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5 novembre 2006 7 05 /11 /novembre /2006 01:00

La représentativité politique au féminin reste menacée

01.11.2006 | 14h52

Faute de textes, la représentativité politique au féminin reste menacée

Aux dernières nouvelles, le projet de loi électorale, qui a été déposé au Parlement, fait l'objet d'un débat depuis hier à la commission de l'Intérieur de la Chambre des représentants. Cette information a été diffusée lors d'une rencontre organisée par l'Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) mardi dernier, dans le cadre de son action pour la promotion de l'égalité entre les sexes et l'accès des femmes aux postes de décision politiques.


A ce propos, scandalisée par le fait que la question des femmes ne soit toujours pas comprise dans les priorités du gouvernement, et qu'il n'existe toujours pas de vision stratégique des politiques publiques en matière de promotion des droits des femmes, l'ADFM a commencé son offensive.
Elle lance, en partenariat avec la Commission européenne, un programme pour continuer à animer le débat et la réflexion sur l'importance de " la participation politique des femmes à la gestion des affaires publiques " et pour sensibiliser les décideurs afin d'institutionnaliser le pacte d'honneur fait avec les partis politiques.

C'est dans ce cadre que le professeur Mohamed Mouaquit a réalisé, avec l'aide financière de l'Union européenne, une étude pour analyser le processus de prise de décision en faveur de l'adoption de mesures pour l'accès des femmes aux postes électifs, en vue de dégager les points forts et les résistances et de formuler une stratégie d'action.

" L'objectif de cette étude est dû aux premières expériences de 2002, 2003… Nous avons voulu donc faire une évaluation du processus lui-même dans le cadre d'une étude pour pouvoir en tirer des conclusions et des leçons afin d'améliorer la représentativité politique des femmes dans les instances élues. Et justement, cette étude nous a montré que ce qui nous faisait défaut est comment y arriver.
Ce qui nous a amené à avoir un débat sur le projet de code électoral ", explique Rachida Tahiri.

En effet, l'étude a démontré que l'enjeu de la représentation politique des femmes n'est pas seulement une affaire de nombre de postes à attribuer mais surtout de changement profond dans les mentalités et dans la structure générale des rapports sociaux. La perspective du genre est le cadre intellectuel et
" philosophique " dans lequel se pose désormais la question des femmes.
Ainsi, le féminisme ne peut plus demeurer annexe à la perspective d'émancipation générale. La nécessité d'une action et de moyens spécifiques à la lutte contre les inégalités et les discriminations est donc aujourd'hui prioritaire.

Ces dernières sont favorisées par la domination masculine et l'avantagent par la même occasion, en particulier dans le domaine de la participation et de la représentation politique des femmes. L'étude a également rapporté que le Maroc partage, avec la grande majorité des systèmes politiques de la planète, le fait de sous-représenter les femmes dans les postes de décision, spécialement au niveau des instances élues.

Cette sous-représentation politique se ressent par l'absence d'une conscience de genre. Ce qui devrait constituer un enjeu spécifique à l'intérieur du champ politique. " La femme est l'espoir de réhabiliter le politique. Aujourd'hui, avec l'absence des femmes, il y a un divorce entre les besoins de la population et les instances politiques : ce sont les femmes qui gèrent le quotidien ", confirme Nouzha Skalli.

La conséquence en est une certaine improvisation et un certain flottement des positionnements quant aux options à défendre ou, à tout le moins, une insuffisance de temps nécessaire à la maturation du débat et à l'inflexion des positions du champ politique en faveur des choix et des attentes du mouvement féminin.

La preuve en est que c'est depuis le gouvernement Youssoufi que les débats sont ouverts et que la situation reste inchangée.
_____________________________________


Conclusion de l'étude sur « La représentation politique des femmes au Maroc»

. Défendre les acquis de la représentativité politique (RP) et de la liste nationale. S'agissant de la RP, le débat actuel autour du choix du mode de scrutin tend malheureusement à poser la question du mode de scrutin dans une perspective androcentriste qui ne prend en considération que le problème de la
"balkanisation " du champ politique et de l'efficacité de l'action gouvernementale.

