si cette femme se donnait à fond pour rechercher des boulots, elle était reconnue pour être vaillante: plonge et service en restauration, travail des vignes, jardinage, bûcheronnage, maçonnerie, platrerie, rien ne lui faisait peur, sauf de monter sur les toitures.Elle n'est plus là, voilà. Je tenais à en conter l'histoire ici en écho à ce magnifique poème, et j'ai commencé à écrire son histoire plus développée, je la mettrai sur vox petit à petit, c'est la moindre des choses que je puisse faire pour rendre hommage à toutes les "mères courage" du monde.