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  • : Lez Zone est un espace dédié à la culture et aux arts sapphiques, au féminisme. Vous y trouverez également quelques actualités. Poèmes illustrés, peinture, photographie, artistes invitées.
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Découvrir un chant

La chambre m'abrite

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Quand je partirai

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Anne Archet :
Convulsive

Union nucléaire

Nicole Barrière :

Femmes en parallèle

Marie Bataille :

Nuit

Le silence te creuse

Germaine Beaulieu :

Dans l'attente

Elle s'interroge

Il n'y a plus de sens

Rien du noir

Tu tiens bon le désir

Jannick Belleau :

Adios Amiga

Jovette-Alice Bernier :

C'est alors que l'on sait

J'abdique tout

Louky Bersianik :

La Splendeur

Le testament de la folle alliée

Le visage

Maladie d'amour

Huguette Bertrand :

Alpamayo

Blondes nuits ensoleillées

Enchevêtré aux impossibles

Je ne suis que le vent

J'ai cette gourmandise

Les visages du temps

Quand le cri du corps

Sous la caresse des mots

Sur la pointe des doigts

Sur l'écran brûlant...

Claudine Bohi :

L'humilité...

France Bonneau :

Si j'étais immigrante

Nicole Brossard :

Aujourd'hui je sais

Ma continent

Ne touchons pas...

Sa surface

Sous la langue

Françoise Bujold :

Quand la perdrix...

Mélanie Cantin :

Innocent amour

Diane Cardinal :

Je m'assois sur ton nombril

Je m'infiltre sous ta peau

Tu murmures

Patrizia Cavalli :

De moi...

Natalie Clifford Barney :

Etre libre

Anne Collignon :

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Cristie Cyane :

Laisse-toi aller

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Polaroïd

Rainbow

Un baiser sur ses seins

Louise Cotnoir :

Il faudrait le poème

Le sexe marqué...

Maison à louer

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Elle dit non

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Baiser 
L'étreinte marine
Refus

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Denise Desautels :

Les chuchotements et la caresse 
L'espoir ?

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Une histoire de beauté

Chahdortt Djavann :

L'Iran d'aujourd'hui

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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 17:12

Article précédant : Introduction à une histoire du mouvement lesbien en France -1-

