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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 12:24

L'élimination des filles  
 
  
 
 Il naît naturellement en moyenne 950 filles pour 1000 garçons. En Asie (en particulier en Inde, en Chine, au Pakistan, au Népal, en Afghanistan et en Corée du Sud), l'avortement sélectif (de fœtus-filles), rendu possible par l'échographie, prend des proportions alarmantes. Cette pratique est illégale, donc difficile à chiffrer, mais on peut constater qu'il est né en Inde en 2004 882 filles pour 1000 garçons (927 en 2001) et en Chine 832 filles pour 1000 garçons. Avec respectivement 25 millions et 17 millions de naissances par an, l'Inde et la Chine sont à elles deux responsables d'1/3 des naissances mondiales, c'est donc là que le phénomène prend le plus d'ampleur. Peut-on parler de « génocide » ? Quel que soit le terme, c'est grave, les états concernés en sont conscients, ne serait-ce qu'à cause des troubles sociaux, politiques et sociétaux qui découleront forcément de ce déséquilibre. Cela a d'ailleurs déjà commencé : dans les régions les plus touchées, la criminalité est en augmentation.

L'horreur est que loin de se traduire par un plus grand respect pour les filles et les femmes, leur raréfaction, au contraire, augmente leur valeur marchande, conduisant à davantage de trafic humain, de polyandrie forcée (une femme est vendue à une fratrie, par exemple) de mariages forcés, et de violences en tous genres. D'après l'Unicef, la chute du sex-ratio en Inde risque d'entraîner une augmentation des mariages précoces des filles, donc une moindre scolarisation, une augmentation de la mortalité due aux grossesses de ces très jeunes filles, la recrudescence de viols, mauvais traitements… sans parler des trafics. Que les femmes soient ou non sous pression pour avorter quand elles attendent une fille, il ne serait pas surprenant que nombre d'entre elles choisissent cette solution pour ne pas faire vivre à leurs filles ce qu'elles auront elles-mêmes enduré. 

Les gouvernements des pays concernés prennent des mesures mais peinent à enrayer le phénomène. L'Inde et la Chine prévoient, entre autres, de donner de l'argent aux familles qui viendront déclarer la naissance d'une fille, et ultérieurement de donner à nouveau une somme pour sa vaccination et l'inscription de celle-ci à l'école. Il n'est pas certain que cela soit suivi d'effet : en Inde, les régions les plus riches sont aussi celles où les filles sont les plus rares, indépendamment de la religion ou de la caste.
Plus que jamais, la lutte pour les droits des femmes est d'actualité, et, en Asie, celle pour l'égalité du droit des filles à naître.

Source : The Sunday Times, transmis par GSN

Voir aussi à ce sujet :

"Avoir une fille, c'est arroser le champ du voisin" 
 
 Quand les parents ont la possibilité de connaître le sexe de l'enfant à naître, de nombreux couples décident d'avorter s'il s'avère que c'est une fille. Cette pratique a atteint un tel niveau en Inde – on estime à trois millions cinq cent mille le nombre d'avortements sélectifs en 2005 - qu'il est désormais possible de parler de génocide. La Chine n'est pas en reste puisque l'on retient cette sélection prénatale comme la principale cause d'un déficit de plus de plusieurs dizaines de millions de filles et femmes. 
 
  
 
 En Asie, le sex-ratio des naissances penche de façon catastrophique en faveur des garçons. En Inde par exemple, ce ratio filles/garçons pour les enfants âgés de 0 à 6ans est passé de 945 filles pour mille garçons en 1991 à 927 pour mille en 2001 [1], le ratio de la population totale passant lui de 972 pour mille en 1991 à 933 pour mille en 2001. Quant à la Chine, une étude montre que le ratio garçon/fille est de 1,23 sur la période 1995-2000, alors que le ratio naturel garçon/fille à la naissance devrait se situer entre 1,03 et 1,07 [2]. Ainsi à eux seuls, ces deux pays totalisent un déficit de filles dans la population globale de plus de 80 millions [3].

