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26 juillet 2006 3 26 /07 /juillet /2006 01:00

Le lundi 24 juillet 2006


Huit ans après avoir annoncé publiquement son homosexualité, l'ancien nageur olympique Mark Tewksbury reste encore un des rares sportifs masculins à avoir fait un coming out.
Photo Patrick Sanfaçon, La Presse

1ERS OUTGAMES

Homophobe, le sport?

Silvia Galipeau

La Presse

Plus que quelques jours avant le lancement des 1ers Outgames mondiaux, événement sportif et culturel rassemblant 12 000 athlètes gais et hétéros. D'ici là, du 26 au 29 juillet, se déroule à Montréal une conférence internationale sur les droits des gais, lesbiennes, bisexuels et transgenres. Histoire de marquer le coup, Actuel vous propose une série de reportages sur la question. Aujourd'hui: l'homophobie dans le sport.

Oublions un instant les Outgames. À quand un joueur de hockey homosexuel et fier de l'être? Où sont-ils, les joueurs de baseball, football ou basket ouvertement gais? Bref, pourquoi diable y a-t-il si peu de sportifs, amateurs ou professionnels, fiers de leur homosexualité?

Quelques femmes se sont affirmées. Mais les gars? Bien sûr, il y a eu le nageur Mark Tewksbury, rare sportif à avoir fait un coming out officiel (en conférence de presse!), il y a de cela huit ans.

Les autres courageux se comptent sur les doigts de la main. Tous ont préféré attendre que leur carrière sportive soit bouclée pour le faire.

Se pourrait-il qu'il y ait quelque chose de profondément homophobe dans le sport? Simon L. Lajeunesse croit que oui. La question l'obsède d'ailleurs depuis cinq ans, puisqu'il en a fait le sujet de sa thèse de doctorat en service social à l'Université Laval. Il doit donner une conférence sur la question jeudi, et prévoit aussi écrire un livre d'ici l'an prochain.

Aujourd'hui, "le sport est un grand rituel constructeur de l'identité masculine", avance-t-il. Qu'est-ce qui faisait jadis d'un homme un homme? "Le guerrier conquérant viril et poilu", répond le chercheur. De nos jours, le sport a remplacé la guerre, ajoute-t-il, mais le modèle est demeuré le même. Bref: c'est le grand, fort, et viril jeune homme.

Alors que l'idéal sportif grec était homosexuel - "il n'y avait rien de plus viril qu'un homme qui n'avait jamais connu de femme" - l'idéal contemporain a remplacé la notion de l'amour homosexuel par une "fratrie supérieure à toutes".

Paradoxalement, tout ce qui ne correspond pas à l'idéal sportif hétéro (l'homosexuel, entre autres) est désormais rejeté.


Se pisser dessus pour la chance


Les rituels initiatiques de l'équipe de football de McGill ont fait couler beaucoup d'encre l'an dernier. On se souvient qu'une recrue s'était plainte d'avoir été sodomisée avec un manche à balai.

D'après le chercheur, ce genre de rituel ne serait en rien exceptionnel. Il servirait au contraire à créer des liens d'appartenance.

Dans le cas d'initiations, la soumission des recrues à l'autorité du groupe permettrait de leur transmettre une nouvelle virilité: celle du groupe.

"Les sportifs acquièrent la virilité par contagion, dit-il. Dans ce contexte, c'est très mal vu d'être homosexuel, car cela risque de transformer toute l'équipe en gang de tapettes. J'ai rencontré des joueurs homosexuels qui m'ont fait jurer de garder le silence, ils se sont inventé des femmes ou des blondes parce qu'ils savent que le jour où leur identité sera connue, ce sera fini. Le sport est toute leur vie."

Pour en arriver à cette conclusion, Simon L. Lajeunesse a interrogé 25 sportifs universitaires au Québec. Tous sous le couvert de l'anonymat.

Il a côtoyé neuf d'entre eux, joueurs de football, pendant trois mois. Afin de gagner leur confiance, il a assisté à chaque entraînement. Ce qu'on lui a confié? Certaines équipes font des concours de celui qui pisse le plus loin, s'urinent dessus dans les douches, se mettent en rond avant un match et urinent en coeur, raconte-t-il.

"Dans beaucoup d'équipes, il y a des séances de masturbation collective après la pratique. Dans une équipe de hockey, un joueur embrasse le pénis de tous les autres après chaque entraînement." Bien sûr, "ça n'est pas tous les joueurs, pas toutes les équipes". Mais les joueurs évoluant d'une équipe à l'autre au fil des ans, "ils ont tous vécu ça à un moment ou à un autre, dans une équipe ou une autre."


Testostérone


Toutes les personnes interrogées par La Presse se sont dites choquées, mais pas nécessairement surprises, par les constats du chercheur.

"On ne sais pas tout, commente Patricia Demers, directrice des programmes universitaires à la Fédération québécoise du sport étudiant. Mais est-ce que je sais que 50 gars dans une pièce peuvent faire des conneries? Il y a un phénomène de groupe."

"J'en ai entendu parler, mais cela faisait partie du folklore et des rumeurs, je n'ai jamais vécu ça comme joueur", ajoute Glen Constantin, entraîneur de l'équipe de football de l'Université Laval, qui a tout de même déjà vu des joueurs participer à une course à obstacles avec une olive dans le postérieur.

À Trois-Rivières comme à McGill, les entraîneurs interrogés ont tous condamné ce genre de rituels, affirmant aussi nier leur existence.

De leur côté, les joueurs interrogés ont livré toutes sortes d'autres exemples de rituels: une équipe de hockey qui se rase les parties génitales, une équipe de football qui simule la sodomie à l'aide d'un ballon gonflable (et ce jusqu'à l'explosion dudit ballon), du tabasco injecté dans l'anus, etc. "C'est la culture, c'est la testostérone", commente Richard Dufour, ex-joueur de football de l'équipe de l'Université d'Ottawa.

"On était jeunes, on était en gang et on pensait que ça marchait comme ça. Est-ce que c'est condamnable? Dans le contexte, où nous étions des gars de football, un sport de tough, nous voulions nous prouver, dit-il. Hors contexte, c'est fou. Mais dedans, c'est drôle."

Est-ce qu'un joueur ouvertement homosexuel aurait sa place? "Non. Ce serait bien trop pour ce gars-là, tranche le jeune homme. Il faudrait qu'il soit très fort mentalement."

Source : http://www.cyberpresse.ca/article/20060724/CPACTUEL/607240818/1015/CPACTUEL

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