Notes


1. La série des Claudine, Le pur et l’impur, Les vrilles de la vigne de Colette, Le puits de solitude, Radclyffe Hall, 1928, trad. fr. 1932, Poussière, Rosamond Lehman, 1927. De l’après-guerre à 1968, une trentaine de romans paraissent en France, dont beaucoup, reflets de l’atmosphère ambiante de répression, donc de dissimulation et de culpabilité, voire de honte, sont des romans catastrophes : amour non partagé (Althia, Irène Monesi, 1957 ; Je jure de m’éblouir, Éveline Mahyère, 1958) ; aimée mystérieuse et dure qui fait souffrir (Le rempart des Béguines, Françoise Mallet-Joris, 1951) ; retour de l’une des amantes à l’hétérosexualité (Qui qu’en grogne, Nicole Louvier, 1953) ; mort de l’une des amantes (La lettre, Clarisse Francillon, 1958). Mais il y eut le merveilleux Olivia (Dorothy Bussy, 1949, trad. fr. 1951) et le « flamboiement Violette Leduc », notamment avec La bâtarde (1964) et Thérèse et Isabelle (1966, texte intégral, 2000).
2. Faute de mieux, les adolescentes cinéphiles des années 60 ont éprouvé quelques troubles en voyant Le silence (1963) et Persona (1966) d’Ingmar Bergman ou La religieuse de Jacques Rivette (1965). Puis il y eut les calamiteux Les biches (Claude Chabrol, 1968), Le Renard (Mark Rydell, 1968) et Thérèse et Isabelle (Radley Metzger, 1968), ridicule massacre du fabuleux texte de Violette Leduc. Grâce aux ciné-clubs, elles ont pu voir Jeunes filles en uniforme (1931), chef-d’œuvre de Léontine Sagan, Garbo dans La reine Christine (1933), Olivia (1950), petit bijou d’intelligence et d’humour de Jacqueline Audry, et la première lesbienne explicite de l’histoire du cinéma, la comtesse Geschwitz, dans Loulou (1929) de Georg Wilhelm Pabst.
3. Suzy Solidor (1900-1983), Dany Dauberson (1925-1979), Nicole Louvier (1933-2003), Gribouille (1941-1968).
4. J’emploierai uniquement ici le mot lesbienne, même s’il est anachronique, les lesbiennes de l’époque se disant le plus souvent homosexuelles, voire femmes ; seules les radicales s’approprièrent dès le début le mot lesbienne, entaché par la pensée dominante d’une connotation péjorative. Il s’imposera au cours des décennies suivantes, avec l’acquisition de la légitimité.
5. J’utilise le sigle MLF pour les périodes où le Mouvement de libération des femmes était un et indivisible, c’est-à-dire jusqu’en 1979, date à laquelle, l’un de ses courants, le groupe Psychanalyse et Politique (plus connu sous le nom de Psych et Po) dirigé par Antoinette Fouque, créatrice entre autres des éditions Des femmes, s’appropria l’appellation Mouvement de libération des femmes et le sigle MLF en les déposant à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). J’utiliserai « Mouvement des femmes » après 1979.
6. Après avoir codirigé, de 1990 à 1994, la collection Recherches aux éditions Côté-Femmes, Hélène Rouch codirige depuis 1996 la collection Bibliothèque du féminisme chez L’Harmattan. Nombre de chercheuses doivent à son inlassable activité la publication de leurs travaux.
7. Cathy Bernheim, Monique Bourroux, Frédérique Daber, Christine Delphy, Emmanuèle de Lesseps, Christiane Rochefort, Janine Sert, Monique Wittig, Anne Zelinski. Deux Américaines, Julie Dassin et Margaret Stephenson (Namascar Shaktini), étaient restées sur le trottoir.
8. Il faudra attendre les 15 et 16 mars 1997, date des Assises nationales pour les droits des femmes, à La Plaine-Saint-Denis (banlieue parisienne), où pour la première fois les lesbiennes, dans toutes leurs composantes militantes, et d'une seule voix, ont contraint – le mot n’est pas trop fort – une instance féministe nationale à reconnaître et prendre en compte leurs revendications... Cf. Nicole Sirejean, « Assises nationales pour les droits des femmes : lesbiennes, bas les masques, enfin ! », Lesbia Magazine, n° 160, mai 1997.