Un recours massif à l'avortement sélectif


Ce phénomène est principalement dû au recours à l'avortement sélectif. En effet, quand les parents ont la possibilité de connaître le sexe de l'enfant à naître, de nombreux couples décident d'avorter s'il s'avère que c'est une fille. Cette pratique a atteint un tel niveau en Inde – on estime à trois millions cinq cent mille le nombre d'avortements sélectifs en 2005 - qu'il est désormais possible de parler de génocide. La Chine n'est pas en reste puisque l'on retient cette sélection prénatale comme la principale cause d'un déficit de plus de plusieurs dizaines de millions de filles et femmes.
Une autre explication de cette surpopulation sélective est que les parents prennent soin en priorité des garçons et négligent les filles, comme le montre la surreprésentation des filles dans les décès d'enfants en bas âge.
L'infanticide, aussi horrible soit-il, reste un phénomène mineur dans ces écarts de population entre garçons et filles.


Des causes multiples pour un choix unique


Si l'on connaît désormais les raisons d'une telle situation, il reste à expliquer pourquoi, quand les parents ont le choix de sélectionner le sexe de leur enfant, ils choisissent majoritairement les garçons. Malheureusement, plusieurs facteurs se conjuguent.
Tout d'abord, dans des sociétés encore très marquées par le patriarcat, avoir un garçon permet de conserver la « lignée ». De plus, les femmes n'ont pas les mêmes possibilités d'accéder à des positions sociales élevées, la tradition les cantonnant aux rôles secondaires.
Le facteur religieux peut être également tenu comme facteur aggravant. Les hindouistes, bouddhistes et sikhs sont plus tolérants avec l'avortement et accordent une place encore plus importantes - c'est possible ! - aux garçons que les catholiques, protestants et musulmans. Mais le facteur essentiel se trouve dans le domaine économique. En Inde comme en Chine, la dot croît de façon considérable. Ainsi, la naissance d'une fille est considérée comme une future perte du capital, souvent déjà très faible, de la famille. A cela s'ajoute le fait qu'une fois mariée, une fille ne sera plus d'aucune « utilité », puisqu'elle ira vivre et travailler dans ou pour la famille de son mari.


Des réactions politiques timides et tardives


Si dès lors, il est possible de comprendre la rationalité économique qui préside au choix de mettre au monde des garçons, il faut néanmoins remarquer que des décisions politiques ont accéléré ce processus. En incitant, comme en Inde, la population à préférer les familles restreintes, ou en imposant le modèle de l'enfant unique en Chine, les autorités ont placé les habitant-e-s devant un choix dont on connaît l'issue. Ayant très peu de chances d'avoir un deuxième enfant, ils/elles préfèrent avorter si ce premier enfant est une fille pour « retenter leur chance » et avoir cette fois un garçon.
A terme, ces avortements sélectifs vont avoir des conséquences désastreuses sur la composition de la population de tout un continent. On constate déjà un « marché » international du mariage. Nombreu-x-ses sont les habitant-e-s des pays les plus riches qui vont chercher leur femme dans des pays proches et au niveau de vie plus bas. Se crée alors un marché très profitable pour quelques-un-e-s et catastrophique pour les femmes, qui ne sont plus considérées que comme une marchandise à échanger au sein de réseaux internationaux.
Face à ce phénomène, et se rendant compte de la catastrophe à venir, les autorités tentent de rétablir, timidement, l'équilibre naturel. Le gouvernement Indien a ainsi promulgué une loi sur le PC & PNDT (preconception et techniques de diagnostic prénatal) qui interdit aux médecins de dévoiler le sexe des enfants à naître. Si l'intention est bonne, son application, en raison de l'inertie culturelle et de la corruption, reste quasi inexistante. En effet, depuis sa création, 22 états sur 35 n'ont pas déclaré le moindre cas de violation de cette loi.
La Chine, quant à elle, a recours à des incitations économiques en attribuant des pensions annuelles, pouvant aller jusqu'à 72,5 $ aux familles ayant deux filles [4].