. Ne pas se contenter du statu quo, ce qui implique trois conséquences : ne pas se contenter du quota de 30 femmes pour la liste nationale ; ne pas se suffire de faire reposer le quota féminin de la liste nationale seulement sur un " pacte d'honneur " ; ne pas se satisfaire que le quota ne concerne que la représentation politique des femmes dans la chambre basse seulement, cela signifie qu'il faut envisager un quota de représentation des femmes pour la Chambre des conseillers et pour les assemblées locales ;
. Envisager de nouvelles propositions : en particulier, introduire des mesures d'incitation/sanction financières pour garantir l'éligibilité des femmes, et non seulement leur " candidabilité " ; introduire dans la Constitution, à la faveur de sa révision prochaine, une disposition qui reconnaît au législateur le droit de recourir à des mesures de nature à favoriser la concrétisation de l'égalité entre les femmes et les hommes.

Elles ont déclaré…


Rachida Tahiri, membre de l'ADFM

Aujourd'hui, au sein des associations il y a deux tendances. Les premiers estiment qu'il faut consolider l'acquis (la liste nationale) et l'élargir même si pour cela on se contente du pacte d'honneur. La deuxième tendance, par contre, celle que nous défendons à l'ADFM, est qu'il est hors de question que nous dépendions de la charité du pacte d'honneur.

On parle au Maroc d'Etat de droit, mais pour cela il faut inclure la question de la représentativité des femmes dans le cadre du débat sur les réformes institutionnelles et législatives. Nos pistes d'action sont donc d'inscrire la question de l'égalité au niveau de la Constitution qui fait l'objet d'un débat. Dans le préambule, le Maroc reconnaît les conventions internationales et n'a émis aucune réserve sur le CEDAW, les articles 4 et 7… donc de fait, le Maroc est partant sur les discriminations positives.

Le blocage auquel nous sommes confrontés est situé au niveau des partis politiques et du gouvernement. Les décideurs disent être d'accord sur le principe mais ils ne prennent pas le temps de réfléchir sur comment traduire cet idéal abstrait en dispositions concrètes qui puissent favoriser la représentation politique des femmes. Il faut donc réviser le mode de scrutin, le découpage, et tout l'arsenal législatif en intégrant l'approche genre. Aujourd'hui, nous comptons mobiliser la société civile et tous les acteurs pour faire pression sur les partis politiques.

Nouzha Skalli, parlementaire PPS

Il y a absolument quelque chose que les citoyens doivent connaître, à savoir le seuil de 7 % au niveau de la liste nationale. Ce quota est excluant pour les femmes, il est contre elles. C'est donc une discrimination. Pour être élue au niveau national, une femme doit mobiliser 500.000 voix alors qu'un homme n'a besoin que de 5.000 voix. En appliquant donc cela, toute la multitude des petits partis politiques, qui pourraient donner une valeur qualitative et une diversité dans la représentation des femmes au Parlement, sera éliminée.

Nous devons donc lutter pour que le mécanisme de la liste nationale soit institutionnalisé parce qu'aujourd'hui nous n'avons aucune garantie vu qu'il s'agit d'un pacte d'honneur.
La liste nationale est donc menacée.
Il faut également soulever la question du seuil de 7 % qui est antidémocratique, et revoir aussi le seuil de 3 % qui entrave les partis politiques n'ayant pas obtenu ce pourcentage. C'est encore une fois antidémocratique et anticonstitutionnel.

Le dernier point qu'il faut débattre est l'augmentation du quota au niveau de la liste nationale. Avec 30 femmes, nous étions à 10,8 %, ce qui nous plaçait en tête de liste des pays arabes. Malheureusement aujourd'hui, nous sommes en quatrième position, et derrière la Mauritanie qui vient d'appliquer un quota de 20 % pour les femmes. Donc, si le Maroc ne réagit pas, nous allons nous retrouver à la queue des pays arabes. Il y a aujourd'hui à travers le monde un combat qui est mené pour augmenter la représentativité politique des femmes.

Au Maroc, nous devons nous aussi faire entendre nos voix. Il faut continuer à interpeller jusqu'à ce que l'on obtienne gain de cause.


Propos recueillis par Dounia Z. Mseffer

Source : http://www.lematin.ma/Journal/Article.asp?id=natio&ida=66828

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