9. André Baudry a ouvert le club Arcadie en 1957, après avoir créé la revue du même nom en 1954.
10. « “Gouines rouges”, c’est ainsi qu’un gauchiste nous a interpellées alors que nous vendions Le Torchon brûle. J’avais trouvé l’appellation poétique et les autres furent du même avis. Pour lui, “Gouines rouges” désignait toutes les féministes, bien sûr » (mail de Christine Delphy). Merci à elle pour ces informations sur la formation des Gouines rouges.
11. Le tract est signé : Des lesbiennes du Mouvement de libération des femmes et du Front homosexuel d’action révolutionnaire.
12. Toutes les lesbiennes n’ont pas choisi le même chemin : certaines se fondent définitivement dans le féminisme, d’autres militent dans les GLH (groupes de libération homosexuelle), associations homosexuelles mixtes qui se créent à Paris et dans une vingtaine de villes en France entre 1974 et 1979.
13. Voir le passionnant Chronique d’une passion, Le mouvement de libération des femmes à Lyon, L’Harmattan, 1989.
14. Principalement dans les groupes qui n’étaient pas de la tendance « lutte de classe ».
15. En fait, à la Maison des femmes de Toulouse, l’engagement féministe dominant des militantes (majoritairement lesbiennes) n’a jamais empêché « l’évidence lesbienne » de s’exprimer sans contrainte et régulièrement au fil des 13 numéros de La Lune rousse (1977-1982), journal de la Maison des femmes. La Maison des femmes de Toulouse est une bonne illustration du lesbianisme-rivière souterraine. Quelques exemples : les films à thématique lesbienne réalisés à cette époque ont été quasi tous programmés au ciné-club (non mixte) de la Maison des femmes (1977-1992) : Je, tu, il, elle (Chantal Akerman), Madame X, une souveraine absolue (Ulrike Ottinger), les films expérimentaux de Maria Klonaris et Katerina Thomadaki, Anne Trister (Lea Pool), Le chant des sirènes (Patrizia Rozema), La vierge mécanique (Monika Treut), Simone Barbès ou la vertu (Marie-Claude Treilhou), Double Strength (Barbara Hammer), Le jupon rouge (Geneviève Lefèbvre). Quand le n° 1 de Masques, revue des homosexualités, est paru (mai 1979), la Maison des femmes de Toulouse a invité le groupe de lesbiennes qui y participaient pour présenter ladite revue. Je ne pense pas qu’une maison des femmes tenue par des hétéros se serait intéressée à cette (excellente) revue. Autre exemple d’engagement lesbien : un bus a été affrété pour Lyon où une manifestation nationale était organisée (12 décembre 1981) pour soutenir une lesbienne qui risquait de perdre la garde de son enfant. Je suis bien sûre que si nous avions été hétéros, on ne serait jamais allées à cette manif. Et pourtant le tract – très radical –, rédigé à cette occasion, était signé : « Maison des femmes de Toulouse, un lieu du mouvement des femmes ».
16. À Paris, première manifestation spécifiquement homosexuelle, le 25 juin 1977, contre la campagne antigay d’Anita Bryant aux États-Unis, manifestation coorganisée par le MLF et le GLH-Politique et Quotidien ; festivals de films à l’Olympic en 1977 et à la Pagode en 1978, couverts par Libération et Rouge ; à Marseille, première université d’été des homosexualités en 1979.
17. En janvier 1975, Les Dossiers de l’écran donnent l’occasion à l’écrivain et journaliste Jean-Louis Bory de se payer la tête du député Mirguet, promoteur en 1960 du classement de l’homosexualité dans les fléaux sociaux au même titre que l’alcoolisme et la prostitution. En 1977, Elula Perrin porte la parole lesbienne dans une émission-débat.