Vers la disparition des sociétés misogynes


Comme nous venons de le voir la situation sur ce continent est pour le moins critique, et inverser la tendance ne pourra se faire qu'avec une volonté politique forte. Il reste cependant quelques lueurs d'espoir. En Corée, les différentes mesures politiques et un changement dans les mentalités des jeunes qui tiennent beaucoup moins aux valeurs patriarcales que leurs aînés a permis de retrouver un ratio proche de la normale. Dans le pire des cas, l'absence de femmes entraînera la rareté des enfants et une décroissance démographique, qui se soldera par des avortements sélectifs de plus en plus nombreux jusqu'à la disparition – Qui sait ? –, comme dans la fiction de Amin Maalouf [5], des sociétés misogynes. Souhaitons quand même que la disparition du patriarcat soit la conséquence de luttes, non celle de la disparition des femmes !
 
 
 David Boutigny - Septembre 2006 
 
 [1] The Deccan Herald
[2] Etude menée conjointement par Qu Jian Ding, Institut des études de la population, Pékin et Therese Hesketh, Institut de la santé des enfants, Londres

[3] UN Wire News

[4] Global Sisterhood Network

[5] Le Premier Siècle après Béatrice, cité par le Monde Diplomatique

 
Inde : le marché des survivantes 
 
 En Inde, le déséquilibre entre hommes et femmes atteint des proportions alarmantes dans certains Etats en raison de la mortalité des fillettes par manque de soins, des infanticides à la naissance ou des avortements sélectifs pourtant interdits. 
 
  
 
 En Inde, le déséquilibre entre hommes et femmes atteint des proportions alarmantes dans certains Etats en raison de la mortalité des fillettes par manque de soins, des infanticides à la naissance ou des avortements sélectifs pourtant interdits. Mais voilà : les petites filles qui ne sont pas devenues grandes manquent maintenant... aux hommes à marier. Conséquence : l'augmentation de la valeur marchande des jeunes filles. Vendues par des parents dans la misère à un homme qui ne les « épouse » souvent pas officiellement, ces mariées sexuelles peuvent ainsi être revendues par l'acheteur ou partagées entre plusieurs frères par souci d'économie. De véritables marchés aux esclaves s'organisent où les prix fluctuent en fonction de l'esthétique et... de la virginité bien entendu. Même si le gouvernement a pris des mesures pour réprimer le foeticide, les filles sont vues comme un poids financier trop lourd pour leur famille qui doit les doter, alors qu'un garçon à l'inverse représente un apport pour ses parents. Les associations qui tentent de secourir ces femmes, avec l'aide de la police, doivent faire face aux réactions violentes et hostiles des villageois, ainsi qu'au manque de moyens.

Source : GSN

Source : http://www.penelopes.org/xarticle.php3?id_article=6721

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Published by Misfit - dans Féminisme
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commentaires

Misfit 27/12/2007 14:08

Bonjour Tine, je suis bien heureuse de te revoir sur la toile.C'est un beau message de solidarité que tu envoies, merci et au plaisir...

mrs Tea ou simplement Tine 18/12/2007 12:37

Si j'étais née à Spartes on m'aurait abandonnée dans la rue pour que je meurs...dans une famille esquimaux j'aurai fini dans la glace...j'aurais survécu en Inde , mon mari m'aurait brulée vive dans les sept mètres de tissu de mon sari ....Qu'avons-nous donc fait ou pas fait pour mériter ce sort .....Heureusement , je suis née ici , même si ce n'est pas facile.... Heureusement j'ai deux filles et un garçon...Mais je pense à toutes mes soeurs qui n'ont pas vu le jour....