18. La surprise de vivre, Jeanne Galzy (Gallimard, 1969) ; Les bonheurs, Jocelyne François (Mercure de France, 1970) ; Les guérillères (Minuit, 1969), Le corps lesbien (Minuit, 1973) et Brouillon pour un dictionnaire des amantes (Grasset, 1976), Monique Wittig ; Toutes trois, Lisa, Liu, Gro (Seuil, 1975) ; Les femmes préfèrent les femmes, Elula Perrin (Ramsay, 1977) ; Les amantes, Jocelyne François (Mercure de France, 1978) ; En vol (Stock, 1975) et Sita (Stock, 1978), Kate Millett ; Le cahier volé, Régine Deforges (Fayard, 1978) ; Les femmes et l’amour homosexuel, Nella Nobili et Edith Zha (Hachette, 1979) ; Mon frère féminin, Marina Tsvétaïeva (Mercure de France, 1979).
19. Entre autres : Odyssée d’une amazone, Ti Grace Atkinson, 1975, Femme et femme, attitude envers l’homosexualité féminine, Dolores Klaich, 1976, L’encontre, Michèle Causse, 1975 (michele-causse.com), Écrits, voix d’Italie, Michèle Causse et Maryvonne Lapouge, 1977, Douce amère, Gisèle Bienne, 1977.
20. Premier journal lesbien français, à l’initiative du Groupe de lesbiennes du Centre des femmes de Lyon. (7 nos, avril 1978-juin 1980 dont certains rédigés par des collectifs parisiens), tiré à 1 000 puis à 1 500 exemplaires, Quand les femmes s’aiment accède rapidement à une renommée nationale (lesbienne), signe qu’il répondait à un besoin.
21. Désormais, diffusion nationale, juin 1979-janvier 1980, 8 nos. Le titre, racheté par Des femmes, fera une courte réapparition en encart dans Des femmes en mouvement Midi-Pyrénées, 1982.
22. Saint-Ay, près d’Orléans, mai 1977, à l’initiative des lesbiennes des GLH Paris et Orléans.
23. Première coordination des groupes lesbiens, au Centre des femmes de Lyon, à l’initiative du Groupe de lesbiennes, 11 novembre 1978. Il s’agit d’une rencontre nationale « limitée aux groupes de lesbiennes constitués plutôt qu’aux groupes mixtes et aux commissions de femmes sur l’homosexualité » (Chronique d’une passion, 1989), autrement dit les lesbiennes indépendantes des hommes des GLH et des femmes du MLF.
24. Août 1977, Exoudun (Deux-Sèvres) ; juillet 1979, Paussac (Dordogne) ; juillet 1980, Marcevol (Pyrénées-Orientales) ; L’Euzières (Hérault), juin 1981.
25. En France, il y eut peu de concrétisations de cette envie de vivre entre femmes au quotidien, sur une base radicale et écologique, contrairement aux États-Unis et d’autres pays de l’Europe de l’Ouest où, à partir des années 80, se créent des lieux de vie ouverts où passent des centaines de « travelling women » du monde entier. Les rares terres de femmes en France ont été créées par des Allemandes, des Suisses ou des Américaines : Bouichette (Cum des Agals) dans l’Aude (1980-1991), L’Enfumée en Touraine (1984 ?-1989), Korrigwyn en Bretagne (1993-1999), Terra en Bourgogne (1993 - zedterra1@yahoo.fr), La Bernède en Ariège (1997-2001). Deux communautés créées en Ariège, l’une en 1989, l’autre en 1991, existent toujours.
26. Dès 1977, on lit dans l’éditorial du n° 1 de Questions féministes : «… dans le même temps que nous détruisons l’idée de “La Femme”, nous détruisons aussi l’idée d’“Homme”. »
27. Je me souviens du choc intellectuel produit sur moi par ce concept : contrainte à l’hétérosexualité. Une telle évidence ! et je n’y avais jamais pensé ! En une seconde, le ça-va-de-soi de l’hétérosexualité volait en éclats et ma légitimité crevait le plafond des 100 % !
28. J’emprunte cette réjouissante expression à « Quelques remarques sur l’homosexualité », signé Sappho l’faire, Genève, décembre 1972, Le Torchon brûle, n° 5, début 1973.
29. Tellement femmes que le mot lesbiennes n’apparaîtra dans les statuts de nombreuses associations lesbiennes créées au début des années 90 qu’après la création de la Coordination lesbienne nationale en 1997 ; c’est le cas par exemple pour Bagdam Cafée à Toulouse et Les Immédianes à Amiens.
30. Claudie Lesselier, « Un itinéraire aux archives lesbiennes », 1992.
31. Dès 1982, un collectif parisien de lesbiennes radicales, Les Feuilles vives, avait commencé un travail d’archivages.
32. À Paris, le collectif de Questions féministes se dissout durant l’été 1980, la revue Nouvelles Questions féministes est créée fin 1980.
33. Entre autres, L’Aquarelle à Lyon (lieu de réunion et cafétéria, 1980), La Lune noire à Strasbourg (lieu de réunion et cafétéria, 1980), L’Échappée belle à Poitiers (cafétéria, mai 1981-juillet 1985), La Douce amère à Marseille (lieu de réunion et cafétéria le vendredi, 1983), Saphonie (association culturelle, Paris, 1984, qui va lancer un groupe santé lesbienne, des cours et stages de mécaniques auto avec des professionnelles lesbiennes, des débats, et en 1987 le ciné-club de Saphonie, « Quand les lesbiennes se font du cinéma », qui deviendra le festival que nous connaissons aujourd’hui.
34. Front des lesbiennes radicales (Paris, 1981-1982).
35. Femmes Entre Elles (Rennes, 1982), MIEL (Mouvement d’information et d’expression des lesbiennes, Paris, 1981-1995). Cette association très active est une des premières à prévoir dans ses statuts la possibilité d’ester en justice pour lutter contre les discriminations à l’égard des lesbiennes. Elle pratique un double militantisme, féministe à la Maison des femmes, homosexuel au sein du CUARH (Comité d’urgence anti-répression homosexuel). Elle est l’auteur d’une enquête, Être lesbienne aujourd’hui, le MIEL enquête, 1988.
36. Les Bénines d’Apie, association de randonnées pédestres, naît en 1984 (et existe toujours ; leur site : lesbenines.org). Je dis « déjà uniquement conviviaux » car dans les années 80, les groupes lesbiens étaient majoritairement très politiques, contrairement à ceux d’aujourd’hui qui sont plutôt majoritairement conviviaux.
37. Les films expérimentaux de Maria Klonaris et Katerina Thomadaki, ceux de l’Américaine Barbara Hammer, Simone Barbès ou la vertu, Marie-Claude Treilhou (1980), Dorian Gray dans le miroir de la presse à sensation, Ulrike Ottinger (Allemagne, 1984), Anne Trister, Lea Pool (Canada, 1986), Le chant des sirènes, Patrizia Rozema (Canada, 1987), Le jupon rouge, Geneviève Lefèbvre (1987), La vierge mécanique, Monika Treut (Allemagne, 1988), Simone, Christine Ehm (1988), Jeanne d’Arc de Mongolie, Ulrike Ottinger (Allemagne, 1989).
38. Romans, biographies, correspondances, ils sont trop nombreux pour les citer tous (plus de cent). Parmi les auteures publiées ou (enfin) traduites : Djuna Barnes, Cathy Bernheim, Mireille Best, Nicole Brossard, Michèle Causse, Hélène Cixous, Régine Deforges, Jocelyne François, Anne Garetta, Elula Perrin, Martine Roffinella, Renée Vivien, Jeanette Winterson, Monique Wittig.
39. L’expression est de Jacqueline Julien dans « À Toulouse : du féminisme lesbien au lesbianisme féministe », 2003.
40. Ses buts sont de « renforcer la visibilité et la représentation des lesbiennes dans la société, de faire progresser leurs droits et de favoriser les échanges en réseaux. Elle se veut une force dans le champ politique et social, une affirmation de la citoyenneté lesbienne. » www.coordinationlesbienne.org
41. Lire Nicole Sirejean, « La CLN sous les ors de la République », Lesbia Magazine, n° 171, mai 1998.
42. Je renvoie pour plus de détails sur cette période à mon article « La visibilité lesbienne, it’s a long way », en ligne sur le site de Bagdam Espace lesbien : www.bagdam.org
43. L’association Bagdam Espace lesbien à Toulouse en est un bon exemple. Depuis sa création en 1988 (sous le nom de Bagdam Cafée), Bagdam a mené une politique résolue de visibilité : articles et annonces de certaines de ses manifestations dans la presse locale, référencement dans les guides locaux, nationaux et internationaux, encarts publicitaires, participation à des émissions de radio et de télévision locales et nationales. À partir de 1995, tout en continuant son action de visibilité intérieure en invitant intra-muros les théoriciennes, artistes, auteures et militantes majeures du mouvement, elle met sur pied un partenariat ponctuel mais régulier dans l’année avec certains acteurs culturels de la ville (salles de cinéma, cinémathèque, librairie), qui annoncent les événements Bagdam dans leurs programmes tirés à des dizaines de milliers d’exemplaires. Elle organise le Printemps lesbien de Toulouse depuis 1996, et, depuis 2000, des colloques internationaux d’études lesbiennes (cinq à ce jour), assortis de leurs Actes auto-édités (revue Espace lesbien). Ces colloques et manifestations sont toujours couverts par la presse et la télévision locales et parfois nationales. Enfin, Bagdam a toujours veillé à ce que ses banderoles, lors des marches de la fierté ou autres manifestations soient très lisibles et très visibles.
44. Expression empruntée à Jacqueline Julien, dans « F(emale) to L(esbian) : pour quel genre de visibilité ? », 2005, p. 265.
45. Une ladyfest « est un événement non commercial durant plusieurs jours, qui a pour but de rompre avec la domination patriarcho-mâle en musique et en art, en créant un espace public pour l’art queer, transgenre et féministe, et en développant des stratégies contre les mécanismes de répression et d’exclusion régnant dans cette société. L’attaque contre un système qui connaît seulement deux sexes et l’hétérosexualité hégémonique en fait aussi partie. En même temps on essaie d’anéantir la frontière entre productrices et consommatrices de l’art avec le principe diy, do it yourself » (Ladyfest Berne 2007).
46. Ce L fallacieusement premier dans le sigle à 4 lettres.
47. À Marseille, lors des Universités d’été euroméditerranéennes des homosexualités 2006, des lesbiennes investissent un étage et le nomment « Espace non mixte de lesbiennes et lesbiennes féministes ». Elles disent leur bonheur d’avoir vécu en non-mixité partielle pendant ces UEEH, leurs mots sont l’écho de ceux des femmes et des lesbiennes du Mouvement des femmes : « Beaucoup de rencontres, beaucoup de découvertes, beaucoup de plaisirs, se connaître et se reconnaître, beaucoup de mots qui manquent pour restituer cette richesse et nos bonheurs. Pendant cette semaine, nous avons aussi subi diverses violences politiques. La première, et sans aucun doute la plus violente, est la négation de notre droit d’être ensemble. » Suit l’énumération des multiples intrusions-violations de l’espace lesbien. « Négligences, bêtises de collégiens, non-prise en compte, manque de respect dans l’espace que nous nous sommes approprié, négation de nos droits, les mots manquent pour décrire nos colères, nos rages et nos désarrois. » Fort heureusement, les organisateurs ont salué « l’heureuse initiative » des lesbiennes et décidé de « renforcer la place des lesbiennes pour les prochaines sessions, en veillant à l’équilibre des identités et des genres et au respect de celles-ci ». Le programme des UEEH 2007 comporte des ateliers lesbiens non mixtes et un forum « Féminisme et mixité : les UEEH, rencontre lesbigaytransqueer, comment vivre ensemble ? ».
48. Les panthères roses (Paris) : « Gouines, trans et pédés énervéEs par l’ordre moral, le patriarcat, le sexisme, le racisme, le tout-sécuritaire, les régressions sociales et tout ça. Outil de résistance et composante politique du combat pour une société alternative » ; TaPaGes (Strasbourg) « est un groupe de transpédégouines en colère qui luttent contre toutes les discriminations dont sont victimes les personnes LGBT (lesbiennes/gay/bisexuel(le)s/transgenre), contre l’hétéropatriarcat, et contre l’hétérosexisme. Nous sommes solidaires de combats plus vastes, contre toute forme de discrimination et toute forme d’oppression, ici et partout dans le monde. »
49. En 2005, un article du magazine Oxydo magazine (disparu aujourd’hui), consacré à l’excellent portail lesbien Tasse de thé, se terminait par ces mots : « Allez visiter ce site et soutenez l’association qui depuis 3 ans se défonce pour donner une image positive de l’identité lesbienne et la débarrasser d’un héritage féministe un peu balourd. »
50. Le Groupe du 6 Novembre est « né en France, le 6 novembre 1999, d’une rencontre de lesbiennes dont l’histoire est liée à l’esclavagisme, les colonisations, l’impérialisme, les migrations forcées ».
51. Groupe non mixte de féministes radicales. « Nous tendons à sortir de l’hétérosocialité en apprenant à nous considérer en alliées, et non plus en concurrentes éduquées pour répondre à la demande d’un marché dont les hommes sont les clients et les patrons. Révolution féministe ! » furieuses.melanine.org
52. « Groupe international de lesbiennes féministes et politiques de différentes origines et nationalités. Ce groupe cherche à lutter contre toute forme de racisme et de discrimination au sein de la communauté lesbienne en France et au-delà des frontières. » ldr@no-log.org
53. « AIR-Libre [Association d’Interventions, de Recherches et de Lutte contre la violence dans les relations lesbiennes et à l’égard des lesbiennes] vise à combattre les effets hétérosexistes et lesbophobes de nos sociétés et à dénoncer le système hétérosocial qui les produit. Ainsi, nos champs d’intervention se concentrent aussi bien sur les violences, discriminations et oppressions que vivent les lesbiennes (violences lesbophobes, rejet familial, difficulté à se construire une identité lesbienne positive, etc.) que sur les violences dans les relations lesbiennes. » air-libre.org
54. « Organisé principalement par des femmes (mais les garçons motivés sont les bienvenus) pour mettre en avant le travail des artistes féminines indépendantes, le Ladyfest Bordeaux proposera des performances d’artistes, des concerts, des projections, des ateliers, des conférences… Le Ladyfest Bordeaux rejoint un mouvement mondial valorisant les projets féminins et queers dans les domaines artistique et activiste. Le principe est simple : un groupe de volontaires se rejoint et prépare un festival de 3 jours autour des thèmes tels que la créativité, la diversité, la promotion de l’égalité entre les sexes et la lutte contre l’hétéronormalité. C’est également l’opportunité de bâtir une communauté, susciter des discussions et des collaborations parmi les femmes et le réseau associatif local et international. Les Ladyfest reposent sur l’idée de créer un espace alternatif, amical, ouvert où les gens peuvent venir ensemble, s’amuser et célébrer la diversité et la place des femmes dans l’Art » (site ladyfest Bordeaux 2008).
55. Il est troublant de constater que pornographiées par les hommes, les lesbiennes se pornographient désormais elles-mêmes, en réaction à la négation de la sexualité lesbienne en hétéroland. La levée du tabou est peut-être à ce prix, mais vivement que ça passe !
56. « Poète, guerrière, mère, lesbienne, noire », selon ses propres termes, l’Américaine Audre Lorde (1934-1992) est l’une des auteures qui a le plus stimulé le mouvement féministe et lesbien aux États-Unis puis en Europe. Lire, entre autres, Sister Outsider, essais et propos d’Audre Lorde sur la poésie, l’érotisme, le racisme, le sexisme…, 2003. Plusieurs colloques lui ont été consacrés, dont L’attualità del pensiero di Audre Lorde, organisé par Fuoricampo Lesbian Group, Bologne, 2006, fuoricampo.net


Un grand merci à Devra Ajdelbaum, Isabelle Chéron, Natacha Chetcuti, Irène Corradin, Christine Delphy, Marie-Claude Flous, Jacqueline Julien, Nadine Laroche, Michèle Larrouy, Françoise Leclère, Moutsie, Nicole Sirejean, Fannie Souillard, Suzette Triton, Barbara Wolman.


Documentation utilisée
Bard Christine, « Féminisme », dans Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Didier Eribon (dir.), Larousse, 2003.
Bard Christine, « Le lesbianisme comme construction politique », dans Le siècle des féminismes (collectif), Les éditions de l’Atelier, 2004.
Bonnet Marie-Jo, « De l’émancipation amoureuse des femmes dans la cité, lesbiennes et féministes au XXe siècle », Les Temps Modernes, n° 598, mars-avril 1998, p. 85-112.
Bonnet Marie-Jo, Les relations amoureuses entre les femmes du XVIe au XXe siècle, Odile Jacob, 1995, 2001.
Boucheron Brigitte, « La visibilité lesbienne, it’s a long way », Espace lesbien, n° 4, 2005 et en ligne sur bagdam.org
Brive Marie-France, « Les années MLF, 1968-1981 », dans Les femmes sujets d’histoire, Corradin Irène, Martin Jacqueline (dir.), PUM, 1999.
Centre lyonnais d’études féministes, Chronique d’une passion, Le mouvement de libération des femmes à Lyon, L’Harmattan, 1989.
Chetcuti Natacha, « Lesbienne, lesbianisme », « Lesbianisme radical », dans Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Didier Eribon (dir.), Larousse, 2003.
Deudon Catherine, Un mouvement à soi, 1970-2001, Syllepse, 2003.
Delphy Christine, « L’humanitarisme républicain contre les mouvements homo », Politique, la revue, n° 5, 1997.
Falquet Jules, « Lesbianisme », dans Dictionnaire critique du féminisme, collectif, PUF, 2004, 2e édition augmentée (la 1re ne comportait pas cette entrée…).
Gonnard Catherine, « L’amante de la veuve du soldat inconnu », Politique, la revue, n° 5, 1997.
Gonnard Catherine, « Mouvements lesbiens », dans Dictionnaire des cultures gays et lesbiennes, Didier Eribon (dir.), Larousse, 2003.
FHAR, Rapport contre la normalité, Paris, Champ libre, 1971.
Julien Jacqueline, « F(emale) to L(esbian) : pour quel genre de visibilité ? », Espace lesbien, n° 4, Bagdam édition, oct. 2005 et en ligne sur bagdam.org
Julien Jacqueline, « À Toulouse : du féminisme lesbien au lesbianisme féministe », dans Lesbianisme et féminisme, histoires politiques, Natacha Chetcuti, Claire Michard (dir.), L’Harmattan, 2003.
Lesselier Claudie, « Un itinéraire aux archives lesbiennes », Bulletin des Archives, recherches et cultures lesbiennes, n° 11, mai 1992.
Lorde Audre, Sister Outsider, essais et propos d’Audre Lorde sur la poésie, l’érotisme, le racisme, le sexisme…, trad. de l’américain, coédition Mamamélis (Genève), Trois (Laval, Canada), 2003.
Masques, no 9/10, été 1981 : Entretien avec Françoise d’Eaubonne, par Alain Sanzio ; « Depuis dix ans, les lesbiennes en mouvement », par Nelly Melo, Bernadette Stanwick et Suzette Triton ; Entretien avec Guy Hocquenghem par Jean-Pierre Joecker et Alain Sanzio.
Masques, no 11, automne 1981, « Ce n’est qu’un début, continuons le débat ! », dossier sur les lesbiennes radicales réalisé par Nelly Melo.
MIEL, Être lesbienne aujourd’hui, MIEL enquête, MIEL, 1988.
Mouvements lesbiens en France 1970-1980, Archives, recherches et cultures lesbiennes, n° 6, décembre 87, n° spécial.
Pastre Geneviève, De l’amour lesbien, Pierre Horay, 1980, rééd. 2004.
Picq Françoise, Libération des femmes, les années-mouvement, Seuil, 1993.
Politique, la revue, « Homos : en mouvement », dossier coordonné par Christine Delphy, n° 5, juillet-août, septembre 1997.
Rich Adrienne, « La contrainte à l’hétérosexualité et l’existence lesbienne », Nouvelles Questions Féministes, n° 1, 1981. Cet article, traduit par Emmanuèle de Lesseps et Christine Delphy a été publié en français avant de l’être en anglais à l’initiative de Christine Delphy.
Sirejean Nicole, « Assises nationales pour les droits des femmes : lesbiennes, bas les masques, enfin ! », Lesbia Magazine, n° 160, mai 1997.
Sirejean Nicole, « La CLN sous les ors de la République », Lesbia Magazine, n° 171, mai 1998.
Louis-Georges Tin (dir.), Dictionnaire de l’homophobie, PUF, 2003.
Le Torchon brûle, mai 71-hiver 73.
Wittig Monique, « La pensée Straight », Questions féministes, n° 7, 1980 ; « On ne naît pas femme », Questions féministes, n° 8, 1980, rééd. dans La pensée straight, éd. Amsterdam, 2007.
Wittig Monique, Avant-note à La Passion de Djuna Barnes, Flammarion, 1982.

Sites cités ou consultés : air-libre.org – arcl.free.fr – bagdam.org – coordinationlesbienne.org – festivalxxyz.canalblog.com – fuoricampo.net – furieuses.melanine.org – gpastre-editions.com – genevievepastre.blogspirit.com – labarbare.free.fr – ladyfest.org – ladyfestgrenoble – ladyfestbordeaux – ladyfestwien.org – michele-causse.com – moniquewittig.com – pantheresroses.org – tapages67.org

Source : http://www.bagdam.org/articles/mvtlesbienbb.html

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Published by Misfit - dans Lesbianisme
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commentaires

Rosette 08/05/2009 22:14

à propos de "communautés créées en Ariège" de lesbiennes Deux n'ont pas été citées. Est-ce intentionnel puisqu'elles existent encore?